5-6 EDOUARD VII DOCUMENT DE LA SESSION No 18

A. 1906

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.GÉNÉALOGIE MIS FAMILLES ACADIENNES,

AVEC D0OUMENTS

PLACIDE QAUDE1

Conformémenl au désir du département de publier nue partie <[>■ mon 1 année, j'ai dressé à cette fin la généalogie des trois famille acadienne Bourg l. noue et Belliveau. Par Buite du manque de données officielle - qu'on oe trouve que da certains registres paroissiaux et recensements nominatifs, cette partie de mon travail est nécessairement incomplète.

La tftohe entreprise est oollossale et lente. De fait, ce n'est que depuis dix-huit mois qu'il m'est possible de puiser dans les documents éparpillés aus Etats CJnia et en Europe, lue t'ois terminé, cet ouvrage formera un dictionnaire généalogique comp< de plusieurs volumes d'un format considérable disposés alphabétiquement. Bien que des milliers d'actes aient été extraits de registres d'état civil, je n'ai pu compléter qu'un certain nombre de tableaux généalogiques. Les trois généalogies publiées H volume démontrent le progrès accompli dans cette voie, et l'on constatera que les reg très qui font défaut aujourd'hui m'auraient permis de les dresser d'une façon à peu | complète.

Le système de coopération établi entre la division des archives et ceux qui font des recherches historiques au Canada et à l'étranger, me fait espérer d'obtenir bientôt plu- sieurs documents essentiels pour compléter cet ouvrage. Les pièces découvertes durant L'année dernière m'ont fourni des renseignements que je n'espérais presque plus me pro- curer. Parmi ces documents découverts récemment par M. Biggar à la mairie de La Rochelle, se trouvent les registres paroissiaux de Beaubassin, de 1712 à 1748, et ceux de Saint-Pierre et Miquelon, de 1763 à 17/6.

Si j'avais eu ces registres de Beaubassin à ma disposition, les branches de la famille Bourgeois établies à Chignictou, n'auraient pas été omises dans la généalogie de cette famille.

La tâche de dresser la généalogie des familles acadiennes n'est pas facile.

Pour procéder avec méthode il faut d'abord établir que l'arrivée des familles primitives en Acadie, remonte à l'expédition du commandeur de Razilly en 1G32, car sauf les La Tour, on ne trouve pas en Acadie de descendants des colons qui v vinrent avec de Monts et de Poutrincourt.

Les Acadiens descendent donc presque tous des " trois cents hommes d'élite" d'après la Gazette de Renaudot venus avec de Razilly. Ils descendent aussi des immi- grants français venus avec d'Aunay de Charnisay, de 1639 à 1649, et avec Charles de Saint-Etienne de La Tour en 1651 ; et de quelques petits contingents d'immigrant^ venus ultérieurement

Quant aux Le Borgne, ceux-ci semblent avoir très peu contribué à faire venir des colons en Acadie.

Les premiers colons qui s'établirent d'une manière permanente en Acadie, y arri- vèrent donc en 1632. Il faut remarquer que les " trois cents hommes d'élite " du com- mandeur de Razilly n'étaient pas tous mariés, car à l'exception de douze ou quinze, les autres sont inscrits comme " engagés célibataires " qui plus tard épousèrent des jeunes filles venues de France. Cependant il est probable que plusieurs d'entre eux restèrent célibataires et retournèrent dans leur pays natal à l'expiration de leur engagement.

Trois frères capucins vinrent avec de Razilly pour prendre charge des missions acadiennes; ils furent suivis par d'autres religieux de leur ordre jusqu'en 1654, époque l'Acadie passa sous la domination anglaise.

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Comme les premiers colons étaient accompagnés de leurs missionnaire*, il serait intéressant de s'assurer si les registres furent sans doute consignés curant cette période, les baptêmes, les mariages et les sépultures, existent encore. Ces registres auraient une importance exceptionnelle et nous indiqueraient de quels endroits en France sont sorties les premières familles acadiennes. J'espère que les recherches qui se font actuellement en Europe, nous révéleront l'existence de ces documents, soit au Vatican OU à Senlis.

Pendant une période de dix ans à peu près, de 1654 à 1664, aucun missionn- aire n'a résidé à Port-Royal. Les jésuites qui résidèrent à Chedabouctou et à Miscou, baie des Chaleurs, de 1657 à 1662, visitaient probablement Port-Royal de temps à autres. Néanmoins aucun de leurs registres n'a pu être découvert.

Nous avons vu que l'Acadie passa sous la domination anglaise durant l'été de 1654. Bien qu'elle fut restituée à la France par le traité de Bréda, ce ne fut qu'en 1670 que le chevalier de Grandfontaine prit possession des forts au nom du roi de France et établit ses quartiers généraux à Pentagouët, aujourd'hui Penobscot dans l'Etat du Maine.

Il fut fait un recensement nominatif de toute l'Acadie en 1671, et c'est à ce docu- ment qui forme l'appendice A, qu'il faut avoir recours pour trouver les noms des familles primiti\es de l'Acadie. Il fut fait un recensement nominatif du district des Mines en 1698 et la lettre de Villebon du 3 octobre 1698, indique que ce recensement fut envoyé au ministre de la Marine à Paris.

M. Biggar a été chargé de rechercher en France l'original de ce document qu'il est possible de découvrir avec le temps, et qui serait une acquisition très précieuse puisqu'on y trouverait non seulement les noms des parents mais ceux des enfants et leurs âges. En outre, il ferait suite aux recensements de 1671, 1686 et 1693 dont il existe des copies au bureau des archives du Dominion depuis 1904. Il se trouve aussi à cet endroit des copies des recensements faits à Port-Royal et à Beaubassin en 1698, 1700 et 1701.

A l'arrivée de Grandfontaine à Port-Royal, cet endroit et Pentagouët étaient les deux principaux établissements de l'Acadie. Il en existait deux autres moins impor- tants à Pohomkou, qu'on appelle à tort cap de Sable, et à la rivière Saint-Jean. Peu de temps après, de nouveaux établissements furent formés à Beaubassin ou Chignictou et aux Mines. Ce dernier endroit est mieux connu sous le nom de la Grand-Prée.

Au commencement du dix-huitième siècle d'autres établissements se formèrent à la rivière aux Canards, à Piziquid, à Chipoudy, à Petkoudiack, et ensuite à Memeramcouk et à Tintamarre. Les quatre derniers se trouvaient dans les limites des comtés appelés aujourd'hui Westmorland et Albert au Nouveau-Brunswick.

A une certaine époque, le district de Port-Royal ou Annapolis Royal possédait deux églises, celle de la ville dédiée à Saint-Jean Baptiste et une autre siiuée à dix milles de cette dernière.

L'église de la Grand-Prée fut dédiée sous le vocable de Saint-Charles ; celle de la rivière aux Canards, sous le vocable de Saint-Joseph et celle de Cobequid sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul. Le district de Piziquid comptait deux églises, celles de l'Assomption et de la Sainte-Famille. Sainte-Anne fut choisie pour patronne du district de Beaubassin.

Les registres de ces différentes églises rendraient facile la tâche de dresser la généalogie des familles acadiennes à partir de 1632 jusqu'à 1755, mais malheureusement il ne s'en trouve que quelques-uns dans le pays. En fait, jusqu'à présent, deux volumes seulement des registres de l'église Saint-Jean Baptiste de Port-Royal ont été découverts ; ils commencent avec l'année 1702 pour se terminer en 1755. Les originaux sont à Halifax et depuis 1882 il s'en trouve une copie au bureau des archives du Dominion.

A l'époque de leur expulsion, les Acadiens emportèrent à la Louisiane les registres de l'église Saint-Charles de la Grand-Prée qui formaient cinq volumes commençant en 1687 et se terminant en 1755. Ils furent confiés au curé de la paroisse Saint-Gabriel d'Iberville qui ne paraît, pas en avoir pris grand soin. Dans l'automne de 1893, une inondation du presbytère de Saint-Gabriel détruisit entièrement deux volumes de ces registres et une partie des autres. Deux ans après, Sa Grandeur feu Mgr O'Brien, archevêque d'Halifax, fit copier ce qui restait et au printemps de 1899 je fus chargé d'en faire un duplicata pour le bureau des archives du Dominion. Ces registres commencent en 1707 pour se terminer en 1748. Il y manque plusieurs baptêmes, mariages et sépultures.

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DOC. DE LA SESSION No 18

Il y a quelques mois, l'archiviste a découvert à la I" partir de 1773 jusqu'à 1859. On est A in kotuellemeni la trai t rea pour le bureau des archi

l'n doouihenl daté de Paria en I7<)<'», im ution que les regiHtres d<: la paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul furent détruits par les Anglais* ( 1 I une lettre de l'abbé de l'I sic l>i(>u dans laquelle il est question de deui jeunes Acadien . Joseph Biathurin Bourg et Jean BrOi natifs de la rivière aux Canards, qui possédaient leur extrait de baptdme. Ceux-ci se préparaient à la prêtrise dans un petit séminaire du di< Saint-Malo et fuient ordonnés au Canada en 1772.

Il est vraisemblable que les extraite de baptême requia pour leur ordination fui tirés des registrea de l'église Saint-Joseph, <-t que oea registrea devaient être en Prano 11 est probable qu'ils y curent transportée par les Acadiens déportée à la Virginie, d'on ceux-ci fuient ensuite envoyés en Angleterre et de à Saint-Malo et à Morlaix* Bi 1 7 7*2 et 1 774, plusieurs de c<>s familles vinrent s'établir a la baie des Chaleurs et a Arichat.

Mgr Tanguay dit dans l'un de ses ouvragée «pi'il a trouvé ]< trea de

l'église de la Grand-Prée à Paris, en 1867. Il est probable que Mgr Tanguay trompé et que les registres en question étaient ceux de l'église Saint-Joseph de la \w ière aux Canards, car en dépit des recherches de M. Marmette et de M. Richard, ceux de la Grand-Prée n'ont pu être découverts (a).

Les registres des paroisses de L'Assomption et de la Sainte-Famille de Piziquid seront probablement trouvés un jour dans quelque ville de France, car je ne crois pas qu'ils aient été détruits à l'époque de l'expulsion. Ils seraient très utiles pour dresser la généalogie des familles de ce district, car sauf les recensements très incomplets de 1701, de 1703 et de 1714, parce que les noms des femmes et des enfants y ont été omis, je n'ai pas de données officielles à ma disposition.

De 1749 à 1755, plusieurs familles de ce district émigrèrent à l'île Saint- Jean, d'où elles furent transportées en France en 1758. Quelques-unes se fixèrent dans ce pays et les autres se transportèrent à la Louisiane vers 1784. Onze cents personnes de celles qui restèrent à Piziquid furent déportées comme prisonnières, savoir : 200 à la Virginie, sur le sloop Neptune ; 263 à Annapolis, Maryland, sur le sloop Ranger ; 230 au même endroit sur le sloop Dolphin ; 156 à Philadelphie, sur le sloop Tliree Friends ; 206 à Boston, sur le sloop Seajlotcer, et environ 50 furent embarquées à la Grand-Prée sur d'autres navires.

On lit dans la Maryland Gazette, Annapolis, 4 décembre 1755 :

11 Dimanche dernier (30 nov.) est arrivé le dernier transport de la Nouvelle-Ecosse, 11 chargé de déporter des Français neutres dans cette province ; c'est le quatrième depuis " quinze jours et le chiffre des déportés dépasse 900. Pour des motifs politiques ces " malheureux ont été dépouillés des biens qu'ils possédaient à la Nouvelle-Ecosse et " envoyés ici dans le plus grand dénuement : aussi l'humanité et la charité chrétienne " font elles à chacun de nous un devoir de secourir selon nos moyens ces êtres dignes de " compassion."

Le chiffre 900 donné par la Maryland Gazette n'est pas exact, car il arriva 493 déportés sur Le Ranger et Le Dolphin et 420 du district de la Grand-Prée, dont 242 sur la goélette Elizabeth et 178 sur la goélette Léopard, formant un total de 913.

Dans les archives coloniales de la province de Pennsylvanie, je trouve ce qui suit dans les procès-verbaux d'une séance du Conseil tenue à Philadelphie le 8 décembre 1755: " Après avoir débarqué les Français neutres de la Nouvelle Ecosse à proximitc de l'hôpital des pestiférés, les capitaines des vaisseaux "nolisés par Lawrence, demandè- rent leur décharge et elle fut accordée le jour même à ceux qui étaient munis de ]& formule requise de reçu imprimé :

" Tansportés à Philadelphie par le sloop Hannah, capitaine Richard Adam?, cent " trente-sept personnes d'origine française de la Nouvelle-Ecosse ;

(a) La rivière aux Canards était un district très populeux, et j'ai trouvé que les ancêtres d'un grand nombre de familles des provinces maritimes et du district de Montréal étaient originaires de cette paroisse. Je pourrais ajouter qae Pierre Gaudet, mon trisaïeul, à Paradis, sur la rivière Annapolis, le 8 janvier 1723, épousa en 1747, à la rivière aux Canards, Madeleine Aucoin et que tous les' deux décédèrent à Meme- ramcouk, N.-B., à un âge très avancé au commencement du siècle dernier. Ils laissèrent deux fils dent Ips descendants sont très nombreux surtout dans le nomté de Westmorland, N.-B.

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ri ABUSIVES CANADIEN \

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11 Par le sloop Tlnr, Prieru/ê, capitaine James Carly le, cent cinquante-six personnes " d'origine française ;

" Par le sloop Stran, capitaine Jonathan Loviett, cent soixante et une personnes 11 d'origine française. Total, 101 personnes.

Dans les archives de la Pennsylvanie, vol. [I, p. 581, se trouve la lettre suivante du gouverneur Dinwiddie «le la Virginie, au gouverneur de la Pennsylvanie, datée de Williamsbourg le 21 février 1756 : Vfonsieur,

" Il nous a *5té envoyé de la Nouvelle-Ecosse, 1140 neutres qui causent beaucoup " d'embarras à la population. Nous les avons accueillis et le Conseil et moi avons donné " ordre qu'il soit pourvu à leurs besoins, mais il me parait bien incertain que la Législature " prenne des mesures à leur égard. J'ai raison de me plaindre de la conduite du gou- " verneur Lawrence qui aurait nous avertir de l'arrivée de ces gens, afin de nous ermettre de prendre des dispositions à ce sujet.

" Je vous prie de me faire connaître ce que votre Législature a décidé a cet égard ; " ce renseignement nous sera utile.

" ROBT. DINWIDDIE."

Il paraît que la Législature de la Virginie refusa de prendre des mesures à l'égard des Acadiens déportés dans cette province, puisqu'ils furent rembarques sur des vais- seaux et transportés en Angleterre, comme l'indique l'extrait ci-après d'une lettre des lords du Commerce au gouverneur Lawrence, datée de Whitehall, 8 juillet 1756, savoir : " Bien que par votre lettre vous nous ayez fait savoir que les provinces avaient accueilli 11 les Acadiens qui y ont été envoyés, nous devons vous informer que plusieurs centaine* "de ces gens ont été transportés ici de la Virginie, et plusieurs de la Caroline du Sud, "et que Sa Majesté a donné instruction aux lords de l'amirauté de charger les commis- saires des marins malades et blessés d'en prendre soin."

Ces Acadiens furent envoyés à Liverpool, à Southampton, à Bristol et à Penryn et traités comme prisonniers jusqu'au printemps de 1763, alors que les démarches du duc de Nivernois eurent pour effet de les faire transférer à Saint-Malo et à Morlaix.

En 1765, des terres furent concédées à Belle-Isle-en-Mer dans le département du Morbihan, à 78 familles presque toutes venues d'Angleterre. En 1767, ces familles furent requises de faire devant une commission des dépositions assermentées afin de retiacer leur origine et leur filiation. L'abbé Le Loutre, ancien missionnaire des Micmacs, était présent lors de ces dépositions, et après avoir entendu les déclarations des chefs de famille, établis dans les quatre paroisses de Belle-Isle-en-Mer, il fit la déclaration suivante pour établir de quelle façon ces Acadiens étaient parvenus à cet endroit : " Déclaration de M. l'abbé Le Loutre, ancien vicaire général du diocèse de " Québec en Canada. Du douze mars mil sept cent soixante-sept, a le dit messire Le " Loutre déclaré que les Acadiens placés en cette isle ont été transportés par les " Anglois à Boston et autres colonies angloises au mois d'octobre mil sept cent "cinquante-cinq ; que de ces colonies ils ont été transférés dans la vieille Angleterre et " dispersés en divers endroits du royaume dans le courant de l'année mil sept cent "cinquante-six; qu'en mil sept cent soixante-trois après le traité de paix ils ont été " transportés en France par les Gabarres du roy et placés en divers ports de mer. Et "qu'en mil sept cent soixante-cinq dans le courant du mois d'octobre ils ont passé en " cette isle par ordre de Monseigneur le Duc de Choiseul, Ministre de la Marine. Ce " qu'il a affirmé véritable et a signé après lecture le dit mois et an que devant.

"Signé : J. L. Le Loutre ptre miss."

La déportation de 1755 eut pour effet de démembrer les familles acadiennes et de les disperser aux quatre coins du monde. Suivre la trace de ces familles dans leurs déplacements n'est certes pas une tâche facile, et il n'est pas possible de dresser des généalogies complètes avant d'avoir découvert les documents qui font défaut.

Je ne me suis pas proposé d'apprécier dans ce travail les circonstances dans lesquelles l'expulsion eut lieu, mais de placer sous les yeux de celui qui s'intéresse à l'histoire, une série de documents, la plupart inédits, rassemblés au prix de persévérantes recherches et q i éclairent d'un jour nouveau l'histoire de ce malheureux peuple, surtout après son bannissement du pays natal.

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DOC. DE LA SESSION No 18

Quelques-uns de oes documenl ont antérieui i l'expu lit à

oette époquo et quelques-un on! extrait du Journal <!«■ Winslow. Ce journal a «'•te public dann loi ColUctiom </>• fa Société historique tU lu volumes sont rares aujourd'hui! Pour oette raison, «>u\ rage, de nombreu n extrait de oe journal, afin de faii s le récit de les données de oeux qui ont exécuté les ordres du gouverneur I- ts*il,

Je n'ai tiré de <'»' journal que 1rs parties r.ssrntiellr M <!»• I.i '!• on.

E^e lieutenant gouverneur Lawrenoe et le Oon eil prirent à Halifax, le 28 juillet 1755, la décision finale d'expulser et de déporter les Acadiem iv<»i jour apri . rence transmettait dans une longue lettre ses instructions au major John nandtield, au capitaine AJexander M urray et au lieutenant colonel Robert Monokton, commandants respeotifs aux forts Annapohs Royal, ESdouaifl ei Beauséjour et leui môme temps de '* la résolution du Conseil d'expulser les Acadien el de purger ls vince de tous ces mauvais sujets.'

Le même écrivait à Monckton : ii L'ordre est donné d'envoyer en toute diligence à la " liai»' (Chignictou) un nombre suffisant de transports pour embarquer la population. 11 Vous recevrez en même temps Les instructions relatives aux dispositions à prend 41 l'égard des déportés et aux endroits qui leur sont assignés et tout ce qui pourra vous u être nécessaire en cette occurrence. Dans l'intervalle, vous devrez agir avec le plus 11 grand secret, de crainte qu'ils ne s'enfuient avec Leurs bestiaux, ete., etc. Et " mettre ce projet à exécution vous devrez avoir recours à quelque stratagème pour faire " tomber les hommes en votre pouvoir, jeunes comme vieux et surtout Les chefs <le 11 famille. Vous les détiendrez ensuite afin que tous soient prêts à embarquer a l'ar- M rivée des transports ; après quoi, il ne sera plus à craindre que Les femmes et les enf " ne s'enfuient avec les bestiaux."

Le six aoûtjJVIonckton envoya au lieutenant-colonel Winslow, au camp Cumberland sur la Butte-à-Mirande, un billet dans lequel il exprimait le désir de lui parler. Ce qui fut arrêté lors de cette entrevue, nous est révélé par les extraits du journal de Winslow qui forment l'appendice B. Winslow s'embarqua le 16 août à Chignictou avec 313 hommes, y compris les officiers et arriva le 18 au fort Edouard, à Piziquid (aujourd'hui Windsor) il trouva une note du lieutenant-gouverneur Lawrence, lui enjoignant de prendre ses quartiers aux Mines. A la marée suivante, Winslow descendit la rivière Piziquid et entra dans la rivière des Gaspareaux il jeta l'ancre le 19 II établit son camp entre l'église et le cimetière, réserva pour lui le presbytère et l'église fut trans- formée en place d'armes.

Le presbytère de la Grand-Prée était vacant depuis le 4 août, car ce jour-là, le curé de la paroisse, l'abbé Chauvreulx avait été arrêté et envoyé au fort Edouard. Le G du même mois l'abbé Daudin, curé d'Annapolis Royal, fut aussi arrêté au moment il ter- minait la messe et envoyé au même endroit. Quant à l'abbé Lemaire, curé de la paroisse Saint- Joseph de la rivière aux Canards, il se livra lui-même à Murray le 10 août. Ces trois prêtres (il n'y en avait pas à Piziquid depuis le mois de novembre 1754) furent en- voyés à Halifax ils furent incarcérés. Au mois d'octobre de la même année, ils furent embarqués sur le vaisseau du vice-amiral Boscawen et transportés à Portsmouth ils arrivèrent au commencement de décembre. Ils nolisèrent une petite embarcation à cet endroit et partirent pour Saint-Malo ils arrivèrent le 8 décembre, jour la flotte d'Annapolis mettait à la voile avec sa cargaison humaine de 1,6G4 Acadiens.

Le 28 août, Winslow écrivit la note suivante dans son journal : " L'enceinte palis- sadée a été parachevée aujourd'hui et nous avons entrepris la tâche de nous débarrasser de l'une des plaies d'Egypte."

Le lendemain au soir, Winslow reçut la visite du capitaine Murray du fort Edouard, porteur de nombreuses dépêches du lieutenant-gouverneur Lawrence, parmi lesquelles se trouvaient deux lettres d'instruction concernant la déportation des habitants des districts des Mines, de Piziquid, de la rivière aux Canards, de Cobequid, etc. Ces pièces datées d'Halifax, 11 août 1755, sont reproduites dans l'appendice B. Il s'y trouvait une circulaire de Lawrence pour les gouverneurs des provinces du continent les Acadiens devaient être déportés, que Winslow devait remettre aux capitaines des transports.

viii t ARCHIVES CANADIENNES

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

Dans cette soirée du 29 août, Winslow et Murray décidèrent d'avoir recours au strata- gème employé par Monckton à Beauséjour le ] 1 du même mois, pour s'emparer des habi- tants de ce district. Il fut convenu de sommer toute la population mâle des villages de la Grand-Prée, des Mines, de la rivière aux Canards, de la rivière des Habitants et delà rivière des Gaspareaux, de se rassembler à l'église de cet endroit (Saint Charles de la Grand-Prée) le 5 septembre suivant, pour entendre l'ordonnance du roi. D'autre part, le capitaine Murray devait rasssembler de la même manière au fort Edouard, les habi- tants de Piziquid et des villages adjacents. Winslow écrivit ensuite à Lawrence pour lui faire part de la détermination qui venait d'être prise. Après le départ du capitaine Murray, le même consigna ce qui suit dans son journal : "J'ai convoqué les capitaines Adams, Hobbs et Osgood et après leur a#voir fait prêter serment de garder le secret, je leur ai communiqué mes instructions et mes plans et tous ont approuvé ce qui a été arrêté entre le capitaine Murray et moi."

Dans l'après-midi du 30 août, trois vaisseaux arrivèrent de Boston à l'entrée de la rivière des Gaspareaux, conformément aux ordres de Lawrence, pour déporter les Aca- diens. C'était L7 Indeavour, 83 tonneaux, capitaine John Stone ; L7 Industry, 86 ton- neaux, capitaine Georges Goodwin (ou Gooding), et Le Mary, 90 tonneaux, capitaine Andrew Dunning. L'ordre de marche de chaque vaisseau, signé de Chas. Apthorp et fils et Thomas Hancock, était daté de Boston, 21 août, sauf celui du Mary qui était daté du 22.

Le jour suivant, le 1er septembre, Winslow écrivit à Murray : "Je dois vous infor- mer que trois transports sont arrivés, que les habitants sont allés à bord et ont cherché à connaître leur destination, mais je m'étais rendu de bonne heure auprès des capitaines et leur avais donné instruction de dire qu'ils avaient été envoyés pour me Servir et accommoder les troupes en quelque endroit qu'il me plairait de leur assigner. Les capitaines m'ont informé que dans quelques jours onze autres vaisseaux doivent partir de Boston. Je serais heureux de voir M. Saul ici avec les vivres."

Le 31 août, une autre goélette de 90 tonneaux, Le Neptune, capitaine Jonathan Davis, arriva et se rendit immédiatement à Piziquid.

Deux autres transports, le sloop Elizabeth, 93 tonneaux, capitaine Nathaniel Mul- burry, et la goélette Léopard, 87 tonneaux, capitaine Thomas Church, arrivèrent au bassin des Mines, le premier le 4 septembre et le second le 6. Il s'en suit que six vais- seaux seulement arrivèrent au bassin des Mines et à Piziquid, tandis que sept furent envoyés de la capitale du Massachusetts à Annapolis Royal. Au mois d'octobre il fut ordonné à ces sept vaisseaux de se rendre au bassin des Mines et à Piziquid, parce que les transports que Lawrence avait promis d'envoyer de Chignictou à Winslow, n'étaient pas arrivés. Treize transports en tout furent donc envoyés de Boston, mais il faut ajouter à ce nombre la goélette Seaflower, 81 tonneaux, qui partit de Kitterney Point, Maine, pour la Grand-Prée, au commencement de septembre. Le propriétaire de ce vaisseau, le colonel Nathaniel Donnai (alias Dunniel ou Donnell), se rendait à cet- endroit pour se faire payer des sommes que lui devaient depuis longtemps les Français neutres.

Quelques semaines après, on s'est servi de ce vaisseau pour transporter de la Grand- Prée à Boston, 206 personnes du district de Piziquid. Le 2 septembre, Winslow se rendit au fort Edouard, afin de s'entendre avec Murray au sujet de la sommation pour rassembler les habitants, tel que Winslow le mentionne dans son journal. Cette som- mation reproduite dans les extraits du journal de Winslow qui forment l'appendice B, semble avoir été rédigée par Murray et traduite en français par Isaac Deschamps, mar- chand d'origine suisse, établi à Piziquid, qui, en 1783, devint juge en chef de la Nou velle-Ecosse. Cette sommation enjoignait à tous les habitants de Piziquid, aux vieil- lards comme aux jeunes gens, y compris les jeunes garçons de dix ans, de se rendre au fort Edouard ; et à ceux du district de la Grand-Prée, de la rivière des Mines [aujour- d'hui Cornwallis], de la rivière aux Canard-, etc., "de se réunir à l'église de la Grand- Prée, le vendredi, 5 courant, à trois heures de l'après-midi, afin que nous leur fassions parc de ce que nous avons reçu ordre de leur communiquer."

Le lendemain Winslow se consulta avec ses capitaines et tous furent d'avis d'adresser la sommation aux habitants le jeudi matin, 4 courant. Le " Dr Rodion " (il s'agit évidemment du Dr Whitworth) fut chargé de cette tâche. Le 5 septembre

OOC. DE LA SESSION No

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puise leurs renseignements dans sou ouvrage, <>nt commis la même inexactitude. Pari

inan a été le premier à la signaler dans IOD ÀCCtdion '/'>"/■■// I >•• I

ports sont restés au bassin des blines jusqu'au 27 octobre, alors qu ils partirent avec le reste de la Botte oomposée de neuf autres transports, sans compter les 10 de Chigni

qui partirent le 1 pour leur rendez VOUS ni dit bassin.

Dans une lettre à MoQcktou en date du 15 novembre 1755, Winslow parlant des 1510 personnes qu'il avait embarquées sur neuf transporte, dit : "J'espère que le portés sont arrivés ou sont sur le point d'arriver aux ports." Il s'agissait des p Williamsbourg, à la Virginie; de Philadelphie, à la Pennsylvanie; d' Annapolis, au Mary land. Cette explication a été jugées nécessaire pour faire disparaître l'impression qui persiste chez plusieurs et surtout chez les écrivains acadiens, au sujet des événement* du lu septembre I 755.

Les transports que Lawrence avait promis à Winslow et B Murrayet que Monekton devait envoyer de Chignictou, n'arrivant pas, ceux-ci se trouvèrent fort embarra pour exécuter l'ordre de déporter les habitants. Ils convinrent de dernand* ir à Lawrence de leur faire parvenir les navires de Boston qui se trouvaient à Annapolis, et le '29 septembre, Winslow écrivit une lettre à cet effet au lieutenant-gouverneur. Lawrence répondit ce qui suit le 1er octobre : " Je viens de recevoir votre honorée lettre du 29 '; septembre. Vu que nous n'avons pas un nombre suffisant de transports pour dé- " porter les habitants des Mines et de Piziquid, je transmets ci-inclus l'ordre au major " Handfield de vous envoyer ainsi qu'au capitaine Murray, tous les transports qui se " trouvent à Annapolis afin de déporter immédiatement les habitants de vos districts. " Dans quelques jours j'enverrai d'ici au major Handfield, d'autres transports pour rem- " placer ceux qu'il doit vous faire parvenir. Maintenant vous êtes prié de lui trans- 11 mettre l'ordre ci-inclus en toute diligence, avant qu'il ne commence l'embarquement de " la population de son district, et afin que vous ayez des transports à votre disposition " le plus tôt possible . ... Le major Handfield recevra en même temps l'ordre de vous 11 remettre les circulaires adressées aux gouverneurs sur le continent à raison du nombre "de transports qu'il vous enverra."

Le 4 octobre, une demi-heure après avoir reçu cette lettre, Winslow chargea un détachement d'aller porter à Annapolis les ordres adressés au major Handfield. Six jours après, dans l'après-midi du 10 octobre, sept transports arrivèrent d' Annapolis, savoir : Les sloops Hannah, 70 tonneaux, capitaine Richard Adains ; Sally and Molley, 70 tonneaux, capitaine James Purrington (alias Puddington, Parrington) ; Dolphin, 87 tonneaux, capitaine Zebad Farman ; Prospérons, 75 tonneaux, capitaine Daniel Blagdon ; Ranger, 90 tonnneaux, capitaine Francis Perrey ; Three Friends, 69 tonneaux, capitaine James Carlyle ; Swan, 80 tonneaux, capitaine Ephm. Jones. Le capitaine Jones qui était malada demanda que le commandement du vaisseau fut confié à l'officier en second. Bien que cette demande fût accordée, Jonathan Loviett devint par la suite capitaine du Swan, et c'est le nom de ce dernier qui apparaît sur la décharge du vaisseau à Philadelphie et dans les comptes transmis à Lawrence en 1756, par Apthorp & Hancock de Bos'on.

Ces détails sont donnés pour faire mieux comprendre le journal de Winslow dans lequel le nom du vaisseau est invariablement omis et remplacé par celui du capitaine. De plus, il devient possible avec ces renseignements de trouver le nom du transport sur lequel ont été embarqués les habitants de tel ou tel village du district des Mines et ils furent déportés.

Les transports Three Friends et Dolphin reçurent le 1 2, l'ordre de se rendre au fort Edouard et ie même ordre fut donné au Ranger le 16. Huit cent

x ÂRCHn ES CANADIEN VES

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

soixante personne de Piziquid furent embarquées sur ces trois vaisseaux et sur le Neptume, transport de 90 tonneaux arrivé de Boston le 31 août.

Le 14 octobre Murray écrivait à Winslow : " La population d'ici, y compris les enfants, dépasse le chiffre de 920 personnes."

Le 23 octobre, Winslow écrivait à Apthorp & Hancock : "Le capitaine Murray est arrivée de Piziquid avec plus de 1,000 personnes distribuées sur quatre vaisseaux Nous nous sommes procurés la goélette du colonel Dunniel." Il ajoute ensuite : " Le capitaine Murray a déporté toute la populatiion de Piziquid dont le chiffre dépasse 1,100 personnes."

Le 3 novembre le même écrivait à Monckton : " Le capitaine Murray s'est débarrasé de la population de son district qui dépassait le chiffre de 1,100 personnes. '

Il semble évident que le 14 octobre, Murray croyait que la population de son district se composait de 920 personnes, mais qu'il en a découvert d'autres après cette date, et que ces derniers joints au chiffre ci-dessus formaient un total de plus de 1,000 personnes qui furent embarquées sur quatre vaisseaux et transportées pu bassin des Mines. A cet endroit, 206 furent transférées sur la goélette Seaflower du colonel Dunniel, nolisée par Winslow. Il restait donc sur les quatre vaisseaux d'Apthorp k Hancock 860 personnes qui ajoutées aux 206 transférées sur le Seaflower formaient un total de 1,066 personnes.

Le 19 octobre Winslow se rendit à un endroit appelé la " Pointe -des-Boudrots " sur la rivière aux Canards, et le 21 il retourna à son camp à la Grand-Prée. Murray l'at- tendait à bord du seneau Halifax dans le bassin des Mines il était arrivé le 20 avec ses quatre transports sur lesquels se trouvait la population de Piziquid.

Immédiatement après son arrivée au camp, Winslow approuva un projet de Murray, en vertu duquel un certain nombre d'Acadiens que celui-ci avait embarqués, furent transférés sur la goélette Seaflower. C'est après cela que Winslow écrivait à Apthorp & Hancock le 23 du même mois que " le capitaine Murray était arrivé de Piziquid avec plus de 1,000 personnes sur quatre transports " et qu'il " avait déporté tout son monde " ; ce qui ne fut fait qu'après avoir nolisé la goélette Seaflower. Il reste à examiner une autre version de Winslow transmise à Monckton le 3 novembre, en vertu de laquelle "le major Murray se serait débarrassé de toute la population de son district qui com- prenait plus de 1,100 personnes.

A ce sujet, il faut se rappeler que plusieurs familles s'étaient réfugiées dans les bois elles se tenaient cachées. Le documeut ci-après fait voir les moyens auxquels on avait recours pour s'emparer des Acadiens ; il fut rédigé par le lieutenant Cox qui rem- plaça Murray au fort Edouard au commencement de novembre, et se lit comme suit :

" D'autant que certains des habitants des départements de Pissiquid, des villages " Landry, Forêt, Babin, etc,, se sont absentés de leurs habitations dans la crainte que le 11 gouvernement de sa Majesté ne leur veuille mal, et soit dans l'intention de les punir de " leur témérité et desobédissance aux ordres de son Excellence le gouverneur : Je déclare 11 au nom et de par Sa Majesté le roi de la Grande-Bretagne, que si les dits habitants " réfugiés se rendent et se soumettent aux ordres de Sa Majesté, qui n'est rien autre que ,s de les embarquer et les consigner aux colonies de Sa Majesté Très Chrétienne, ils seront " reçus et bien traités ; au contraire, s'ils s'obtinent à rester dans leur rétraite, ils " seront traités comme des rebelles et doivent s'attendre au Châtiment le plus sévère. " Et comme il y a à la Grand'Praye nombre suffisants, je promets aux habitants qui se 11 rendront icy sous trois jours qu'ils seront immédiatement envoyés joindre les dits 11 habitants de la Grande'Praye, pour vivre et être embarqués avec eux, sitôt que les " transports pour cet effets seront arrivés. Donné au Fort Edouard ce douzième de " novembre, l'an 1755."

Aucun document ne démontre que des Acadiens tombèrent dans le piège tendu par la déclaration ci -des sus.

Pour expliquer le chiffre de " 1,100" dont il est fait mention, il est raisonable de supposer que plusieurs Acadiens du district de Piziquid furent embarqués à la rivière des Gaspareaux, sur quelques-uns des transports que Winslow avait déjà remplis avec les Acadiens de ses districts.

Il a été constaté déjà que trois des sept transports arrivés au bassin des Mines le 10 octobre, reçurent l'ordre de se rendre au fort Edouard.

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DOC. DE LA SESSION No 18

Outre les quatre autres, à savoir : le Hannaht le Sally and MoUy% le P \eSwaih, Winslow avait enoore à sa dit po ition pour tran porter on monde, V/nd VIndustry, Le Afary, Vffli abeth et le Léopard, Il faut m rappeler que le I" septeia III jeunes gens et 89 hommes mariés furent embarqué m ei que plus

bard l<)() autres Aoa liens furent ajoutés s ce nombre*

Apres avoir reçu de Lawrence la promesse <|n<- les bran ports qui se trouvaient à Annapolis seraient envoyés au batsin des Mines, Winslow comme préparatifs

pour embarquer les Aoadiens. Dans son journal se trouve la note mivante en date du 6 octobre : " Sur l'avis de mes capitaines, il a été fait une division de la population de H ohaque village, et il a été déci que les habitants «l'un même rills tient embar

" qués sur le même transport autant que possible, afin que les membre d'une même M famille s .icnt déportés ensemble, .l'ai ensuite donné ordre au* familles de s préparer " à embarquer avec leurs effets, etc., mais malgré cela je n 'ai pu les convaincre que

" j'étais sérieux.

8 octobre. " On a commencé à embarquer les habitants qui partirent à regret et " malgré eux, Les femmes très affligées portaient leurs nouveaux-nés dans leurs bras " et d'autres traînaient dans des charrettes leur» parents infirmes et leurs effets. En 11 somme, ce fut une scène la confusion se mêlait au désespoir et à la désolation.

" Quatre-vingts familles ont été embarquées sur les vaisseaux des capitaines Church et 11 Milburry.

9 octobre. " A l'arrivée des autres transports, les hommes qui avaient été mis à 11 bord des trois premiers vaisseaux, furent débarqués pour leur permettre de se réunir " à leurs familles.''

Ces deux citations du journal de Winslow démontrent que le 8 octobre, 80 familles furent embarquées sur le Léopard et Y Elizabeth qui se trouvaient dans le bassin des Mines depuis le commencement de septembre, et que les hommes qui avaient été mis à bord des trois premiers transports furent débarqués. Il faut donc conclure que 330 personnes se trouvaient sur les trois transports Indeavour, Industry et Mary, arrivés de Boston le 30 août et dont il a été question précédemment, et que les hommes mariés ou non mariés qui avaient été embarqués sur le Léopard et Y Elizabeth ont été transférés depuis le 10 septembre.

Dans une lettre à Lawrence, en date du 11 octobre, Winslow dit : " Nous avons rempli deux transports qui sont pourvus des choses nécessaires." C'étaient le Léopard et Y Elizabeth auxquels Winslow donna ordre le 13 de mettre à la voile, comme il est démontré par les extraits du journal de Winslow qui forment l'appendice B. Il est fait mention dans les instructions au capitaine Church que cent soixante-quatorze personnes qui font partie des habitants français de la Nouvelle- Ecosse, ont été embarquées sur la goélette Léopard, et il est ordonné au capitaine de transporter ses " passagers " au Maryland. Dans une liste provenant de Winslow qui indique les noms des navires, leur destination et le nombre de déportés sur chaque transport, il est démontré que 178 personnes ont été mises à bord du Léopard, et ce chiffre doit être exact. \! Elizabeth avec 186 déportés avait reçu ordre aussi de se rendre au Maryland. Il est dit dans un autre document que 242 déportés se trouvaient sur Y Elizabeth ; or d'après cette version 56 autres personnes auraient été embarquées après le 13 octobre. Il s'en suit que 420 Acadiens, tous du village de la Grand-Prée, ont été déportés sur ces deux transports. Le reste des habitants de ce village et ceux de la rivière des Gaspareaux qui for- maient un total de 462 personnes, furent embarqués comme suit; 168 sur le Swan, 140 sur le Hannah, et 154 sur le Sally and Molly. Ce dernier chiffre ajouté à celui de 420, démontre que 882 personnes ont été déportées du village de la Grand Prée et de la rivière des Gaspareaux. Le Swan et le Hannah transportèrent leurs cargaisons humai- nes à Philadelphie et le Sally and Molly prit la route de la Virginie.

Le 19 octobre, les quatre transports restés au bassin des Mines remontèrent la rivière de ce nom (aujourd'hui Cornwallis) jusqu'à la " Pointe des Boudrots " 182 personnes furent embarquées sur le Mary, 177 sur YIndustry, 166 sur Y Endeavour et 152 sur le Prospérons, formant un total de 677 personnes de la rivière aux Canards et de la rivière des Habitants, qui furent mis à bord de ces quatre transports et déportés à Williams- bourg, à la Virginie.

xH W.V7//I ES < INADIE VNE8

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

A mon sein, c'est la première t'ois que sont mis au jour de tels renseignements con- .•-•rnant l'embarquement des Acadiens. Pour les obtenir il a fallu plus de travail qu'on

aurait se l'imaginer, mais ils sont nécessaires pour faire connaître les endroits les ramilles de tel ou tel district ont été exilées, afin de pouvoir les suivre à travers leurs déplacements juxju'a leur rapat riement.

Si l'on ajoute les 882 personnes de la Grand Prée et de la rivière des Gaspareaux aux G77 de l i rivière aux Canards et de la rivière des Habitants, on obtient un total de 1,659 Acadiens déportés par Winslow le 27 octobre, sur nerf transports. Ce chiffre dépasse de 49 celui da 1,510 fourni par Winslow, mais ni l'un ni l'autre ne doivent être exacts, puisqu'il est reconnu que par suite du manque de transports, plusieurs personnes furent embarquées après avoir donné aux capitaines l'ordre d'appareiller.

Le 20 octobre, Winslow écrivait à Shirley qu'il n'avait des " transports que pour 1,500 personnes seulement" et qu'il croyait " qu'il y en avait 2,000 dans ses districts" Le 27 octobre, jour du départ de la flotte, le même écrivait à Lawrence : " Bien que les déportés aient été entassés sur les vaisseaux à raison de deux par tonneaux, il me fau- drait encore des transports pour embarquer tous les habitants des villages d'Antoine et de Landry résident 98 familles formant une population de 600 âmes Je les ai trans- portées toute de la Pointe à Boudrot à la Grand-Prée je les ai installées dans des maisons k proximité du camp. Sur leur parole qu'elles seront prêtes à embarquer au premier avis et qu'elles répondront à l'appel de leurs noms, au camp, à l'heure du cou- cher du soleil, je leur permets de se visiter. Je serais heureux d'avoir des vaisseaux à ma disposition pour terminer ma tâche." Cette lettre est écrite du fort Edouard et Winslow la termine en ajoutant : " J'apprends par un détachement qui arrive de la Grand-Prée que les transports mettent à la voile. Vous trouverez ci-inclus un rapport concermnt la distribution des soldats que j'ai sous mon commandement."

A la fin du journal de Winslow se trouve un compte-rendu statistique qui renferme les chiffres ci-après, qu'il est important de faire connaître :

Déportés par Winslow 1,510

" Osgood 732

2,242

Winslow partit de la Grand-Prée le 13 novembre et arriva à Halifax le 19 du même mois. Le capitaine Osgood de son bataillon fut chargé de déporter les habitants qui n'avaient pas été embarqués. Du 13 novembre au 12 décembre, celui-ci a expul- ser 150 personnes, bien qu'il n'en fasse pas mention dans ses lettres à Winslow. Il peut se faire que ce dernier ait égaré ou perdu les lettres d'Osgood, ce qui expliquerait pourquoi ce fait n'est pas indiqué dans son journal. Il est dit dans deux autres lettres que le 13 décembre la goélette Dove, capitaine Samuel Forbes, partit du bassin des Mines pour le Connecticut avec 114 personnes et que le brigantin Swallow, capitaine William Hayes, prit la route de Boston le même jour avec 236 personnes. Le 20 décembre, la goé- lette The Race Borse, capitaine John Banks, partit pour Boston avec 120 personnes et, le même jour, la goélette Ranger, capitaine Nathan Munrow, partit pour la Virginie avec 112 Acadiens. Il s'en suit que 582 Acadiens furent déportés par Osgood sur ces quatre transports, et que pour atteindre le chiffre 732 fourni par Winslow, il faut supposer que 150 ont été déportés avant le 12 décembre. Pendant le cours du même mois, 50 délé- gués acadiens, détenus à Halifax depuis le mois de juillet, furent déportés à la Caroline du Nord sur la goélette Providence, capitaine Samuel Birrow.

Dans le journal de John Thomas, résidant à Chignictou, chirurgien du bataillon de Wrinslow, il est fait mention de ce qui suit :

"21 août. Le Syren, capitaine Proba, [Proby], e-t arrivé d'Halifax avec sept " transports sous son escorte, pour déporter les habitants français.

" 1er octobre. Nuit obscure et orageuse. Quatre-vingt-six prisonniers français se " sont frayé une issue en creusant sous le mur du fort Lawrence et se sont évadés en " trompant la vigilance de la sentinelle.

" 9 octobre. Le capitaine Rousse [Rous] est arrivé ici d'Halifax pour hâter le 11 départ de la flotte avec les prisonniers.

',/ \ / 1/ OUII DKÏ \< \i,u \ \Vè / 1// \ /.

OOC. DE LA SESSION No 18

" il ootobre L6 rlerniei oontingenl de pritonniei fi

" Ira vaisseaux pour et le -| »< »l te «|e l.i prOTillOt

11 18 octobre, U ne flotte de 10 raltooaiiT, 90W Le oomm&ndemenl du capitaine " Rousse [Roua], est parti»» c<< matin aveo 960 prioonnioi u pour la Gejrolim

M Sud et la ( ioorgie

L'extrait suivant du journal historique de «John Knox, roi. I. pp nant Port Royal ou distriot <1 A.nnapolin, me paraît mt< n- ant

".le n'ai jamais pu savoir le nombre exaol de combattant que poliraient fournir "ces familles [oelles d'Annapolis] ou oelles des autres endroits de la province, v

•' inoins, j'ai réussi a me procurer une liste indiquant le nombre d lionum- . '" blDDi

11 d'enfants déportés sur le oontinent au commencement de le guerre et les endroits qui M leur ont été assignés, etc. J'ai aussi obtenu une liste indiquant lei noms d< ••seaux, leur tonnai;.' et pour combien de jours ils avaient été approvisionnés, ain i que >% le nombre d'habitants français qui furent déportés d'ici [Ânnapolis] et leur destins 4 tion. Je connais les noms de ceux qui ont pris la fuite ou qui s'étaient i dans

•• les bois mais je ne oroifl pas ,ju'il soit important de les mentionner.

Noms il*-— vaisseaux et leur destination

(Navire) Le H<h nat pour Boston

(Senean) LiEdtoard, pour le Connecticut

i Seneau] Le Two Si*t( n m

(Brigantin) lYA'.r/x rn/u nt. pour New- York

(Seneau) Le Pcmbroke, (a) pour la Caroline du

Nord

i Navire) Le flopton, j>our la Caroline du Sud

Une goélette m m ....

Sept vaisseaux

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1

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263

539

611

1664

"J'apprends que plusieurs de ces malheureux sont morts durant le trajet et que " plusieurs d'entre eux [seulement ceux qui étaient à bord du Pembroke] ont réussi à " s'échapper et à rejoindre les autres fugitifs dans les montagnes."

Je ne sache pas que les instructions du roi au gouverneur Cornwallis en 1749, et au gouverneur Hopson en 1752, aient été publiées par aucun historien.

J'ai tiré d'une copie des instructions du roi à Cornwallis, reçue de Londres récem- ment, les extraits qui forment l'appendice C.

Les paragraphes 49 et 50 de ces instructions permettent de considérer la question acadienne à un point de vue nouveau.

Sauf la disposition différente des matières, les instructions à Hopson et à Corn- wallis sont identiques. Dans le paragraphe 69 des instructions à Hopson, auquel cor- respond le paragraphe 42 des instructions à Cornwallis, est omise une partie de ce dernier après les mots : " A l'égard des habitants français qui ne se seront pas soumis à ces con- ditions dans l'intervalle assigné." Beaucoup de personnes sont sous l'impression qu ! les Acadiens furent requis de prêter les serments d'allégeance, de suprématie et d'abjuration et qu'ils furent déportés pareequ'ils refusèrent de les prêter. Tel n'est pas le cas, comme il est démontré par l'extrait ci-après des procès-verbaux du Conseil :

" A bord du transport Beaiifort, le vendredi, 14 juillet 1749.

11 Son Excellence ouvrit et lut la commission et les instructions de Sa Majesté et considéra particulièrement les instructions relatives aux sujets français et la déclaration qui devait être faite conformément aux ordres de Sa Majesté.

" Après avoir lu la formule de serment ci-après que les habitants français avaient prêté, le colonel Mascarène en remit à Son Excellence une copie signée de ceux-ci :

(a) " Ce navire fut pris par un corsaire pendant son voyage et conduit à la rivière Saint-Jean ; les passagers retournèrent dans l^urs districts."

Pour la prise de ce navire voir le dernier paragraphe au bas de la page 411 du présent travail.

>iv ARCHIVES CANADIENNES

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

"Je promets A jure Bincèrement en Foi «le Chrétien que je serai entièrement fidèle ltâ obéirai vraiment Sa Majesté Le Roi George le Second que je reconnais pour le •• Souverain Seigneur de l'Acadie ou Nouvelle-Ecosse. Ainsi que Dieu nie soit en Aide/'

" Le colonel Mascarène fit part au Conseil qne les Français pré tendaient n'avoir ce serment qu'cà la condition d'être toujours dispensés de porter les armes. Pour cette raison, il fut proposé d'ajouter la clause suivante à la formule de serment ci- dessus : " Et ce serment je prens a ma réserve." Mais comme le Conseil fut d'avis que la formule de serment ci-dessus qu'ils ont prêté et souscrit jusqu'à présent, no renfermait aucune condition, il fut jugé nécessaire d'informer les Français qu'ils devaient prêter le serment sans aucune réserve ou clause sous-entendue."

Dans les procès- verbaux du Conseil, il est fait mention de "la déclaration qui doit être faite aux Acadiens par ordre de Sa Majesté."

J'ai cru pendant longtemps et bon nombre ont penser comme moi, que cette d< ration avait été rédigée par ordre de Cornwallis. Mais tel n'est pas le cas puisqu'il est dit dans une lettre contenant des instructions des Commissaires du Commerce, datée de Portsmouth, 15 mai 1749 (vieux style) : "Nous vous transmettons aussi dans des boîtes "indiquées par les numéros 1, 2, 3 et 4, que vous remettra le capitaine Rous, 100 " exemplaires en anglais et 200 en français de la déclaration que vous avez ordre de 11 communiquer aux habitants français." Cornwallis signa ces exemplaires à " Chebouctou le 14 juillet 1749," soit le 25 juillet d'après le nouveau calendrier.

La version française de cette déclaration est reproduite dans l'appendice C se trouve aussi une autre déclaration en français faite par Cornwallis lui-même, en réponse à la demande que lui firent les habitants le 1er août 17 19, d'être dispensés de prendre les armes en temps de guerre. Il est déclaré dans cette requête que si cette faveur, leur est accordée, tous les Acadiens sont prêts à renouveler leur serment de fidélité au roi d'Angleterre. Cornwallis repoussa cette demande, et par la suite, ni les efforts de Cornwallis, ni ceux de Hopsonson successeur, et du colonel Charles Lawrence qui devint président du Conseil après le départ de ce dernier, ne purent décider les Acadiens à prêter le serment sans réserve.

Dans l'appendice C il y a quelques documents relatifs à ce sujet, parmi lesquels est une lettre de William Cotterell au gouverneur Hopson, concernant la formule du serment qui fut proposé de temps à autre aux Acadiens et les réponses de ceux-ci.

Dans l'appendice D se trouvent la pétition de l'abbé Charles René de Breslay, curé de Port-Royal, au général Richard Phillips et celle des Acadiens de Port-Royal ou rivière Annapolis dans laquelle ils déclarent qu'ils sont prêts à prêter le serment de fidélité. Il y a aussi avec d'autres pièces importantes, savoir : les listes des habitants des districts de la rivière Annapolis, des Mines, de Piziquid, de Cobequid et de Beaubassin qui prêtèrent le serment en décembre 1729 et en avril 1730.

Dans les premiers jours de mai de l'année 1750, le colonel Lawrence partit d'Hali- fax avec ses soldats pour déloger de la pointe-à-Beauséjour et des autres endroits de l'isthme de Chignictou, le détachement canadien envoyé de Québec Tannée précédente pour conserver ce territoire que la France prétendait n'avoir pas cédé à l'Angleterre par le traité d'Utretcht. A l'approche de Lawrence, presque tous les habitants du riche district de Beaubassin abandonnèrent leurs fermes et traversèrent la petite rivière Mesagouèche pour se mettre sous la protection du chevalier de la Oorne.

Immédiatement après leur départ, les Micmacs mirent le feu aux habitations des Acadiens et incendièrent l'église avec trois cents maisons.

Lawrence n'attaqua pas La Corne et retourna immédiatement à Halifax. Il revint au mois de septembre de la même année et sur les ruines du village de Beaubassin, il érigea un fort auquel fut donné son nom. A cette seconde approche de Lawrence, les habitants qui étaient restés sur leurs fermes, les abandonnèrent et se réfugièrent sur l'isthme. C'est ainsi que cinq ans avant le " Grand dérangement," furent abandonnés les villages florissants ci-après : Beaubassin ou Mesagouèche, Les Planches, La Butte, Veschtock, la rivière de Nampanne, la rivière de Mainkanne, la rivière des Mines ou des Hébert et Menoudv.

Dans les documents anglais, ces Acadiens sont appelés "habitants désertés " et dans les documents français " habitants réfugiés." Durant l'été de 1751, Franquet fit un

0EN1 1/ 0Q1E Di L( ÏDJ1 S i i / ' D0( I i// DOC. DE LA SESSION No 18

" dénombrement dee habitant réi te villa '«.it let

\ i\ îcs ' , qui démontre 'i'"' la population atteignait le chiffi e de 1 nommée, 1 18 fe enfante.

Au printemps de 17 ■"»<», la population du district d< !'•• i dépari dea acadiens, le chiffre de 2,000 âme environ, [la I donc évident qu'à YA\ du dénombrement de Pranquet, plu ieui oentaine d'habitant avaientd< l'île

si Jean et un certain nombre à rîle Royale, comme l'indique le journal d< [U( I

dénombrement dea habitante de l'Aoadie françai e o kit le

31 janvier 1762, indiqua une population de 1,478 ••nue ré] omme

Verte, 5 ; Pont-à-Buot, 5: Weakak, 64j Pré-dee-Bourg, Richard, l(» I

marre, 152; La Coupe, 34; La Lac, 78 ; Beauaéjour, Ml; Memeramcouk, 24 koudiack, 352 . Chipoudj

[Jn autre dénombrement dea Acadiena réfugiée, U I la même date, noua donne les chiffres suivants pour le même district: Lea G pareaux, 33 Bai< VerU 127 La Portage, 18; l'ont a Buot, 92; La Coupe, L5; 1-'- Lac, i'-'l Point Weakak, 37; Pré-des-Bourg, 37 ; Lea Richard, 24; Tintamarre Memeramcouk,

h' . Chipoudy, s; Petkoudiak, l. Total, 1,113 âmes.

v >r, ce total de l.l 13 réfugiée ajouté aux 1,473 âmes du dénombrement du 3 1 anvier 1 7 ~> *_? , indique qu'à oette date, la population était d< 6 âmes.

Pendant lea trois années qui suivirent, le nombre des réfugiée fut doublé par les Àcadiens qui quittèrent les districts .le Port-Royal, dea Mines, de Piziquid quid. .Mais après la reddition de Beauaéjour le 16 juin 1755, un fort courant d'émi lion se dirigea du côté de nie Royale et de l'île Saint-Jean.

Dans un mémoire du juge Bolcher Lu devant le Conseil à Halifax le 28 juillet 1 il est dit que la population de la Nouvelle- Ecosse et de l'isthme de Chignictou, était à celte époque de 8,000 âmes. Le 11 août 1755, ie lieutenant-gouverneur Lawrence dit dans sa circulaire aux gouverneurs des colonies britanniques en Amérique : " La popu- lation doit être de 7,000 âmes environ." Le chiffre de 10,000 serait plus exact, car prèa de 7,000 furent faits prisonniers et déportés et les autres s'enfuirent dans les bois ou se réfugièrent à la rivière Saint- Jean, à Miramichi, à l'ile Saint- Jean, etc. Au-deLà de 1,500 qui échappèrent à la déportation se réfugièrent dans la province de Québec ils furent rejoints par un nombre aussi considérable qui revinrent des colonies de la Nou- velle-Angleterre pendant les années 1766, 1767 jusqu'à 1775 et se fixèrent dans cette province. Il doit donc y avoir aujourd'hui plus d'Acado canadiens dans la province de Québec que d' Acadiens dans les provinces maritimes ils forment une population de 140,000 âmes.

Il y a aussi beaucoup d'Acadiens à la baie Saint-Georges de Terre-Neuve, à Saint- Pierre et Miquelon, aux îles de la Madeleine et sur les côtes du Labrado»', sans compter plusieurs autres milliers qui habitent la Louisiane et le grand nombre disséminé dans les autres états de la république voisine. Un grand nombre d'habitants de la Colombie- Anglaise, du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta et de la province d'Ontario, sont d'origine acadienne. En fait, il se trouve des Acadiens partout, même en France.

Les archives coloniales des provinces de la baie du Massachusetts, de New- York, du Connecticut et de la Pennsylvanie, démontrent que des lois furent édictées pour secourir et mettre en apprentissage les malheureux Acadiens déportés dans l'automne de 1755.

Les lois de la Législature du Massachusetts, relatives à ce sujet, SDnt reproduites dans l'appendice E.

Le 20 février 1756, la Chambre d'assemblée de Philadelphie vota un projet de loi intitulé " Acte à l'effet de placer les habitants de la Nouvelle-Ecosse déportés dans cette province, dans les comtés de Philadelphie, de Bucks, de Chester et de Lancaster et dans les bourgs d'iceux, et de prendre des mesures à cette fin. " Le même jour cet acte fut soumis à l'approbation du gouverneur.

Le 3 mars deux membres de la Législature furent délégués auprès du gouverneur pour savoir si celui-ci avait pris une décision au sujet du projet de loi concernant les Français neutres. Le gouverneur répondit que le Conseil considérait cette mesure dans le moment même et celle-ci après avoir subi sans objection une seconde lecture, fut ren- voyée à la Chambre des représentants avec l'approbation du gouverneur.

Nvi AI« 111 \ A> ( ASMUr.SSI >

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

Le vendredi, 5 mars, le secrétaire du Conseil fat délégué pour annoncer verbalement à la Chambre des représentante que le gouverneur s'était rendu à la chambre du Conseil pour y recevoir la députation et sanctionner le projet de loi concernant le placement des Français neutres. L'orateur accompagné de tous les représentants B'étant rendu auprès du gouverneur, il plut à celui-ci de donner la sanction législative au dit bill auquel le grand sceau fut ensuite apposé ; puis celui-ci fut déposé en greffe.

Un autre bill intitulé : " Loi relative «à la mise en apprentissage et à l'établissement " des habitants de la Nouvelle-Ecosse, déportés dans cette province et qui n'ont pas 11 encore atteint l'âge de majorité, ainsi qu'à l'entretien des vieillards, des malades, des " infirmes, aux frais de la province, " fut voté et sanctionné par le gouverneur en Conseil " le vendredi, 14 janvier 1757. Cette loi fut confirmée par le roi à la cour de Ken- sington, le 16 juin 1758.

Dans les Colonial Records of Connecticut, vol. 10, p. 2 45, nous lisons :

" Attendu que, dans l'intérêt public et pour la sécurité des colonies américaines de " Sa Majesté, des mesures sont prises pour expulser les habitants français de la Nouvel- " le-Ecosse et les disperser dans d'autres endroits :

" Il est résolu par cette assemblée, que si par suite de la mise à exécution de ce 11 projet, des Acadiens sont envoyés dans cette colonie (voir copie de l'acte à l'appendice " C) avec l'espoir d'y être accueillis et secourus, Son Excellence le gouverneur donne des 11 ordres, à leur arrivée, pour qu'ils soient accueillis, secourus et installés dans un endroit " ou des endroits de cette colonie, dans les conditions qui paraîtront les plus avanta- " geuses ; ou pour leur renvoi ailleurs, et en ce cas, que des mesures soient prises pour " opérer leur translation. "

Cette résolution fut adoptée au mois d'octobre 1755 et c'est le seul endroit connu, des moyens furent pris pour recevoir les Acadiens chassés de la Nouvelle-Ecosse. Les gouvernements des autres provinces se sont plaints de n'avoir pas été prévenus du projet de Lawrence de leur expédier des contingents d'Acadiens.

Cependant, les gouvernements pouvaient difficilement ne pas connaître le projet d'expulsion des Acadiens, car le fragment suivant d'une lettre, datée d'Halifax, 9 août 1755, publiée dans la New York Gazette, le 25 du même mois et dans la Pennsyl- vania Gazette le 4 septembre 1755, n'a pas échapper à leur connaissance.

Le voici :

" Nous formons actuellement le noble et grand projet de chasser de cette province u les Français neutres qui ont toujours été nos ennemis secrets et ont encouragé nos sau- " vages à nous couper la gorge.

" Si nous pouvons réussir à les expulser, cet exploit sera le plus grand qu'aient ac- " compli les Anglais en Amérique, car au dire de tous, dans la partie de la province que " ces Français habitent, se trouvent les meilleures terres du monde. Nous pourrions " ensuite mettre à leurs places de bons fermiers anglais, et nous verrions bientôt une " abondance de produits agricoles dans cette province. "

L'Assemblée législative de la colonie de New- York vota un bill intitulé : " Loi pour 11 donner le pouvoir aux juges de paix des comtés de Westchester, de Suffolk, deQueens, " de Kings et de Richmond de placer en apprentissage, ceux des sujets de Sa Majesté " appelés Français neutres, qui ont été déportés de la Nou\elle-Ecosse dans cette colonie " et distribués dans les comtés susdits. "

Le bill fut envoyé au Conseil le 1er juillet 1756 pour y recevoir son adhésion. Et le vendredi, 9 juillet 1756, le gouverneur le sanctionna en présence du Conseil et de l'As- semblée législative.

Les minutes des assemblées du Conseil donnent les noms des déportés et indiquent à quels endroits ils furent envoyés, avant que ne fut adopté le bill relatif à leur mise en apprentissage. Des mesures ont été prises pour se procurer une copie de ces listes.

Pendant que les négociations pour la paix se poursuivaient à Versailles, les Acadiens qui se trouvaient à Liverpool (Angleterre), envoyèrent par un Irlandais qui avait épousé une Acadienne, une lettre au duc de Nivernois, plénipotentiaire de Louis XV à Lon- dres, pour lui exposer leur pénible situation.

01 \ i IL0QI1 Dl fi U i/'// n H/' D0< I i// S

DOC. DE LA SESSION No 18

[mmédiatenieut après avoir n tte lettre le du< oonfti une mi ion i M

de 1a Rochette. Celui-ci parti! de Londre le 20 décembre 17(". I

le 31 du même moi* ; 11 y trouva 224 Aoadien el apprit qu'il t'en trouvai! d Southampton, b Penryn e! Bristol. Aussitôt revenu i Londre , le duc l'envoya tous ces endroits j il constata qu'il j tvaij 219 Acadien luthampton,

isi a I h i-,t<»l t-t environ 80 à bord des coi aire anglai formant i un total de 866 .'mies, débris des 1500 déportés <|ui fureni en

1 7 r> « "> ; la plus grande partie des autres étanl mort de la variole peu de ten p apn leur arrivée. I>ela Elochette 1rs assura que des mesures étaient prise pour leur translation immédiate en France ou le roi les recevrait à bras ouverts. Le printemp ut ils

furent transportés à Si Mata et à ftiorlaix.

Bn apprenant qu'ils seraient bientôt transportés en France, quelqu< Acadiei Li ver pool écrivirent à leurs parents el à leurs amis <|ui s.- trouvaient « Baltimoi Philadelphie, à New Yoik, à New Baven, à Boston et ailleurs dans les colonie* angla pour leur apprendre cette nouvelle et les engager à demander aus i leur- translation en France. Des copies de lettres écrites aux Acadiens de Philadelphie, furent eni quelques uns de leurs compatriotes détenus à Halifax .

Cm lettres furent saisies par les fonctionnaires du gouvernement à Halifax; la teneur en fut communiquée au gouverneur en Conseil el des duplicata en turent en en Angleterre. Use trouve «les copies de ces duplicata au Bureau des Arec

Canada ; elles sont reproduites dans L'appendice F. Biles nous t'ont connaître que qui voulaient passer en France furent requis de préparer des listes des chefs de famille, contenant aussi le nombre d'enfants de chacune, et de les faire parvenir ensuite à une personne dont le nom est donné, laquelle devait les envoyer en France aux autorités part ceux du Massachusetts, je ne sais si les autres Acadiens dispersés dans les di/fén provinces anglaises d'Amérique, profitèrent de cette occasion de sortir de leur capti Ceux du Massachusetts préparèrent leur liste et la présentèrent au gouverneur. Les sources de renseignements que nous possédons, ne nous apprennent pas pourquoi ces Acadiens ne passèrent pas en France, après en avoir si fortement exprimé le désir. Il est probable que le gouvernement de la métropole repoussa leur demande. Ces gens étaient si certains d'obtenir la permission de partir, qu'ils quittèrent les bourgs dans les- quels ils avaient été placés et se rassemblèrent en grand nombre à Boston, ils cau- sèrent des embarras aux autorités. U semble que le gouverneur du Massachusetts, en prévision d'une réponse favorable de la part du gouvernement de la métropole, accorda la permission à plusieurs familles de noliser des navires et de se rendre Pierre-Miquelon. Le recensement des Acadiens qui habitaient ces îles au mois de mai 1767, nous donne les noms de ceux qui s'y étaient rendus de Boston. Il y avait à cette époque, 103 familles acadiennes à St. -Pierre-Miquelon formant une population de 551 âmes. C'est un recensement très important qui avec le nom du chef de famille indique aussi l'endroit d'où il est venu, soit de Boston, de Chédabouctou, de Piziquid, de la Pointe-à-Beauséjour, de l'Ile St. Jean, etc. ; il s'y trouve en outre les noms et les âges des parents et des enfants. Ce recensement est dans l'appendice G.

Le 13 octobre 1755, une flotte de dix transports chargés de 960 Acadiens prisonniers, partit de Chignictou pour le bassin des Mines, avec ordre de faire voile de cet endroit pour la Géorgie et la Caroline du Sud.

Durant le mois de décembre de la même année, deux vaisseaux de cette flotte arri- vèrent à Savannah avec environ 400 Acadiens qui, d'après l'histoire de la Géorgie, par Stevens, " furent distribués dans la province par petits contingents, et entretenus jus- " qu'au printemps, aux frais de la population. Le gouverneur leur permit alors de se 11 construire des bateaux et au mois de mars ils partirent presque tous pour la Caroline " du Sud. Deux cents s'embarquèrent sur des bateaux avec l'espoir de réussir à atteindre " leur Acadirt bien aimée."

Quelques-uns seulement arrivèrent à destination ; car soixante-dix huit qui débar- quèrent à Long Island (New-York), furent empêchés d'aller plus loin, comme nous l'ap- prend la lettre suivante du gouverneur Hardy adressée aux lords du Commerce.

xvi i ARCHIVES CANADIENNES

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

" Fom George, N. York, G sept 1756.

11 .M [LORDS,

" Le jeudi, 22 août, soixante-dix huit Français neutres sont arrivés à Long Lsland " sur des bateaux. Aussitôt averti de leurs présence, j'ai donné ordre de saisir leurs "embarcations el de les arrêter tous. Après, les avoir interrogés, j'ai découvert que

tait un parti de Français neutre- envoyés pur Lawrence à la Géorgie; ils avaient '■ obtenu du gouverneur de cette provinco des passeports pour se rendre à la Caroline du

il. Le gouvernement de cette endroit ne se souciant pas de les avoir à charge leur •• délivra d'autres passeports pour aller plus loin vers le nord ; de là, côtoyant le rivage, " ils ont réussi à atteindre Long lsland avec l'intention de retourner à la Nouvelle- ESoosse. J'ai cru devoir les empêcher de mettre ce projet à exécution et pour cela je " les ai fait disperser dans les parties les plus reculées de cette colonie et les plus pro- " près à les faire tenir en tutelle. J'ai demandé en même temps aux magistrats de " donner de l'ouvrage à ceux qui sont capables de travailler, et de placer les enfanN en " apprentissage chez des personnes qui en prendront bien soin. C'est le moyen le plus ,l sûr d'en faire de bons sujets.

" J'ai l'honneur d'être de Vos Seigneuries le très humble et le très obéissant servi- " teur,

" Chas. Hardy."

J ) autres Acadiens se rendirent jusqu'à Boston le lieutenant-gouverneur Phips les empêcha de continuer leur voyage.

Dans une lettre datée de Boston, 23 juillet 1756 et adressée au lieutenant-gouver- ne ar Lawrence, Phips dit :

" Je viens d'apprendre que sept bateaux portant quatre vingt-dix habitants fran- 11 çais de la Nouvelle-Ecosse, sont arrivés à un port dans le sud de cette province, après 11 avoir longé le rivage depuis la Géorgie ou la Caroline du Sud, votre gouvernement " les avait déportés. Après avoir fait saisir leurs bateaux, je les ai fait arrêter et j'en " ai envoyé trois ou quatre à Boston pour y subir un interrogatoire.

" Votre Excellence n'ignore pas sans doute, que nous avons reçu et entretenu ici " un très grand nombre de déportés, nombre bien audessus de celui que nous aurions " recevoir, s'il eut été compris d'en faire une part égale à toutes les provinces. Votre " Excellence sait aussi que ce nombre est beaucoup plus élevé que celui qui nous était " destiné au début. Malgré cela, je suis absolument convaincu qu'il serait dangereux de li les laisser donner suite à leur projet. L'Assemblée législative doit se réunir le 11 " août et comme le Conseil a raison de croire qu'elle refusera de pourvoir à l'entretien de 11 ce nouveau contingent de déportés, j'ai été chargé d'écrire à Votre Excellence pour " lui demander de défrayer, à l'avenir, le coût de l'entretien de ces gens afin qu'ils ne " soient plus un fardeau pour cette province."

Deux lettres de Vaudreuil, reproduites dans l'appendice H, nous disent que le 16 juin 1756, cinq familles acadiennes composées de 50 âmes, arrivèrent de la Caroline du Sud à la rivière St-Jean et qu'elles informèrent Boishébert que quatre-vingts autres exilés les suivaient. Il s'agissait de ceux dont il est fait mention dans la lettre écrite par Phips à Lawrence. Ces lettres de Vaudreuil nous fournissent aussi d'autres rensei- gnements tout à fait nouveaux, à l'égard des Acadiens déportés dans les Etats du Sud.

Il serait trop long dans cet introduction, de suivre les Acadiens à travers leurs transmigrations dans les colonies anglaises ils furent déportés ; il sera peut-être pos- sible de le faire quand j'aurai terminé la présente tâche. J'ai consacré beaucoup de temps à ce sujet, fort peu connu des historiens. Il est en outre impossible de dresser les généalogies des familles acadiennes, sans une connaissance approfondie de leurs déplacements. Les archives du Massachusetts contiennent des renseignements très pré- cieux au sujet des Acadiens qui y furent déportés et ensuite dispersés dans les différents bourgs de cette province. Il y a des centaines de listes contenant leurs noms, dont plu- sieurs indiquent aussi les âges, ceux des enfants et le noms des bourgs les déportés avaient été placés, etc.

On fait actuellement des recherches dans les autres villes des Etats-Unis, :es Acadiens furent déportés pour obtenir de semblables données généalogiques.

5-6 EDOUARD VII DOCUMENT DE LA SESSION No 18 A. 190«

FAMILLE BOUH(JK()IS

ARRIVÉE EN ACADIE EN 1642 \i FORT M BAS DE LA RIVIÈRE ST-JEAfl LE 81 JUILLET :

A.ujourd'huy trente unième et dernier jour de juillet l « ti »ï », Par devant doui Itfathieu de Goutin, i du lù>y. Lieutenant général et oivil «'t criminel en If province d'Acadie, mparu le item Jaeqvss

Bourgeois, entiennement establj en <■<■ paye, lequel rment par luy preste de dire la vérité, a dit

qu'il est venu ici en 1643 pour s'y établir et la chirurgie, que Monsieur d'Aulnay étoit pour loti

gouverneur général <!<• œ paya

Aculic Correspondance générale F. 117, p. » N.B. -Pour la clef voir page 56.

FAMILLE BOURGEOIS

PREMIÈRE GÉNÉRATION.

, À PORT ROYAL.

JACQUES BOURGEOIS, chirurgien, à JEANNE TRAHAN 1621, en France, née 1631, en France,

Mariés en 1643, Port Royal.

Enfants : a. Jeanne, née 1644 ; b- Charles, 1646 ; marié à Port Royal, en 1668, à Anne Dugas, fille de

Abraham et de Marguerite Doucet ; mort à Beaubassin vers 1678.

Voir page 2. C. Germain, 1650 ; marié à Port Royal, en 1673, a Marguerite Belliveau

fille de Antoine et de Andrée Gouin. à Port Royal en 1682 à

Madeleine Dugas, fille de Abraham et de Marguerite Doucet ; mort au

printemps de 1711, à Port Royal.

Voir page 2. d- Marie, née 1652 : mariée à Port Royal en 1669, à Pierre Sire, armurier

en 1680, à Beaubassin, à Germain Girouard, fils de François et de

Jeanne Aucoin.

e. Guillaume, 1655; marié en 168 o, à la rivière St-Jean, à Marianne de

Martignon, fille de Martin d'Aprendestigué, sieur de Martignon, et de Jeanne LaTour. Voir page 3.

f. Marguerite, née 1658 ; mariée en 1676, à Jean Boudrot, fils de Michel

et de Michelle Aucoin ; à Beaubassin, le 30 nov. 1679, à Emanuel Mirande, fils de Emanuel et de Catherine Spire, Portugais de la paroisse de Ste Croix, à Tlsle Gravoise aux Assores ; à Port Royal le 12 janvier 1707, à Pierre Maisonnat, fils de Helie et de Jeanne Se»ure

18— 35a

2 A RCJU \ 'E DU CA NA VA

5-6 EDOUARD VII, A. 190C

g. Françoise, née 1 6 "> 9 ; mariée 6D 1673, à Port-Koyal, à Claude J)ugas, fils de

Abraham et de Marguerite Doucet. h. Anne, née 1661 ; mariée en 1G7(.>, à Port Royal, à René LeBlanc, fila de

Daniel et de Françoise Gaudet. i. Marie, née 1664 ; mariée à Port Royal, en 1C80, à Antoine LeBlanc, fila

de Daniel et de Françoise Gaudet. j. Jeanne, née 1667 ; mariée à Port Royal, en 1689, à Pierre Comeau dit des

Loup* Marins, fila de Pierre et de Rose Bayols ; inhumée à Port

Royal, le 10 juin 1716.

DEUXIÈME GÉNÉRATION.

À BEAUBASSIN.

Voir b CHARLES BOURGEOIS k ANNE DUGAS,

page 1. Mariés en 1668, Port Royal.

Enfants :

a. Charles, 1672 ; marié en 1692, à Marie Blanchard, fille de Guillaume et

de .Huguette Goujon. Voir page 3.

b. Claude, 1674 ; marié en 1703, à Anne Blanchard, fille de Guillaume et

de Huguette Goujon. Voir page 4. C. Anne, née 1679 ; mariée en 169-% à Jean Quessie, fils de Roger et de Marie Poirier.

DEUXIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir c GERMAIN BOURGEOIS à MARGUERITE BELLIVEAU,

p. 1. lrc femme.

Mariés en 1673, à Port Royal.

Enfants :

a Guillaume, 1674 ; marié en 1700, à Marguerite Mius, fille de Abra- ham, sieur de Pleinmarets, et de Marguerite de St. Etienne de La Tour ; le 17 février 1705, à Catherine Thibodeau, fille de feu Pierre et de Jeanne Terriot ; décédé à Port Royal le 7 août 1747. Voir pages 4 et 5. b. Marie, née 1677 ; mariée en 1693, à Pierre Breau, fils de Vincent et de Marie Bourg.

C. Michel, 1679 ;

DEUXIÈME GÉNÉRATION.

À BEAUBASSIN ET À PORT ROYAL.

Voir c GERMAIN BOURGEOIS & MADELEINE DUGAS,

p. 1. 2U femme.

Mariés en 1682, à Port Royal.

Enfants : a. Madeleine, née à Port-Royal, en 1683 ; mariée à Beaubassin, en 1698, à Michel Poirier, fils de Michel et de Marie Boudrot ; inhumée 22 cembre 1760, à la Pointe-aux-Trembles, Q.

0ÊSÊALOG1E DES A0AD1 r \<>i \ 3

UOC. DE LA SESSION No 18

b. Agiy . née il janviei l' IJruuljii Mi n ioi 1707, i Michel

I ; ii Ii.imI, ilii /.tt/'i'iir/, lil de Michel el de Jeanne Uabin Port Royal, !<• 6 ai ri] 1742

c. Juif, n. 168* . mariée le V février 1701 i I

Joseph h <lt Marguerite (Juutrol ■■ >■ l<- 2/3 tnar 17.'.'

Port K«»yal. cl ,/cs'Y'//, il 1690 j marié 10 janvier 1719 i Anne I je Blanc, fii et dr Madeleine Bourg; à l'automne de 1755, H fui déporte '!<• Por( Royal à la Nouvelle-Angleterre, ou il séjourna douze

MHS, et (le la M ivmlit .1 I '■ ,:■■.' |

Voit p. 5.

e. Marie-Joêtphy née 1698 . mariée 21 nov, 1712, à Michel Richard, fila de l

et de Madeleine Landry ; moite à Porl Royal, 1<- I août 17

f. Claude^ L695 j marié le 24 nov. 1721 à Marie LeBlanc, 611e de feu Pierre

ri de Madeleine Bourg; déporté ;'• l'automne de 1755, de Port R< a la Nouvelle Angleterre, avec -a famille, il semble être mort apréi 1 760. Sa veuve ei pluaieura <!<• ses enfanta, après un exil <]<• ; di\ neuf ans, arrivèrent a 8t. Jacques de 1 Achigan, à l'été <1<- 177; s'y fixèrent. Marie LeBlanc, veuve de Claude Bourgeois, est morte à St. Jacques, le

L* I janvier 1781.

Voit p. 6.

g. Ft\ . née 1698; mariée 10 janvier 171 9, à Prudent Robichaud, fils de

Prudent et de Henriette Petitpas ; décédée à Port Royal, 1< nov. 1747.

h. Marguerite, née 1700 ; mariée 20 janvier 1721, à Joseph LeBlanc, fils de feu Pierre et de Madeleine Bourg. Ils furent déportés à la Nouvelle- Angleterre. Revenu de l'exil, Joseph LeBlanc, veuf de Marguerite Bourgeois, est décédé à St.-Denis-sur-Richelieu, le 19 oct. 1 7 7 - > . i. Marie- Madeleine, née 22 déc. 1704, b. à Port Royal, 19 mars 1705 ; mariée 8 février 1724, à Pierre Robichaud, fils de Prudent et de Henriette Petitpas. Décédée à Québec, le 8 juin 1770. j. Jeanne, née 30 nov. 1708, b. à Port Royal, 30 mars 1709 ; mariée 17 février 1730, à Louis Robichaud, fils de Prudent et de Henriette Petitpas. Ils furent déportés à la Nouvelle-Angleteire qu'ils quittèrent en 1775, pour Québec tous deux sont morts : Jeanne fut inhumée le 19 mars 1790.

DEUXIÈME GÉNÉRATION. À LA RIVIÈRE ST-JEAN.

Voir e GUILLAUME BOURGEOIS A: MARIANNE DE MARTIGNON,

p. 1. Mariés à la Rivière St-Jean, en 1686.

Enfants :

a. Jeanne, née 16S7 ; mariée à Port Royal le 25 janvier 1704, à Jean LeBlanc fils de André et de Marie Dugas, des Mines.

TROISIEME GÉNÉRATION. A BSAUBASSIX.

Voir a CHARLES BOURGEOIS À: MARIE BLANCHARD,

p. 2. Mariés en 1692, à Port Royal.

18- Zola

| A IICHI VES D V CA XA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906 Enfants :

a- Maria Jeanne, née 1693 ; mariée en a Charles Héon, fils de

Inhumée à Québec, le 8 janvier 1758. b. Charles, 1695 ; marié vers 1 7 Madeleine Cormier, fille de Alexis et de

Marie LeBlanc.

Voir p. 7. C. Marie, née 1696 ; mariée à

d. Pierre, 1698 ; marié vers 1722, à Marie Cormier, fille de Pierre et de Cathe-

rine LeBlanc. Ils furent déportés à la Caroline, avec plusieurs de leurs enfants, et ne revinrent point de l'exil. Voir p. 8.

e. Honore, 1702 ; marié 23 juillet 1726, à Marie Jeanne Richard, fille de Michel

dit Lafond et de Agnès Bourgeois.

Voir p. 8. f. Michel, 1704 ; marié k Marguerite Girouard, fille de

) oir p. 8. g. Jean- Baptiste, 1706;

Jacques, 1708 : marié en à Marie Bourg, fille de

Us furent déportés à la Caroline, d'où ils vinrent à Boston, et de se

rendirent à St-Pierre-Miquelon, en 1764.

Voir p. 9. i. Madeleine, née 1710; j. Anne, née 1712 :

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À BEAUBASSIN.

Voir b CLAUDE BOURGEOIS à ANNE BLANCHARD,

p. 2. Mariés en 1703.

Enfants :

a. Marie, née 1704 ;

b. Paul, 1706 ; marié 17 nov. 1727, à Marie Joseph Brun, fille de Jean et de

Anne Gautrot. Voir p. 9. C- Claude, 1708 ; Marie à Anne Marie Cormier, fille de

Il est mort à Ste-Anne de la Pérade il fut inhumé le 17 janvier

1770.

Voir p. 9.

d. Joseph, 1710 ;

e. Michel, 1712 ; .

f. Jean- Baptiste, dit Berças, 1714 ; mar é vers 1737, à Anne Bernard, fille

de

Il est mort à la Pointe-du-Lac, district de Trois-Rivières, 10 janvier 1771, et fut inhumé le lendemain à Bécancourt, sous le nom de Jean- Baptiste Bre'cas, Voir p. 10.

TROISIÈME GÉNÉRATION. A PORT ROYAL.

Voir a GUILLAUME BOURGEOIS & MARGUERITE MIUS

p. 2. lere femme,

Mariés en 1700, à Port-Royal.

asm ilooim d I

DOC. DE LA SESSION No 18

I . M V \ I

a. o 1701 ; n i Jo epfa 1 bib

Pierre el de Anne Boni g, babil la i h <■

TROISIÈME QÉNÉB ITÏON*

\ POB i i; 5 \i,

Voir a GUILLAUME BOURGEOIS à CATHERINE THIBODEAU p. 2. Mariés 17 fév. 1705, I Port Royal 2 femme

I \| Wh

a «l iioni/in» , a l'automne de 1 71

b. Marguerite née 15 avril 1708, b. 20 mai suivant mariée 1 1 oel

Queasie, 51a de Jean Baptiste Queasie dit Roger et de feue Anne B geoia, habitant de Beauojssin. .

c. Catherine-Joseph, bée 24 février 1711, b. 13 avril suiv. ; mariée 17 avril 1731,

à Jean Breau, fila de Jean e1 de Anne Chiasson.

d. Michel^ 1713 : marié, à 26 ans, le 26 janvier 173'.', a Marie Joseph I'

tille de François et de Claire Bourg.

Voir p. 10.

6. Si/Irai/i, 20 juin 1715, b. lendemain ; marié 3 fév. 1749, a Anne Comeaui fille de Pierre et de Susanne Besier ; mort à Port-Royal, le 25 ma, 1751.

Voir p. 10.

f. Guillaume, et b. 4 mai 1717 ; marié 6 février 1741, à Anne Hébert, 611e de Alexandre et de Marie Dupuis. Furent déportés à la Nouvelle-Angle- terre et revinrent de l'exil en 1767, et s'établirent à St-Jacques de l'Achigan, Guillaume est mort le 21 novembre 1794.

Voir p. 10.

g\ Agnès, née et b. 3 juin 1719 : mariée le 6 oct. 173S, à Pierre Cotard, fils Poncrace et de Marguerite Duchesne, de la paroisse de St-Pancrace diocèse de Coutance. Inhumée à Québec, le 29 sept. 1755. h. Arnaud, et b. 22 sept. 1721 ; i. Anne, née et b. 17 oct. 1723 ; mariée 3 fév. 1749, à Jean Comeau, fils de feu

Augustin et de Jeanne Levron. j. Theotiste, née 15 mars 1726, b. 8 avril suivant; mariée 6 nov. 1752, à Louis

Maillet, fils de Jacques et de Madeleine Hébert. k- Marie-Joseph, née 15 fév. 1729, b. 7. fév. 1730; mariée 25 janvier 1751, à

Joseph Forest, fils de feu Joseph et de Marie Guilbeau. 1. Madeleine-Victoire, née 16 oct. 1734, b. 1er déc. 1735.

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voird JOSEPH BOURGEOIS à ANNE LEBLANC

p. 3. Mariés 10 janvier 1719, à Port-Royal.

Enfants :

a. Judith, née 9 juillet 1720, b. 10 nov. et inhumée 24 décembre de la même année.

6 Ah CEI I rB8 1) U CA N A DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

b. Joseph-Grégoire, et h. 22 mai 1722: marié 10 fév. 1749, à Catherine

Comeau, fille de Abraham et de feue Marguerite Pitre. 2 à Nicolet,

le 20 juin 1771. à Thérèse Hubert, veuve de François Précourt. Furent

déportés a la Nouvelle-Angleterre, et revinrent de l'exil en 1767, et

fixèrent à à Bécanoourt. Il est mort le 6 avril 1803, et fut inh.

lendemain a Nicolet.

Voir p. 1 1. C. Bonaventv/re, 1" avril 1725, 1). 3 même mois;

d. Félicité, née 11 fév. 1727, b. 19 avril suivant; mariée 1 3 fév. 1750, à Pierre

LePrince, fils de Jean et de Jeanne Blanchard. à Bécancourt le 19 nov. 1700, à Bénoni Bourg, veuf de Marie-Joseph Hébert, et fils de Michel et de Marie Cormier. Décédée à St-Grégoire, le 16 mars 1814.

e. Perpétue, née 30 avril 1729, b. 7 février 1730 ; mariée 10 fév. 1749, à René

Richard, fiis de René. et de Marguerite Terriot. Morte a Memeramcouk, le 19 mars 1808, et son mari est décédé en la même paroisse le 22 février 181 1.

f. L h divine, née 27 août 1732, b. 30 déc, suivant; déportée à la Nouvelle-An-

gleterre, elle s'y marie en 1761, à Victor Richard, fils de Jean-Bte et de Marguerite Robichaud. Revinrent de l'exil en 1774 et se fixèrent à St-Jacques de l'Achigan. g. Pépin- Gauthier, 21 fév. 1734, b. 14 juin suivant; déporté à la Nouvelle- Angleterre, il y resta jusqu'en 1774 ; il se marie à Bécancourt, le 4 février 1783, à Marie Poirier, veuve de Olivier Thibodeau. Mort à St- Grégoire, le 5 juillet 1809. Voir p. 1 1 . h- Pétronille, née le 1er août 1736, b. 18 mai suivant; mariée 26 juin 1754, à Antoine Benoit, fils de feu Claude et de Jeanne Hébert, de la Rivière- aux-Canards.

i. Joseph-Timothée, 13 mai 1739, b. lendemain; déporté à la Nouvelle-Angle- terre, il se marie civilement à Boston, le 31 janvier 1769, à Elizabeth Ouiniet, fille de feu Guillaume et de Louise Robichaud, ce mariage fut réhabilité à la Pointe-aux-Trerables, Montréal, le 28 décembre 1775. Timothée Bourgeois s'établit ensuite à St Jacques l'Achigan il est mort le 10 mars 1777. Voir p. 11.

j. Elizabeth, née 1742 ; mariée civilement en 1759, à la Nouvelle-Angleterre, à Polycarpe Robichaud, fils de Joseph et de Marie Forest, mariage réha- bilité à L'Assomption le 22 sept. 1767, au retour de l'exil.

k. Anne-Séraphie, née 19 mars 1744, b. 29 mai suivant; fut déportée à la N.-An-

gleterre. Elle épousa Joseph Bourg. 1. Marguerite, née et b. 13 mai 1746 ; fut déportée à la N. -Angleterre, elle se marie à Joseph Dupuis, fils de

à Bécancourt, le 25 fév. 1775, à Pierre Bourg, fils de feu François et de défunte Marie BeJliveau. Morte à St-Grégoire 7 fév. 1810.

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir f CLAUDE BOURGEOIS k MARIE LEBLANC

p. 3. Mariés le 24 nov. 1721, à Port Royal.

Enfants :

a. Anonyme, 1722 ;

b. Anonyme, 1724 ;

QENÊA /<><,//: DES I- ' i /</ . V NOTi 7

DQC. DE LA SESSION No 18

c. /'/>/•/•'■ li'n'i^min, 16 mal 1720, b i m- m.- moi il il

échappa i la d< porta! ion, et plu tard il fl » à Mem<

demeura nombre d'annns, i>"i M alla finii s«-m joui chez an <1«î eee

il -• t, morl le II.

voir paflei 11 et I '

d. Marie Madeleine^ née 7 mai [728, i>. lendemain .J<>H*'j>h

Elobiohaud, veuf de MaiieOomeau, et fila de Joseph < •• <!<• M -• « f i l<>r«- ,i

e. Elizabêth (jumelle) ;i>, b. lendemain

f. Anoêteuiêi (jumelle), née " d 10, b, lendemain . mari

Pierre Dupuii, file de. feu Pierre et de défunte Anne Richard. Purent

déportée à lt V Angleterre, revinrent de l'exil en 1 7**7

à Si Jacques de I Aohigan, oh Ans t morte, le 24 juillet 178

g. Jotêph-Abeli 29 août I7.">."5, l>. lend. : fui déporté à la N Angleterre, ob marie'oivilement en 1762, à Marguerite Douoet, fille de

, mariage réhabilité à Bécanoourt pt. 176'

son retour de l'exil. Il se fixa i Bécancourt. Poirp. 12.

i. Amandf 25 mais 1735, b. '_>:» juillet suivant] déporté à la N An oeil

marie civilement, en I7<w>, :i Marguerite Du fille de Claude et de Marie Joseph Melaoson, mariage réhabilité à l'Assomption, k juillet 1 7 < > 7 , au retour do l'exil. Il se fixa à Bt-Jaoq L'Aobigan.

I'"/Y ]>. 1 ■">.

j. AmaoUj 28 oct. 1737, b. 30 nov. 1738 j déporté à la N. Angleterre i

marie civilement en à Louise Richard, fille de Jean

Bte et de Marguerite Robichaud, mariage réhabilité à L'Assomption, le 7 août 1774, au retour de l'exil. Il se fixa à St-Jacques de l'Achigan il est mort le 22 janvier 1795. Voii p. 13.

k. (u'rtrude, née 10 mai 1739, b. lendemain ; 1. Marguerite, née 10 mai 1741, b. lendemain;

m. Xatalic, née 7 fév. 1743, b. lendemain.

n.

O. Germain, 28 déc. 1749, b. 1er janvier 1750; déporté à la Nouvelle-Angle- terre ; il se marie à St-Jacques de l'Achigan, le 10 juin 1776, à Ludivine Elisabeth Belliveau, fille de Charles et de Ozite Dugas. Voir p. 14.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À BEAUBASSIN.

Voir b CHARLES BOURGEOIS à MADELEINE CORMIER

p. 4. Mariés vers 1720, à Beaubassin.

Enfants :

a. b. c. d. e.

f. Claude, vers 1735 ; marié vers 1764, à Marie Vigneau, fille de

Voir p. 14.

g-

h. Jean- Baptiste, vers 1737 ; échappa à la déportation ; marié à Bécancourt le

17 fév. 1762, à Marie Elisabeth LePrince, fille de feu Honoré et de Isabelle Forest. Mort à Bécancourt en 1765.

i.

I

1.

S ARCHIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À BEAUBASSIN.

Voir d PIERRE BOURGEOIS à MARIE CORMIER

p. 4. Mariés vers 1722', à Beaubassin.

Enfants : a. Pierre, vers 1723; marié vers 17-46, à Cécile Aucoin, fille de

b. c d.

e. Gilles, vers 1731 ;

f. Baptiste, vers 1733 ; marié au Port LaJoye, ile St-Jean, le 15 fév. 1757, à

Madeleine Bourg, fille de Joseph et de Anne Cormier.

g

h.

i. Joseph dit Calotte, 1739 ; marié civilement à Pigiguit (Windsor) en 1764. à Félicité Belliveau, fille de Pierre et de Jeanne Gaudet, mariage réha- bilité par l'abbé Bailly, au même lieu, le 29 août 1768. Il est mort à Memeramcouk, le 20 nov. 1833, laissant neuf enfants dont six garçons qui firent souche à Memeramcouk. Joseph, l'un d'eux, en 1779, épousa Marie LeBlanc, fille de Simon et de Madeleine Richard, et mourut à Memeramcouk le 5 mars 1814. De cette union naquirent quatre filles et un garçon, nommé Simon. Celui-ci, en 1801, épousa le 8 janvier 1826, Anne Belliveau, fille de Jean et d'Isabelle Gaudet, et mourut en 1895. Ce Simon est le grand père du Révd Père Philias F. Bourgeois, C.S.C., de l'Université du collège St-Joseph, de Meme- ramcouk.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À BEAUBASSIN.

Voir e HONORÉ BOURGEOIS à MARIE JEANNE RICHARD.

p. 4. Mariés le 23 juillet 1726, à Port Royal.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À BEAUBASSIN.

*

Voir f MICHEL ROURGEOIS À: MARGUERITE GIROUARD.

p. 4. Mariés vers 1729.

Enfants :

a. b. c

QÊNÊ ILOOIÈ i T KOI 9

DOC. DE LA SESSION No 18

d. Mii-IkI, \<-i:, 1736 . mai \\ [ouche, l< 1 T . 1 ,

I [aohé, H Ile <!•• Jean et de Mai guérite l

QUATRIÈME QÉNÉB VI D

\ BEAUBA88I3

Voir h JACQUES BOURGEOIS a MARIE BOURG

p. 4. Mariés en à I leauba lin.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

A BEAUBASSIN ET A MALPEC.

Voir b PAUL BOURGEOIS & MARIE JOSEPH BRUN,

p. 4. Mariés 17 nov. 1727, à Port Royal.

Enfants : ' a. b. c

d. Joseph, vers 1734 ; marié à Ristigouche, le 5 nov. 1759, à Marie Girouard, fille de Claude et de Madeleine Vincent, et veuve de

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À BEAUBASSIN.

Voir c CLAUDE BOURGEOIS & ANNE MARIE CORMIER.

p. 4, Mariés vers 1732, à Beaubassin.

Enfants :

a. Jean-Baptiste dit Berças, vers 1733 ; marié vers 1758, à Marguerite Sire, fille de

b. c d. e. t

H. Michel, vers 1747 ; marié le 2 fév. 1773, à Laprairie, à Natalie Comeau,

fille de Jean-Bte et de Anne Bourgeois. i. Pierre, vers 1749; marié à Laprairie, le 2 août 1778, à Appoline Brosseau,

fille de feu Pierre et de Marie Anne Deneau. j. Clément, vers 1751 ; marié à St- Philippe, le 24 juillet 1780, à Agnès La-

noue, fille de Pierre et de LTrsule Brun.

10

ARCHIVAS DU CANADA

5-6 EDOUARD VI!, A. 190(

Voir f P- *

Voir d P5.

a b

c d e

g

Voir e p. 5.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

\ BEAUBAB8IN.

JEAN-BAPTISTE BOURGEOIS k ANNE BERNARD, mariés vers L737, à Beaubassin.

Enfants :

a. Marie, née en 1738; inhumée à Québec, le 17 déc. 17

b- Marie-Anne, née 1740; mariée à Montréal, le 9 fév. L762, k Pierre Blache, fils de Jean-François et de Elie Saquard, de St-Agrère, diocèse de Viviers.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

MICHEL BOURGEOIS k MARIE JOSEPH DUGAS,

mariés le 26 janvier 1739, à Port Royal.

Enfants :

Rosalie, née 22 fév. 1742, b. lendemain. Marguerite, née et b. 23 oct. 1743. Pétronne, née 16 déc. 1745, b. lend. Joseph, 15 janvier 1748, b. 22 même mois. Marie, née 22 avril 1751, b. 26 même mois. Anne, née et b. 16 mars 1753.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

SYLVAIN BOURGEOIS k ANNE COMEA.U, mariés le 3 fév. 1749, à Port Royal.

Enfants :

a. Joseph, 14 oct. 1749, b. lend.

b. Anne-Esther, née 30 janvier 1751, b. lend.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir GUILLAUME BOURGEOIS k ANNE HÉBERT,

p. 5. mariés le 6 février 1741, à Port-Royal.

Enfants :

a. Marie- Modeste, née 27 nov. 1741, b. 14 mai 1742.

b. Félicité, née 9 janvier 1744, b. lend.

C. Théotiste, née 1746 ; mariée civilement à Boston, en 1764, à Jean Bte LaNoue, fils de Pierre et de Anne Belliveau, mariage réhabilité à L'Assomption le 15 nov. 1767, au retour de l'exil. Morte à St- Jacques de l'Achigan, le 2 décembre 1814.

d- Joseph, 31 mars 1748, b. 1er avril suivant.

9ÈXÊAL0QIJÛ WSà iC I D/J 11

DOC. DE LA SESSION No 18

©. Ji an, ot S avril ! 7 f. Jaêph% el i». l ! avril I »

•I \i RIÈME GÉNÉR \l [ON.

\ roi; i ROI \i.

Vni, b GRÉGOIRE BOURGEOIS a CATHERINE COMEAU,

p. 6 mariéa LO t"< \ rier L 749 à Port I loyal.

l'.M w

a

b- Joëêph, 15 mai 1753, b. lend.j marié à St-Jacqw Lchigan, le

1777, à Marie Séraphique LeBlanc, fille de Jean-Simon et de M

Landry.

Voir p, C. Marguerite, née et b. à Port Royal, en 1755; mariée i Nicolet, le 1er i

1774, à l-Y.in.ois IVécourt, (ils df feu François et de Thérèee Hub

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

\ BÉOANCOURT.

Voir g PEPIN BOURGEOIS <fe MARIE POIRIER,

p. 6. mariés le 4 fév. 1783, à Bécancourt.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À ST-JACQUES-DE-L'ACHIGAN

Voir i TiMOTHÉE BOURGEOIS à ELIZABETH OUINIET,

p. G. mariés civilement, le 31 janvier 1759. à Boston.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

A MEMERAMCOUK.

Voir c PIERRE-BEN JAM N BOURGEOIS & Ire femme,

p. 7. mariés.

Enfants :

12 ARCHIVES DU CAXADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À MEMERAMCOUK.

Voir c PIERRE BENJAMIN BOURGEOIS à 2e femme,

p. 7. mariés.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À MEMERAMCOUK.

Voir c PIERRE-BENJAMIN BOURGEOIS à 3e femme,

p. 7. mariés.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À MEMERAMCOUK.

Voir c PIERRE BENJAMIN BOURGEOIS & ANNE LEBLANC,

p. 7. 4e femme,

mariés.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À MEMERAMCOUK ET GRANDE-DIGUE.

Voir c PIERRE-BENJAMIN BOURGEOIS à ANNE THÉBEAU,

p. 7. 5e femme,

mariés.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À BÉCANCOURT.

Voir g JOSEPH- ABEL BOURGEOIS & MARGUERITE DOUCET,

p. 7. mariés civilement en 1762, à la N. -Angleterre.

. IL0Q1M D

DOC. DE LA SESSION No 18

a. Jaan Baptiste, 17< I "t. 1767, Agi* dfl 1

marié à B< cancourt, le *J7 oef 17 3, M i Duchaiinc I * < - * < J « 1er juillet 1793, à BéCAQCOUI

Voit p.

b. Mariê-Joêtphy née 1765, i». à Troii Uivirns !«• |s (). t ] 7 » 7 , a ;/•'•<

c. Joseph^ et l). t eept, I rroi Rivièn , il fat inh. le 9 oct. 17

d. Mairie Marguerite^ q< •«• 1er mai 1771, 1). lend., A Troi R

e. /'/V/vv, m.' et b. 27 mari 1774, à Bëoanoourt.

f. Elizabôthi née et l). 20 lept. 177''. a Bécencourt. Joseph, .'50 sept. 177'.», t>. 1er < rroi Rivi

S

«

i. k. Marte-Anne, née 19 mai l/vv, à "rois-Rivières.

QUATRIK.Mi: GÉNÉRATION.

\ ST-JACQUES DE L'ACHIGAN.

Voir i AMAND BOURGEOIS & MARGUERITE DUGAS,

p. 7. mariés civilement en 17GG, à la N.- Angleterre.

Enfants : ,

E- Marie-Anne, née et b. à L'Assomption le 22 sept. 17G7, elle fut inhumée le

5 oct. suivant. b. Marie-Joseph, née 27 oct. 1768, b. lend. à l'Assomption; mariée 25 oct. 1790,

à Pierre Dupuis, fils de Pierre et de Anne Agathe Thibodeau. C- Abraham, 24 août 1770, b. 28 sept, suivant «à l'Assomption ; marié le 3

mars 1794, à Marie- Angélique Breau, fille de feu Joseph et de Anastasie

Benoist. d- Marie-Marguerite, née 25 août 1772, b. lend. k l'Assomption.

e. Claude, (jumeau) b. 16 mai 177 1 à l'Assomption; marié le 18 juin 1798, à

Isabelle Martin, tille de Charles-Benjamin et de Marie Thérèse Robichaud. Moïse, issu de ce mariage, épousa Marie Anne Dugas, et est le père de M. Méderic E. Bourgeois, de Tracadie, N.-B.

f. Marie- Angélique, (jumelle) b. 16 mai 1774, à L'Assomption, g". Marie-Esther, née et b. 7 juillet 1776, à St-Jacques.

h. Jean- Baptiste, et b. 29 mai 1778, à St-Jacques ; marié 2 fév. 1807 à Marie

Vénérende Poirier, fille de Hilaire et de Marie Angélique Dugas. i. Joseph, et b. 7 juin 1780, à St-Jacques.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À ST-JACQUES DE L'ACHIGAN.

Voir j AMABLE BOURGEOIS k LOUISE RICHARD,

p. 7. mariées.

Enfants :

14 A RCIIl l 'ES D U CA XA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

A STJACQUE9 DE L'ACHIGAN,

Voir o GERMAIN BOURG KOIS & LUDIVINE ELIS BELLIVEAU, p. 7. mariés le 10 juin 1770, a S t- Jacques.

Enfants :

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

À MIQUELON, LAROCHELLE ET ST.-GRÉGOl RF.

Voir f CLAUDE BOURGEOIS & MARIE VIGNEAU,

p. 7. Mariés vers 1764.

a b

d

Enfants :

Jean, 1766 ; marié 9 oc t. 1797, à Marie Joseph Puirier. Marie, née 1768; mariée 22 nov. 1790, à Joseph Richard.

*~ j j ______ j_

C- Michel, ne 1770; mort célibataire, à .^t-Gré^oire

Charlotte, née 1772; mariée 17 fév. 1794, a Pierre Bergeron. 6. Victoire, née 1775 ; mariée à Benoit,

f. Jacques, 1777; marié V 1er mars 1813, à Eléonore Vigneau; 2e 19 fév,

1816, à Madeleine Bourque. g. Joseph, 1779 ; marié 13 juillst 1807, à Madeleine Bergeron, fille de Charles

et de Marie- Joseph Le Blanc. C'est le grand père maternel de M. Louis

Philippe Hébert célèbre sculpteur.

QÊNÊ [L001Ë DÉS Ai i/'// a ET N01 1

DOC. DE LA SESSION No 18

FAMILLE LANOUE

PREMIÈRE QÉNÉB VI [ON.

\ POB r ROYAL.

PIERRE LANOUE, tonnelier, A JEANNE GAUTROT 1<>I7, m Fran née 1664, A Port Royal

Mariée en l 68 1 . à Port Royal.

ENFÀN i> :

a. ri')-r-\ L682 : marié a Port Royal, le 21 nov. 17 fille

de L turent <'t »!»■ Marie Landry.

Voir 1 •"">.

DEUXIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

Voira PIERRE LANOUE à MARIE GRANGES

p. lô. Mariés le 21 nov. 1702 à Port-Royal.

Enfants :

a. Joseph, oct. 1703, b. 18 nov. suivant; marié à Port- Royal, le 16 oct. 1725, à Marguerite Belliveau, fille de Charles et de Marie Melanson, avec dispense du 4e degré de parenté. Déporté avec sa famille, en 175 la Nouvelle-Angleterre, on le retrouve à Laprairie, près de Montréal, au mois de septembre 1772. Il est mort à St Philippe, le 27 avril 1782.

Voir page 16.

b- Pierre, 4 janvier 1706, b. 3 avril suivant ; marié aux Mines, en 1730, à Françoise Thibodeau, née 26 sept. 1708, fille de Pierre et d'Anne- Marie Bourg; à Port-Royal, le 4 nov. 1737, à Anne Belliveau, fille de Charles et de Marie Melanson, avec dispense du 4e degré de parenté. Déporté avec sa famille en décembre 1755, à la Nouvelle Angleterre, il mourut subitement le 24 décembre 1772, à St-Jacques de l'Achigan, il s'était établi au retour de l'exil. Il était alors veuf. Voir pages 16 et 17.

C. Chirles, 4 février 1709, b. 31 mars suivant; marié à la Grand-Prée, le 12 juin 1729, à Marie Landry, fille de Charles et de Catherine Brossard, de Port Royal.

Voir page 17.

d- René, 2 décembre 1710, b. lendemain ; marié à la Grand-Prée le 8 janvier 1732, à Marguerite Richard, fille de Michel Richard dit Lafond et d'Agnès Bourgeois, de Port-Royal. Il est mort à Port-Royal le 9 mai 1751.

Voir page 18. e. Honoré, le 24 décembre 1713, b. lendemain ; marié à Port Royal, le 7 février 1745, à Agnès Belliveau, fille de Charles et de Marie Melanson, avec dispense du 4e degré de parenté. .

Voir page 18.

16 A RCIU I rE8 1) U C'A XA h A

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

f. Michel) 7 février 1717, b. lendemain; marié à Port- Royal le 15 janvier 1712, a Marie Judith Belliveau, fille de Charles et de Marie Melanson, avec dispense du 4" degré de parenté.

Voir page 1 8.

g. Marie, née et b. 26 janvier 1720 ; mariée à Port-Royal, le 15 janvier 1742, à Jean Melanson, fils de Charles et d'Anne Bourg, avec dispense du 4e degré de parenté. Inhumée à Québec, le 2 janvier 1758.

h. Anne, née 18 décembre 1722, b. lendemain.

TROISIÈME GÉNÉRATION. A PORT-ROYAL.

Voir a JOSEPH LANOUE à MARGUERITE BELLIVEAU,

page 16. Mariés 16 octobre 1725, à Port-Royal.

Enfants :

a. Joseph, 19 août 1726, le lendemain. Je le retrouve à Laprairie le 6 sept. 1772.

b- Charles, 18 oct. 1728, b. 4 juin 1730 ; il fut déporté, à l'automne de 1755, à la Nouvelle- Angleterre il se maria civilement à Marie Breau, fi'le de Pierre et de Marie Melanson, mariage rehabilité à Laprairie, le 6 sept. 1772, avec dispense du 3e degré de parenté. Voir page 18.

C. Marguerite, née 15 avril 1731, b. 17 juin suivant; mariée civilement à la Nou- velle-Angleterre, à Charles Oranger, fils de Claude et de Jeanne Guil- beau, et veuf de Marguerite Belliveau, mariage rehabilité à Laprairie, le 6 septembre 1772, avec dispense du 2 au 3e degré de parenté.

d- Pierre, 30 août 1733, b. 6 sept, suivant; marié en 1753, à Ursule Brun. Ils furent déportés à la Nouvelle- Angleterre, et revenus de l'exil il se fixèrent à St-Philippe, Ursule Brun mourut le 10 juillet 1783 ; à St-Jacques de l'AchLan, le 28 juillet 1788, à Marie Hébert, veuve de Françoise Landry. Voir page 19.

e Michel Poney, 2 avril Î736, b. lendemain ; il fut déporté à la Nouvelle- Angle- terre, où il se maria civilement, le 26 janvier 1761, à Madelaine Brun, mariage réhabilité à Laprairie, le 6 nov. 1774. Voir page 19.

f. François, 26 mars 1739, b. lendemain : il fut dépor.té à la Nouvelle- Angle- terre, et je le retrouve à St-Philippe, le 16 février 1775.

g. Jean- Baptiste, et b. 15 août 1743.

TROISIÈME GÉNÉRATION. À PORT-ROYAL.

Voir b PIERRE LANOUE k FRANÇOISE THIBODEAU.

page 16. 1ère femme.

Mariés en 1730, aux Mines.

Enfants : a. Natalie, née vers 1731 ; mariée à Port-Royal le 3 février 1749, à Joseph Brun, fils de Jean et de feue Anne Gautrot, avec dispense du 3 au 4 de parenté.

GÉNÉALOGIE DKê \GADIKN8 El V01 17

DOC. DE LA SESSION No 18

b. .h/"' Bmph i osi if , ip ■• ii 'I'- i A

le 21 teptembi •• 1778, à Pierre Trahai I de Marie Richard, d<

Philippe

TROISIÈME GÉNÉRATION,

\ PORT-ROYAL,

Voirb PIERRE LANOUE A ANNE BELLIVEAU.

p. 15. Gemme.

Mariés I.- 1 novembre I7."»7 à l'orl - 1 loyal.

l'.N i w i

a. Pierre (dit L<*guerre)} le 21 auût 1738 ; marié civilement a la Nouvelle

Angleterre vers 1764, à Marie Joseph Dugas, fille de Louii el <1" Marie Joseph Qirouard, mariage réhabilite à L'Assomption le 22 sept. 1 7 * » 7 . Voir page 20.

b. Jecut-Baptiste, et b. 18 mai 1740 ; marié civilement à la Nouvel!*

terre vers 176-1, à Marie Théotiste Bourgeois, fille de Guillaume >

Anne Hébert, mariage rehabilité à L'Assomption, le 15 nov. 1767.

Voir page 20. C- Benjamin, et le octobre 1742.

d. Marie-Geneviève, née mariée

à Jean- Baptiste Sincennes. 6. Joseph, 23 sept. 1747, b. lendemain.

f. Marguerite, née et b. 6 mai 1750; marié civilement à la Nouvelle-Angleterre, 9 a Marie Granger, fils de Joseph et de Marie Joseph Robichaud, mariage

réhabilité à L'Assomption le 1er nov. 1772, avec dispense du 3 au 4 de

parenté.

TROISIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

Voire CHARLES LANOUE & MARIE LANDRY.

page 15. Mariés le 12 juin 1729, à la Grand Prée.

Enfants :

a. Marie- Joseph, née 9 mars 1730, b. 30 avril suivant; marié le 5 février 1748,

à Jean Bte Thibodeau, fils de Michel et de Agnès Dugas.

b. Joseph, 17 nov. 1731, b. lendemain.

d. Charles, 23 mars 1734, b. 28 avril suivant.

e. Marguerite, née 29 juillet, 1736, b. 26 décembre suivant; marié à Port-Royal, le 21 juin 1752, à Benjamin Thibodeau, fils de Michel et d'Agnès Dugas.

f. François, 16 février 1738, b. 19 même mois,

g. Rosalie, née 15 nov. 1739, b. lendemain.

11. Elisabeth, née 16 janvier 1742, b. 20 du même mois.

i. Joseph, et b. 19 mars 1744.

j. Marie-Esther, née 20 janvier 1747, b. 11 mars suivant.

k. Claire- Modeste, née 1er janvier 1749, b. lendemain.

1. Jean-Cyrille, 3 nov. 1751, b. 5 même mois.

18—356

18 A RCHl VES DU CA XA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

TROISIÈME GÉNÉRATION.

\ PORT ROYAL.

Voir d RENÉ LANOUE k MARGUERITE RICHARD.

page 15. mariés le 8 janvier 1732, à la Grand Prée.

Enfants :

a. Joseph, 2 fév. 1734, b. 28 avril suivant;

b. Arnaud, 5 octobre 1736, b. 24 mai 1737; marié apparemment en exil a

Marie Melanson, fille de Ambroise et de Marguerite Comeau. Je le trouve en juillet 1768, à Windsor, (l'ancien Pigiguit des Acadiens), et de il va s'établir aux Grosses Coques, à la baie Ste. Marie, comté de Digby, N. Ecosse, il est mort le 22 juillet 1815. Voir page 20. C- Jean Baptiste, 23 oct. 1738, b. lendemain.

d. Grégoire, 1er nov. 1741, b. 14 avril 1742. Il fut déporté à la Caroline.

e. Pierre, et b. 3 avril 1744 ; revenu de l'exil, il se fixa à Liveipool, Nouvelle-

Ecosse, il épousa Mary Doane. Plusieurs années plustard il alla s'établir avec sa famille aux Grosses Coques, à côté de son frère Amand. Sa femme qui était protestante se fit catholique, à la baie Ste-Marie, le 9 février 1800, "âgée d'environ cinquante ans" dit le registre. Voir page 21.

f. Basile, 13 nov. 1746, b. lendemain. Il fut déporté à la Caroline du Sud,

il était encore le 23 juillet 1793. g. François, 18 avril 1750, b. lendemain :

TROISIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

Voir e HONORÉ LANOUE AGNÈS BELLIVEAU

page 15. Mariés le 7 février 1745 à Port-Royal.

Enfants :

a. Honoré, et b. 15 juin 1746, et mort le lendemain.

b. Joseph, 15 mars 1748, b. lendemain.

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir f MICHEL LANOUE à MARIE JUDITH BELLIVEAU.

page 16. Mariés le 15 janvier 1742, à Port-Royal.

Enfants :

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À LA NOUVELLE ANGLETERRE, À LAPRAIRIE ET À ST PHILIPPE.

Voir b CHARLES LANOUE & MARIE JOSEPH BREAU.

page 16 . Mariés civilement à la Nouvelle-Angleterre.

QÊNÊ i / OOIE DÈS U ' IDI1 \ I / . / N0T1 19

DOC. DE LA SESSION No 18

Uni \s i

a. Cnorlêêf

b- .Uttn/nsrif, , mr I7»'»7, I). i L:i| >l i 1 1 . i'

.< Si Philippe, le I, •■■ .Joseph l'oudrnt, Alt de ( ii.ul»-iet

de Marguerite Oloatre Témoins du côte de l'épo i Chai son père, ( Iharle* I eNoue, ioo fn n

c Mniu\ Qêe 1770, l>. à Laprairii >û( I77'_\ "

d

e

f. Jmn, qov, 1 777, décédé 9 décembre uivant, mainea*11

g. Fnnirois, 13 mai 1769, b. à Sf Philippe, le lendemain.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT-ROYAL ET A BT PHILIPPE P.Q

Voir d PIERRE LANOUE à URSULE BRUN.

page L6« Mariés vers 1753, en

Enfants :

a- Marie- Félicité, née 20 oct. 1754, baptisée à Port-Royal, le 21 janvier 1755 : mariée civilement à la Nouvelle Angleterre le 20 juin 1773, à Charles ranger, fils de Charles et de Marguerite Beiliveau, mariage réhabilité à St-Philippe, le 16 février 1775, avec dispense du 3 au 4 de parenté.

b- Agnès, née à la Nouvelle- Angleterre ; mariée à St-Philippe le 25 juillet 17" Clément Bourgeois, fils de Claude et de Anne Cormier. Témoins au mariage du côté de l'épouse : Pierre LaNoue, son père, Jean LaNoue, son frère, Olivier Hébert, son beau-frère.

C- Jean,

d- Félicité, née 1759, à la Nouvelle- Angleterre, b. à Laprairie, le 25 juin 1775, "Agée de 16 ans." ; mariée le 5 février 1776, Paul-Olivier Hébert, fils de Charles et d'Ursule Forest.

e. Anne, née en 1761, à la Nouvelle-Angleterre, b. à Laprairie, le 25 juin 177". "âgée de 14 ans."

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À NOUVELLE-ANGLETERRE ET À ST-PHILIPPE.

Voir e MICHEL LANOUE à MADELEINE BRUN.

page 16. Mariés civilement à la Nouvelle- Angleterre le 26 janvier 1761.

Enfants :

a. Marie, née 1762, à la Nouvelle- Angleterre ; mariée à St Philippe, le 3 juillet

1780, à Mathurin Boudrot, fils de Charles et de Madeleine Cloatre, de Laprairie.

b. Marguerite, née 1764, à la N. Angleterre ; mariée à St Philippe le 19 fév. 1781,

à Joseph Vincester Cloatre, fils de Dominique et de Marguerite Boudrot, et décédée â St Philippe le 3 avril 1784. C. Michel, à la N. Angleterre, en 1766.

18— Sbhb

20 1 B CI1I J 'ES 1) U CA NA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À LA N. ANGLETERRE, A L'ASSOMPTION, P. Q. ET À

ST-JACQUES DE L'ACHIOAN.

Voir a PIERRE LANOUE & MARIE JOSEPH DUGAS

page 17. mariés civilement à la N. Angleterre vers 1701.

Enfants :

a- Marie-Joseph, née vers le mois avril 1765, à " Canaticotte " (Connecticut) b. à

L'Assomption, 20 sept. 1767, " âgée de 2 ans et demi "; mariée à St-

. Jacques le 22 nov. 1784, à Isaac Robichaud, fils de Dominique et de

Marguerite Forest, avec dispense du 4e degré. b- Joseph, et b. à L'Assomption, 9 janvier 1768: marié à St-Jacques, le 1er

octobre 1798, à Anne Etther Mirault, fille de Charles et d'Isabelle

Robichaud. C. Marguerite, née 11 sept. 1771, b. à L'Assomption le lendemain; mariée à

Jacques le 4 fév. 1793 à Amable Poney Melanson, veuf de Marie Richard,

avec dispense du 4e degré.

d. Elïzabetk, née 6 oct. 1774, b. lendemain, à St-Jacques

e. Marie-Anne, née et b. le 24 octobre 1777, à St-Jacques ; mariée le 7 nov. 1796,

à Jean-Bte Mireault, fils de Jean-Bte et de Marie Martin.

f. Pierre, 9 août 1780, b. lendemain.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À LA N. ANGLETERRE, À L'ASSOMPTION ET À ST-JACQUES.

Voir b JEAN-BAPTISTE LANOUE & THÉOTISTE BOURGEOIS,

page 17. mariés civilement vers 1764, à la N. Angleterre.

Enfants :

a. Jean- Baptiste, en octobre 1765, à Connecticut, b. à L'Assomption, le 20 sept. 1767, "âgé de 23 mois"; marié à St-Jacques le 22 fév. 1794, à Cécile LeBlanc, fille de Joseph et de Marie-Madeleine Dugas, avec dis- pense du 4e degré de parenté. b- Pierre, 19 août 1767, b. lendemain à L'Assomption; marié à St-Jacques le

3 mars 1794, à Suzanne Breau, fille de Jean et de Suzanne Dupuis. C. Marie-Marguerite, née 20 juillet 1769, b. lendemain, et inhumée à L'Assomp- tion, le 8 mai 1770. d- Joseph, et b. 16 mai 1771, à L'Assomption;

©. Marie- Marguerite, née 27 avril 1773, b, 29 du même mois, à L'Assomption, f. Anne- Véronique, née et b. 25 juin 1774, et inhumée à St-Jacques, le 26 août

1787. g. Anne-Séraphine, née et b. 20 juin 1776 à St-Jacques, mariée le 16 juillet 1798,

à Pierre Terriot, fils de Honoré et de Marie Fouquet. i. Marie, née et b. 1er avril 1778, à St-Jacques ; j. Guillaume- Benjamin, 28 mars 1780, b. lendemain ; *

1. Anne-Rachelle, née 21 avril 1781, b. lendemain.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. AUX GROSSES COQUES.

Voir b ARMAND LANOUE à MARIE MELANSON.

page 18. Mariés vers 1762.

.y/ [L001B DEà II i 01 \ 21

DOC. DE LA SESSION No 18

a. Marié- Afad>'l ni n<\ mV ... i i ,■•;.;, i, , Windsor, v^ E . le I- juillet M

mariée en i '" '-pli ^mirault, til il«* -!.-*« # ■!••■■ »-\ <j Belli-

\ eau.

t). i/aan Baptiste) n< vers 1 T * > * » . in<>rl il;»- d'environ 1 I un

fo. s,-/iu/(tsfit/n>- (dite CoteUâ\ née vers 1768 . mariée ei dit Dtudley,

c. Marguéritex uée 21 fév, I77>». l>. I B oot. 1771 ; mariée civilement eu

Charles David Comeau, file de Fran ois el de I Le Blanc, i

réhabilité le 28 août L 799, aveo dispense du V degré de p

d. Anaitaiiêi uée 28 avril 1771, b. L 5 octobre suivant mariée civilement 24 nov.

1798, a Frédéric (dit Tikine) Belliveau, ftls de Frédéric «-t de Bdadeleine LeBlanc, mariage réhabilité le 20 août 1799, avec dispense du 1 d< de parent ©. Anne) uée vers L776; mariée civilement en 17'.,,.,1 à Anselme Belliveau, fils de Frédéric «'t de Madeleine LeBlanc, mariage réhabilité le avec dispense du 1 degfl

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À LIVERPOOL, N.-E., ET AUX GROSSES COQUES.

Voir e PIERRE LANOUE à MARY DOANE

page 18. Mariés vers .i Liverpool, N.-E.

Enfants :

a. Mary, née ; mariée en à Aquila Enslow.

b. Marguerite, née ;

22 ARCHI] TKS I) U C'A .Y A D . 1

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

FAMILLE BELLIVEAU

PREMIÈRE GÉNÉRATION. À PORT ROï'AL.

ANTOINE BELLIVEAU k ANDRÉE GOUItf,

1621, mariés vers 1650.

Enfants :

a. Jean- Antoine, 1652 ; marié en 1671, à Jeanne Bourg, née 1653, fille de

Antoine et de Antoinette Landry : en 1702 ou 1703, à Cécile Melanson, née en 1670, fille de Charles et de Marie Dugas, et veuve de Abraham Boudrot. Ce Jean- Antoine Belliveau, émigra en 1715, au Port Toulouse, Isle Royale, d'où il alla en 1728, à Tracadie, Ile St- Jean, il est mort à un âge très avancé. Les enfants issus de son premier mariage restèrent à Port-Royal. Voir pages 22 et 27.

b. Madeleine, née 1654 ; mariée à un Chiasson dit La vallée, de Beaubassin.

C. Marguerite, née ; mariée en 1673, à Germain Bourgeois, 1650, fils de

Jacques et de Jeanne Trahan.

DEUXIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

Voir a JEAN- ANTOINE BELLIVEAU à JEANNE BOURG,

page 22. mariés en 1671.

Enfants :

a. Jeanne, née 1672 ;

b. Jean-Charles, 1674 (connu sous le nom de Jean Belliveau, le jeune) ; marié

en 1696, à Madeleine Melanson, née 1679, fille de Charles et de Marie

Dugas ; mort à Port-Royal.

Voir page 22. C. Madeleine, née 1676 ; mariée en 1693, à François Boudrot, 1666, fils de

Michel et de Michelle Aucoin. d. Charles, 1678 ; marié en 1699, à Marie Melanson, née 1681, fille de Charles

et de Marie Dugas.

Voir page 23. 6- Antoine, 1679 ; marié en ; en 1702, à

Marie Terriot, née 1679, fille de Claude et de Marie Gautrot. Il est

mort à Port-Royal, le 1er sept. 1740.

Voir pages 23 et 24.

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir b JEAN BELLIVEAU, le jeune, à MADELEINE MELANSON, page 22. mariés en 1696.

Q&m [LOQIB DE \ WA D1BH ? MT NOÎ H

DOC. DE LA SESSION No 18

I . i \ \ i

a. Chorlâêi 1697 . marié i la Qrand Pi I nov, 1717. i Marguerite Orao

ger, née 1698, Aile de Ren< et de VI II fui inhuE

Québec, le jani iei 1 1 .

b. ifcan, 1699 . mari 19 nov, IZ30 h M uidet, fille <1<- I

iimi et de Ji urne Terriot, il ee< nu ou ses

descendant i sont I rèa nombreux. Voit page 2 i ,

C. /.>i// is, ne 1700 . mort ni I) i

d. Mur'ir Madelt i m-, née 1 août L70d ; mariée 21 janvier 17'_'.'), A Pran I

dry, lil de Pierre et de feue Madeleine Robichaud.

e. Pierre (dit Ptau), l>. i août L706 . marié 12 janvier 17 ne Gau<

fille de Bernard et de Jeanne Terriot. [1 est mort i Memeramconl ses descendants sont très nombreux. Voir page 26,

TROISIÈME GÉNÉRATION.

À PORT aOYAL.

Voir d CHARLES BELLIVEAU & MARIE MELANSON

page 22. Mariés, 1G99.

Enfants :

a. Marie, née 1700; marié 26 nov. 1720, à Pierre Gaudet, fils de Bernard et de

Jeanne Terriot. b- Charles, 1702; marié 16 oct. 1725 à Agnès Gaudet, fille de Bernard et de

Jeanne Gaudet. Voir page 53. C. Marguerite, née, 30 déc. 1704 ; marié 16 oct. 1725, à Joseph Lanoue, fille de

Pierre et de Marguerite Grançer. d- Deux bessons, nés 23 août 1707 et décédés le 25 du même mois.

e. Madeleine, née 14 oct. 1708.

f. Piéride, 31 août 1711, et décédé 19 oct. 1733.

g. François, 17 nov. 1714; marié 15 janv. 17 42, à Marie-Joseph Blanchard,

fille de Charles et de Madeleine Girouard. Voir page 26.

h. Anne, née 3 juin 1717 ; mariée 4 nov. 1735 à Pierre Lanoue, frère du précé- dent, et décédée 28 fév. 1752.

i. Marie-Joseph, née, 5 mars 1719 (a).

j. Marie-Judith, née 28 juillet 1721 ; mariée 15 janvier 1742, à Michel Lanoue, frère des précédents.

k. Cécile, née 29 août 1723.

1. Agnès, née 28 déc. 1725; mariée 1er fév. 1745, à Honoré Lanoue, frère des précédents.

TROISIÈME GÉNÉRATION.

A PORT ROYAL.

Voir e ANTO NE BELLIVEAU & 1ère femme.

page 22. Mariés en 1700.

Enfant :

a. Joseph, 1701 ; il émigra à Beaubassin, il épousa Marie Gaudet,

Marie Bourg. Ses descendants sont très nombreux en le district des Trois-Rivières . Voir pages 47 et 48.

(«) C'est peut-être celle connue sous le prénom de Madeleine qu'on trouve au Port Toulouse, mariée à Jean Fougère, à Claude Dugas.

24 ARCHIVES DO CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

TROISIÈME GÉNÉRATION.

A PORT ROYAL.

Voir e ANTOINE BELLIVEAU à MARIE TERRIOT, 2e femme,

page 22. Mariés en 1702.

Km an ts :

a. Marie, née 30 avril 1703 ; mariée à François Bour^, de Beaubassin.

b. Charles, 4 nov. 1705, b. lend.; marié 14 octobre 1732, à Anne Dugas, fille

de Claude et de Marguerite Bourg. Voir page 26. C. Marie- Anne- Madeleine, née 18 avril 1708; mariée 25 janvier 1734, à Pierre

Granger, fille de Claude et de Jeanne Guilbeau. d . Jean-Baptiste, 12 mai 1710 et décédé 3 août suivant. G. "-Jean- Baptiste, 3 nov. 1713; marié 23 janvier 1741, à Marguerite Melanson,

fille de Jean et de Marguerite St. Sceine. Mort le 5 juillet 1786, et

inhumé le lendemain à Nicolet. Voir page 49.

f. Paul, 30 mars 1717 ; mort célibataire, le 11 juin 1793 et inhumé le lende-

main à Nicolet.

g, Anoryme, inhumé 6 mars 1720, âgé de 8 jours.

n. Madeleine, née 27 juillet 1722; mariée à Nicolet, 18 août 1783, à François Bourg, veuf de Marie Prince. Décédée 16 juin 1801.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voir a CHARLES BELLIVEAU à MARGUERITE GRANGER.

p. 23. Mariés 3 nov. 1717.

Enfants .

a. Marguerite, née 9 nov. 1718, et décédée 17 janvier 1724.

b. Marie-Joseph, née 26 janvier 1721 ; mariée 1er mars 1745, à Pierre Pellerin,

fils de Bernard et de Marguerite Gaudet. C. Anne, née 20 mars 1723 ; mariée 6 fév. 1742, à Claude Landry, fils de Claude

et de Marie Babineau. d. Madeleine, née 14 juin 1725. 6. Anonyme, 26 avril 1727, décédé lend.

f. Marguerite, née 15 nov. 1729 ;

g. Charles, 12 oct. 1731 ; marié 20 janvier 1755, à Osithe Dugas, fille de

Claude et de Marie Joseph Melanson. Il est mort à St. -Jacques de

l'Achigan, le 10 août 1796.

Voir page 51. h. Pierre, 16 mai 1734 ; marié vers 1760, à Anne Girouard, fille de Joseph

et d'Anne Doucet. Mort à Memeramcouk, le 16 février 1820.

Voir page. 46. i. Cécile, née 4 août 1737. j. Modeste, née 8 mai 1739.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. A PORT ROYAL ET LA BAIE STE. MARIE.

Voir b JEAN BELLIVEAU & MARIE MADELEINE GAUDET

p. 23. Mariés 13 nov. 1730.

i/o,,// 0JB6 II i /'/ /' N01

DOC. DE LA SESSION No 18

\N I

a. Jean, h- 2 ' spt 1 78 1

b. Poncyt I l *> ril i 78 I

C. rnrr>\ I 8 a\ i il l 7 :'

d. Joêeph-Jaoquêêi 24 juin 1788 . marié civilement,

Marguerite Etabichand, fille de Dominiq il de Mai

Mort, .i l'Anie des Belliveaa, baie Ste x' Voir page

e. Anaêtaiùt née L3 déc 1739 ; mariée Ri tigouche, le 12 juin 17

rator ( Joraeau, fi] de Franco! et de Mai ie I Ste, Marie.

f. Frédéric dit Soudic, 24 Juin 1742; marié civilement en

Modeste Madeleine LeBlanc, Bile de Charles et de Madeleine Giron Mort à l'Anse-des Belliveaa, le 17 man Ifi Voir page

g. Marie, née 26 sept L744 : mariée à Bilarion-Chai iot, fil

de Madeleine Bourg. Morte à L'Ai Bellivean.

h. Charles-Marin, 1 ' juillet 1717 ; marié 20 oct. 1771, à Madeleine LeBlanc,

tille de Pierre et «le Madeleine Babin. Morl à L'A B ellr

Voir page 29. i. Maraueritê-Praxède, née 16 sept. 1749 j mariée l en 17 Pierre LeBlanc,

fils de Charles et de Madeleine Girouard. 2e 3 juin 1799, à Denis

Doucet, veuf de Marie Walsh.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. 1 PORT ROYAL ET À MEMERAMCOUK.

Voir e PIERRE BELLIVEAU dit PI AU à JEANNE GAUDET

p. 23. Mariés le 12 janvier 1728.

Enfants :

a. Marguerite, née 11 déc. 1728, b. 10 janvier 1729 ; marié le 5 février, à Charle

Granger, fils de Claude et de Jeanne Guilbeau, avec disp. du 3e degré'

b. Jeanne [dite Touchenette] née 1er avril 1731, b. 1er juillet suiv. ; mariée

; vers à Joseph Girouard, dit

Bistait, veuf de Anne Doucet. Elle est morte à Bouctouche, le 1 1 nov. 1816.

C. Marie-Madeleine, née 20 avril 1734, b. lend. ; mariée en 1755, à Jacques Ami- rault, le 17 juin 1732, fils de Jacques et de Jeanne Laure. Morte a la Butte des Amirault, comté de Yarmouth, N. Ecosse.

d. Théotiste, née 25 oct. 1736, b. 16 mai 1737 ; mariée vers à Charlitte

LeBlanc (dit Lefort), 12 oct. 1734, fils de Paul et de Marie- Joseph Richard. Morte à Memeramcouk.

6. Agnès, née en 1739 ; mariée en , à Joseph LeBlanc, fils de Paul et de

Marie Joseph Richard. Elle est morte à Memeramcouk, le 17 janvier 1820, " âgée d'environ 80 ans." f. Rosalie, née 22 avril 1742, b. lend. : mariée vers à Bonaventure

LeBlanc, le 29 juin 1738, fils de Paul et de Marie-Joseph Richard. Elle est morte à Memeramcouk, avant 1807.

g" Félicité, née et b. 11 août 1744 ; marié civilement en à Joseph Bourgeois

(dit Calotte) fils de Pierre et de Marie Cormier, mariage révalidé à Windsor, le 29 août 1768, par l'abbé Bailly. Elle est morte à Meme- ramcouk, le 10 mai 1827.

26 ARCHIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

h. Joseph dit Joêpiau, et l». 18 déc. 1747; mari»'- l'en a Marie-Joseph

Gaudet, née 2 janvier 1754, fille de Jean-Bte dit Varouél et de Anne Bastaroche. 2 a Marie I>uj»uis, fille de Cyprien et

de Françoise Préjean. Décédé à M'-mcramcouk, le 1er nov. 1840, âgé de près de (| 3 ans. Voir pages 43 et 44. i. LucUvine, née 23 mai 1751, b. le 27, même mois ; mariée 1" à Etienne Thé- beau. à Dominique à Pierre Babineau, du village de Kichibouctou.

j. Anne-Marguerite, née vers 1755 ; mariée à

à Charles-Amand Babin, veuf de Céleste Babin.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL ET À PUBNICO.

CHARLES BELLIVEAU à AGNÈS GAUDET Mariés 16 oct. 1725.

Eneants :

a- Marie-Madeleine, née 17 nov. 1726 ; mariée 13 fév. 1752, à Etienne Robichaud,

fils de Joseph et de Marie Forest. Décédée à la Pointeaux-Trembles,

Montréal, 29 janvier 1770. b. Charles, 22 fév. 1729 ; marié 20 janvier 1755, à Marguerite Bartarache,

fille de feu Pierre et de défunte Marg. Forest ; mort à Pubnico.

Voir page. C. Michel, 1er sept. 1731, mort célibataire à Pubnico. d. Pierre, 24 sept. 1734. 6- Isidore, 12 fév. 1737. f. Agnès, née 17 oct. 1739 ; mariée à Joseph d'Entremont, fils de

feu Jacques" et de Marguerite Amirault. Morte à Pubnico. g Nathalie, née 11 janvier 1739 ; * h. Isabelle- Modeste, née 4 janvier 1748; mariée en à Paul d'Entremont

frère du précédent. Elle est morte à Pubnico.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL.

Voir g FRANÇOIS BELLIVEAU à MARIE JOSEPH BLANCHARD,

p. 23. mariés 15 janvier 1742.

Enfants : a. Anne, née 4 nov. 1742. b- Marguerite, née 24 mars 1745. C. Marguerite, née 17 avril 1748.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

À PORT ROYAL.

Voirb CHARLES BELLIVEAU & ANNE DUGAS

p. 24. mariés 14 oct'. 1732.

Enfants :

a. Joseph, 29 nov. 1733; marié en Nouvelle-Angleterre, civilement, 18 nov. 1762, à Félicité LeBlanc, veuve de Charles Richard, et fille de Joseph et de Marguerite Bourgeois. Il est mort à Maskinongé, il fut inhumé 15 nov. 1802. Voir page.

OÊNÊALOOIM DES \CADl / V03 27

DOC. DE LA SESSION No 18

b. Marù Josephte, m'-r 6 <»ct. I -

c. Madeleine, née 23 h- 1781 déo< lillef 1 !

d. ( 'harlt $, m- l<» j;in\ iei I740i

e. François, n< 2< I js nvier 17 1 2.

f. Jean Baptiste, ai "' l juillet 1 7 I I. MargueriU . née 15 nov, 1 ] i 0, .1 r»n< , un' 30 "<•' . l 750 . m. h i( e i Qu I I

enfant en anglais Gtaodohild, anglai ■■ d, fili de Thon

àbeth Goodchild. 101 1 « fui inhuo le 30 mari 179

l

QUATRIÈME GENERATION.

\ PORT ROYAL ET A NICOLET,

Voir e JEAN BTE BELLIVEAU A MARGUERITE MELANSON

p, 2 l. mariés 23 janvier 17 11.

ËNl LNT8

a. Joseph, 9 déo. L741. #

b. Charles, -0 mai 17 11. C. David, en 17-46.

d- Pierre, 25 mars 17 lv.

e. Marguerite! née 22 avril 1750.

f. Jean, né.

g. François, à la N. Angleterre, 17 oct. 1758 ; b. à Bécancourt, 3 avril 1768 ;

marié. h. Marie-Madeleine^ née à la N. Angleterre, 27 mars 1762, b. à Québec, le 27

mars 1767.

DEUXIÈME GÉNÉRATION. À PORT ROYAL ET À TRACADIE, ILE ST-JEAN.

Voir a JEAN BELLIVEAU & CÉCILE MELANSON,

p. 22. 1652 2e femme.

mariés vers 1703.

Enfants :

a. Marie-Judith, 21 déc. 1704 à Port-Royal ; mariée vers 1724, à Claude Bou-

drot, fils de Michel et de Anne Cormier. Ce ménage s'établit au Port- Toulouze, Ile Royale.

b. Louis, à Port-Royal, le 4 mai 1708; marié à Tracadie, Ile St-Jean, le 20

juin 1735, à Louise Haché, fille de Michel et de Anne Cormier.

TROISIÈME GÉNÉRATION. À TRACADIE, ILE ST-JEAN.

Voir b LOUIS BELLIVEAU & LOUISE HACHÉ

p. 27. (mariés 20 juin 1735)

Enfants :

a. Jean-Baptiste, baptisé 14 nov. 1736.

b. Louise- Félicité, née 22 fév. 1738, b. 6 mars suiv ; mariée en 1762, à Michel

Doucet. Morte à Rustico, Ile du Prince-Edouard.

ARCHIVES itu CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

C. Anne, née 26 mai 1740, b, 26 juin suiv., mariée à Paul Gautrot. Elle est morte à Memeramcouk, le 1") janvier 1 v

d. " Joseph, 2 juin 174 2, b. 10 août suiv.

e. Athuiiase, nt: 17 16.

f. Marie, baptisée 20 oct. 1749, "âgée de deux mois." mariée vers 1774, à Fran-

çois Buote, 1740, et morte à Rustico. g Marie- Madeleine, née 1752 ; mariée vers 1775, à François Testa r.'i dit Paris. Rosalie, née 1757 ; mariée vers 1783, à Pierre Leclair, et morte à Rustico. i. Pierre, 1759.

LES BELLIVEAU DE LA BAIE STE MARIE, NOUVELLE- ECOSSE.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

Voir d JOSEPH-JACQUES BELLIVEAU & MARGUERITE ROBICHAUD.

p. 25.

Enfants :

a. Marie, née en 1772, jumelle ; mariée en 1794, à Joachin Maillet, fils d'Antoine

Salomon Maillet et de Marguerite Blanchard.

b. Anne, née en 1772, jumelle ; mariée en 1795 à Pierre Guedry, fils d'Augustin

Guedry et de Marie Johnson.

C. Charles dit Morpain, en 1774, marié en 1799, à Rosalie Comeau, fille de François à Maza Comeau et de Félicité LeBlanc. en 1813, à Théo- tiste Doucet/ fille d'Amable Doucet et de Marie Doucet et de Marie Gaudet. Il s'établit à l'Anse des Belliveau. Voir pages 29 et 30.

d. Marguerite, née 1778, mariée en 1799 à Joseph-Tranquille Maillet, fils de Antoine-Salomon-Maillet et de Marguerite Blanchard.

e. Jean dit Mouna, en 1780, marié en 1806, à Marguerite Amirault, fille de

Basile Amirault et de Marguerite Doucet. Il s'établit à l'Anse-des- Belliveau. Voir page 30.

f. Rosalie, née 1790, mariée en 1812 à Isaac Robichaud, fils de Pierre Robichaud

et de Madeleine Surette. g". Anastasie, née 1792, mariée en 1815, au capitaine Anselme LeBlanc, veuf de

Anne Gaudet, et fils de Charles LeBlanc et d'Anne Melanson. h. Marie-Madeleine, née 1794, mariée en 1813, à François Doucet, fils de Joseph

Doucet et de Marie Dugas. i. Théotiste, née en 1797, mariée en 1815 à Pierre Comeau, fils de Jean-Chrysos-

tome Comeau et de Suzanne LeBlanc.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A L'ANSE-DES-BELLIVEACJ.

Voir f FRÉDLRIC dit SOUDIC BELLIVEAU k MARIE MADELEINE page 25. LEBLANC.

Enfants :

a. Frédéric dit Tikine, 13 septembre 1769 ; marié en 1793, à Anastasie LaNoue, fille de Amand Lanoue et de Marie Melanson. Il s'établit à la Pointe de l'Eglise. Voir page 31.

<./ xi m <>,,//: i>i- II i <</ H

DOC. DE LA SESSION No 1b

b. Mnin Scholoêtique, née 16 août 1771 marieN an 1700 i ( barl< ^ ! « J - l r i on, fila

(1 A 1 1 1 ; 1 1 1< I Melanson et «I Anne LeBlam q. iiadeleim , née en 1778 \ mariée en 179^ à Jo eph Melanaondil le Vv nu de Pierre ^.mbroiae Melanaon el d Anne Sdelan on.

c. Scholastique, née 17/1 mariée en l- '' i J<»sr|>li l>u In-i,

I iin.i.'ii. ri ,!,• \i. u |e Elobtobaud. f. Hélène, née 1780; mariée en 1801 ■•• Olivier Douoel i capitaine r

l ><>ii.ti e( de Mai gu< rite I «blanc. g. Joseph, 1783; marié en 1801, à Roealie Du i fille de Joeoph I

et de Marie Robiohaud. Il l'établit a I A liveau i

de lign d Anêelmê, 1776 : marié en 1799, A.nne Lanoue, filled'Amand La

Marie Melanson, Il s'établit aux Grosses Coque . Voir page 31. h- Fr<nirois, L 786 ; marié en 1811, i Marguerite Gaudet, Bile de I î 1 1 - Poney

Gaudet e1 de Félicité Comeau. Il s'établil à I A.nse-dea Belliveau.

Voit page 32. i. Suzanm Adélaïde, née en 1790; mariée en 1811, à Joseph LeBlanc, Aie de

Charles LeBlanc et de Marie Melanson. ]. Monique, née 171.»."), mariée en lsl<», à Augustin LeBlanc, fils de Cha

LeBlanc et de Marie Melanson.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. 1 L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

CHARLES-MARIN BELLIVEAU & MADELEINE LEBLANC.

Enfants :

a. Marie, née 30 avril 1775 ; mariée en . . . . , à Joseph Gaudet dit Latouze, fils de René Poney Gaudet et de Félicité Comeau.

b. Natalie, née 1777 ; mariée en. ... , Pierre Gaudet, fils de René Poney Gaudet et de Félicité Comeau.

C Charles-Marin dit Sucre, 26 octobre 1781 ; marié en 1808 à Natalie LeBlanc,

fille de Charles LeBlanc et d'Anne Melanson. Il s'établit aux Grosses- Coques.

Voir page 32 d- Joseph-Charles dit Lescargot, 1783 ; marié en 1807, à Marguerite Comeau,

fille de François Comeau dit Mâza et de Félicité LeBlanc. Il s'établit

à St-Bernard.

Voir page 32. e. Pierre-Isaie, en. 1791 ; marié Ie en 1823, à Marie Comeau, fille de François

Comeau dit Maza et de Félicité LeBlanc. 2e en .... à Madeleine

d'Entremont, fille de Jacques d'Entremont et d'Angélique Bourque.

Pas de lignée du 2e mariage. Il s'établit à l'Anse-des-Bel liveau.

Voir page 33. g. Germain dit Benjamin, 2 septembre 1793; marié en 1828, à Madeleine

LeBlanc, fille de Charles Leblanc et d'Anne Melanson. Il s'établit aux

Grosses Coques.

Voir page 33.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

À L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

CHARLES dit MORPAIN BELLIVEAU à ROSALIE COMEAU.

Ire femme.

30 A UC III I rES D U CA NA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906 Enk.w i 1

a. Hilaire, 9 décembre 1800: marié en L830 k Dorothée Sonrqoe, née le 20

août 1811, à Ste-Anne du Ruisseau, tille de Pierre à Joseph Bourque et de Marie Surette. Il B'établit à l'extrémité de- Grosses Coqu<- Voir page 34.

b. Anselme, 7 septembre 1802; marié en 182> 9 raphie Dou cet, fille du

colonel Anselme Doucet et de Marguerite LeBlanc. Il s'établit aussi à

l'extrémité des Grosses Coques. Voir page 34. C- Eusebe, 20 août 1804 ; marié en 1830, à Marie Rosalie Belliveau, fille de

Charles-Marin Belliveau dit Sucre et de Natalie LeBlanc. Il s'établit

aux Grosses Coques. Voir page 35. d. Julie Adélaïde, née 11 juin 1806; mariée en .... à Gabriel dit Célestin

Gaudet, fils de Charles à Poney Gaudet et d'Isabelle Dugas.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir c CHARLES dit MORPAIN BELLIVEAU k THÉOTISTE DOUCET, p. _ 2e femme

Enfants :

a. Placide, 4 octobre 1814 ; marié à Geneviève LeBlanc, fille de Benjamin

LeBlanc et de Marie Doucet. Il s'établit à l'Anse-des-Belliveau. Voir page 35.

b. Urbain, 24 mai 1816; marié en novembre 1846, à Anne Doucet, fille d'Au-

gustin à Jean Doucet et de Modeste à Charles Thériault. Il s'établit à l'Anse-des-Belliveau. Voir page 3ô. C. Rosalie, née 5 septembre 1818 ; mariée le 1842, à Jovite

Polycarpe Doucet, fils du colonel Anselme Doucet et de Marguerite LeBlanc.

d. Vénérante, née 9 novembre 1820 ; mariée en à Jean Claude

Thimotte, fils de Joseph Dimer dit LaFleur, aujourd'hui surnommé Thimotte et de Françoise Saulnier.

e. Marie Séraphie, née 23 mai 1824 ; mariée à Rémi Comeau, fils de Gabriel Co-

meau et de Suzanne Doucet. f. Catherine Colette, née 6 mai 1828; religieuse de la maison Ste-Marthe, et

décédée au Couvent des Sœurs de la Charité, à la Pointe de l'Eglise. g. Tècle-Mélanie, née 23 septembre 1831 : morte aune quinzaine d'années.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

À L'ANSE-DES-BELLIVEAU. Voire JEAN dit MOUNA BELLIVEAU k MARGUERITE AMIRAULT.

p. 28. Enfants :

a. Juliette- Monique, née 16 juin 1807 ; mariée en à Pierre Melanson,

fils de Jean Baptiste dit Jani Melanson et de Cécile Murât.

b. Rosalie, née 24 avril 1810 ; mariée en novembre 1834 à Christophe Dugas, fille de Joseph Dugas, fils, et de Scholastique Belliveau.

C. Séraphie-Blandine, née 30 mai 1813 ; marié en à Hilaire Thé-

riault, fils de Jean Bapt. Thériault et de Marie Josepte Guedry.

d. Henri, 24 mai 1816 ; marié en à Marie Geneviève Thibodeau,

fille de Joseph Thibodeau et de Marguerite Blin. Il s'établit à l'Anse- des-Belliveau. Voir page 36.

\LOOIE DM8 II [DIEN& i i VO i 31

DOC. DE LA SESSION No 18

6. Mùrgtn i'<t'\ d "i u 1818 , mariée ou

N i »■-.!. i l 'h- i i.iuli , lils dr Jean Bapti te Thériaull Jotepte

( ; ii.'.ii \ f. Vitollim Domitil 12 mai 1821 mariée à Hon< iphin LeBlanc, SU

de bVançoi a Anselme LeBlanc et de Scholastique G g. Marie Blandine, née 7 juin 1833 mai pfa Antoine Orner Blin, BU de

Luc Blin «•( de Marguerite Geneviève Saulni< h. Julien, Dr 28 octobre 1834, w\^i\ àg< d'une douzaine d'anné<

SIXIÈME QÉNÉB \ri<>\.

\ LA POINTE-DE L'EGLISE.

Voir a FRÉDÉRIC «lit TIKINE BELLIVEAU à ANASTASIE A AMAND

p. 28. LANOUE

Km \\ m :

a. Marv fl . née en 1794, morte jeune enfant.

b. Joseph, 24 septembre L796 ; marié en L823 à Anne Comeau, fille de Frédéric

Salvator dit Breau Comeau et de Marguerite Melanson. Il s'établit à Pointe de l'Eglise.

Voir page .'56. C. Cyriaque, 30 novembre 1798 ; marié en 1825 à Marie Doucet, fille du Colo- nel Anselme Doucet et de Marguerite LeBlanc. Il s'établit à la Pointe- de-1'Eglise. Voir page 36. d- Barthelemi- Anselme, 24 août 1800 ; mort à 23 ans, non marié.

e. Hélène, née 6 août 1802; mariée en 1821 à Cyriaque Melanson, fils d'Etienne

dit Petit Amand Melanson et de Marie Rose Comeau.

f. Marie, née 16 janvier 1805 ; mariée en à Amand Saulnier, fils de Pierre

Dominique Saulnier et d'Anne Melanson. g". Marc, 28 janvier 1808; marié 1842 à Hélène Julitte Amirault, fille de

Timothée Amirault et de Rosalie Doucet ; à Monique McCullough,

fille de Mathurin McCullough et de Christine Corporon. Pas de lignée

vivante, h. Anne-Anastasie, née 7 décembre 1810 ; mariée en à Alexis Saulnier, fils

de Pierre Dominique Saulnier et d'Anne Melanson. i. Frédéric dit Dick à Tikine, 21 juin 1813 ; marié le 26 novembre 1833 à

Léonisse Doucet, fille de Germain à Charles Doucet et d'Angélique à

Amable Doucet. Il s'établit à la Pointe de l'Eglise il est mort le

17 mai 1892. .

Voir page 37. j. Sophie, née 12 mars 1817, vieille fille, elle demeure chez Jean à Dick Beiliveau

. SIXIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

Voir d ANSELME à SOUDIC BELLIVEAU & ANNE LANOUE,

p. 29.

Enfants :

a. Marie, née en 1800 ; mariée en 181 8" à Victor Leblanc, fils de Charles à Pierre

Leblanc et de Marie Melanson.

b. Marguerite-Jidilt"., née 5 janvier 1802 ; mariée en 1825, à Charles-Denis Le-

Blanc, fils de Charles à Pierre LeBlanc et de Marie Melanson.

32 ARCHIVES DO CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

SIXIÈME GÉNÉRATION.

\ L'ANSE DES BELLIVEAU.

Voir h FRANÇOIS à SOUDIC BELLIVEAU à MARGUERITE GAUDET. page

ENFANTS :

a. Jovite, 16 novembre 1812 ; marié 1 le 2^ novembre 1835 à Thérèse Char- lotte Leblanc, fille de Joseph LeBlanc dit Morrison et de Rosalie Thériault ; à Agathe-Angèle Dugas, fille de Basile Dugas et de Marie-Louise Comeau. Il s'établit d'abord à l'Anse-des-Belliveau, puis a Weymouth Bridge. Il est décédé le 15 mars 1903. Voir pages 37 et 38.

b- Augustin- Lambert dit Ber, 17 septembre 1814, marié le

à Anne-Charlotte Amirault, fille de Timothée Amirault et de Rosalie Doucet. Il s'établit à l'Anse-des-Belliveau. Voir page 38.

SIXIÈME GÉNÉRATION. AUX GROSSES COQUES.

Voire CHARLES-MARIN dit SUCRE BELLIVEAU ,v NATALIE LEBLANC.

page 29.

Enfants :

a. Marie-Rosalie, née 11 octobre 1809; mariée en 1830 à Eusèbe Belliveau, fils

de Charles dit Morpain Belliveau et de Rosalie Comeau. b- Hélène, née 20 octobre 1811 ; mariée en 1832 à Charles-Casimir Melanson, fils

de Jean-Baptiste dit Jani Melanson et de Cécile Murât. C. Pierre-Nicolas, 5 décembre 1814 ; marié à Elizabeth Bourneuf, fille de

François et de Marie Doucet ; à Vitalline Deveau. Il s'établit aux

Grosses Coques et n'a pas eu de lignée. d- Marguerite-Thérèse, née 15 octobre 1817 ; mariée en 1836 à Jean-Baptiste

Melanson, fils de Jean-Baptiste dit Jani Melanson et de Cécile Murât. e. M adelaine- Rosalie, née 12 septembre 1821 ; mariée à Martin-Henri Thériault,

fils de Joseph à Hilarion Thériault et de Madeleine Comeau.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

% À ST-BERNARD.

Voird JOSEPH CHARLES dit L'ESCARGO BELLIVEAU à MARIE page 29. MARGUERITE COMEAU.

Enfants :

a. Marguerite-Léonisse, née 11 septembre 1808 ; mariée en 1829 à Rémi d'Entre-

mont, le 2 octobre 1797, à Pubnico, fils de Cyrille à Joseph d'Entre- mont et de Anastasie Pothier.

b. Marie- Ursule, née 20 octobre 1812 ; mariée en 1835, à Charles Gaudet, fils de

Charles à René Poney Gaudet et d'Isabelle Dugas. C. Anne-Charlotte, née 14 février 1815 ; mariée en 1840 à Mathurin Robichaud,

fils de Armand à Prudent Robichaud et de Rosalie Bourque. d. Vénérante, née 16 avril 1817 ; mariée en 1842 à Maximin Thériault, fils de

Frédéric Thériault et de Madeleine Bourque.

<;i HJI1 >> U \Dl

DOC. DE LA SESSION No 18

q. Jovxié Euëtaohêt n uin 1816 i Mut ho I I

< 'haï !<•-< LeBlanc 81 de Monique Bel H veau l établit I H«lii\ eau.

£ Rosalie Bitildêi née ;i janvier 1821 mari 0 Bruno \j

de Mann dit Martin LeBlano el d Ai Suretfc Henri A

Oomeau, SI «I Antoine Jo epli Comeau el de Madeleine à ' l higai.

g*. Mad'l, i n>\ née L6 aoûl 1828 . mariée à Maximin l . fil d m a

Charlee LeBlano et de Monique Bel li veau.

h. Augustin, m tnvier 1826, morl jeune enfant

i. Julie YititHiii>\ mr i '.» mai 1829 . mariée !<• 27 octobre L854 à Luc L lils de Joseph LeBlanc 'lit Morrison el <|. Rosalie Tbériault.

j. Jêanns- Françoise CKantal, née 24 juin 1832 ; mai l ettin LeBlanc, lils

d'Augustin à Charles LeBlanc et de Monique Belliveau.

SIXIÈME GÉNÉRATION. \ L'ANSE-DES BELLIVEAU.

Voir e PIERRE-ISAI BELLIVEAU à MARIE COMEAU,

page 29. 1 femme.

ENFANTS :

a. Pierre, 21 février 1824 ; marié à Marguerite Catherine LeBlanc, fille de du capitaine Anselme LeBlanc et d'Anastasie Belliveau. Il s'établit à l'Anse-des- Belliveau. Voir page 38.

SIXIÈME GÉNÉRATION. AUX GROSSES COQUES

Voir g GERMAIN dit BENJAMIN BELLIVEAU à MADELEINE LEBLANC.

page 29.

Enfants :

a. Monique, née 12 mai 1829 ; mariée le 17 novembre 1854 k Maximin Gervais

Comeau, fils de Célestin à Darré Comeau et de Julitte Adélaïde Robi- chaud.

b. Augustin- Leujroi, 22 juin 1830 ; marié à Marie Elizabeth

LeBlanc, fille de Victor à Charles LeBlanc et de Marie Belliveau.

8 septembre 1872, à Philomène LeBlanc, fille de Placide Barthelemi

LeBlanc et de Catherine LeBlanc. Il s'établit aux Grosses Coques.

Voir page 39. C. Charles, 20 avril 1832; marié le 26 janvier 1863 à Vénérante LeBlanc, fille

de Victor à Charles LeBlanc et de Marie Belliveau. Il s'établit aux

Grosses Coques.

Voir page 39. d. Kicolas-Hilaire, 6 octobre 1833 ; marié en 1861, à Elizabeth Belliveau, fille

de Cyriaque Belliveau et de Marie U>oucet. Il s'établit à la Pointe de

l'Eglise.

Voir page 40.

18— 35c

34 ARCHIVEE CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

SEPTIÈME GÉNÉRATION. AUX GR< «SES COQUE Voir a HILAIRE à MORPAIN BELLIVEAU A DOROTHÉE BOURQUE.

a. Marie- Madeli ine, née 10 août 1831 ; mariée le à Pierre Comeau,

fils de Charles à François Comeau et de Rosalie Dugas.

b. Elizabeth-Célinie, née 18 octobre 1834 ; mariée à Urbain Comeau, fils de Joseph

à Justinien Comeau et de Perpétue Babin C- Colombe-C harlofte, née 31 décembre 1836 : mariée le 7 décembre 1854, B Marie Charles à Victor Leblanc, fils de Victor à Charles Leblanc et de Marie Bel li veau, d- Rosalie, née 22 avril 1839 ; mariée le à Pierre Leblanc, fils de

Cyriaque à Pierrotte LeBlanc et de Monique Comeau. e- Pierre- Martial, 1er juillet 1841 ; marié a Marguerite Gaudet, fille de Célestin

à Jean Gaudet et d'Anne LeBlanc. Il est établi à St-Bernard. f. îlilairt Ambroise, 26 décembre 1843 ; marié en à Marie Comeau,

fille de Jovite Comeau et de Marguerite Dugas. 2 en à Marie

Anne Babin, fille II est établi à l'extrémité des Grosses Coques.

Voir page 39. g. Jean, 1845 ; noyé non marié, h. Marguerite, née ; marié à Mandé Doucet, fils de Timothée Doucet et

de Marguerite Melanson. i. Vénérant'', née 17 mars 1852 : mariée le 3 mars 187G à Joeeph Théophile Dugas, fils d'Hilaire Avertin Dugas et de Marie Rosalie de Krolin.

SEPTIÈME GÉNÉRATION. AUX GROSSES COQUE-

Voir b ANSELME à MORPAIN BELLIVEAU & SÉRAPHIE DOUCET

page 30.

Enfants :

a. Jovite- Rupert, 11 novembre 1829 ; marié le 30 novembre 1867 à Hélène

Dugas, fille d'Olivier Dugas et de Monique Bastarache. 11 s'établit aux Grosses Coques.

Voir page 40.

b. Justin, 8 août 1832, marié en à Catherine Comeau, fille de

François Comeau et de Madeleine Amirault. Il s'établit aux Grosses Coques.

Voir page 40.

C. Marie- Josepli, 15 août 1834 ; marié le 26 février 1865, à Hélène Melanson, fille d'Augustin Melanson et de Madeleine Dugas. Il s'établit aux Grosses Coques.

Voir page 41.

d. Marie-Catherine, 27 décembre 1837 ; marié à Mai-Henri Gaudet, fils de

Cyrille à Jean Gaudet et de Geneviève Bastarache.

e. LuCfSimon, 19 février 1841 ; mariée le a Marie DeBlanc, fille de

Joseph à Victor LeBlanc et de Madeleine Melanson. Il s'établit aux Grosses Coques, f. Madeleine-Ursule, née 21 octobre 1843 ; marié à Gabriel Saulnier, fils de Marc Saulnier et de Charlotte Deveau.

[LOOJà D 3r,

DOC. DE LA ION No 18

/•/, ,-r>\ <i< meun tu i ! •■ Un

E/i iabeth, née 2 I juillet 184 marié li

lils de Cyriaque i Pierrotte Le Blanc et de Vioni(j I

SEPTIÈME QÉNÉB mON, ai \ ci OQUE

C EUSÈBE A MORPAIN BELLIVEAU a MARIE ROSALIE BELLIVEAU V

a. Charles- Albin, I mai 1 8 30 ; marié le 2 novembre 1862 à Marie Comeau, fille

de Gabriel Comeau e1 de Marguerite Comeau. Il i établit i

( loques. Voir page 1 1 .

b. Pierre-Serge, 6 octobre 1881 ; mort non mariée I C. Hélèm | née I v"'."> . morte fille.

d. Augustin, L2 janvier 1835 : non marié,

e. Madeleine Agnès, née 22 janvier lb37 : mariée à [sidore Amirault, fil.s Gabriel

Aroirault et de Geneviève Melanson, de Meteghan.

f. Marc-Jean, 12 février 1839 : non marié.

g. MarieGertrude, née 15 mars 181 1 ; morte jeune fille. h. Rosalie-Stéphanie, née ;>> août L842 ; non mari i. Philippe, 20 août 1845 ; marié le 8 octobre 1869, à Emilie Melanson, fille

d'Augustin Melanson et de Madeleine Dugas. 11 s'établit aux Grosses

Coques. Voir page 41. j. Anïbroise, 1848 ; mort à 10 ans.

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

Voir a PLACIDE A MORPAIN BELLIVEAU à GENEVIEVE LEBLANC page 30.

Enfants :

a. Elisabeth, née ; mariée le à Ambroise LeBlanc, fils

de Louis LeBlanc et de Marthe Bourneuf. b- Marie, née : mariée à Théodore Gaudet, fils de Charles Gaudet

et de Marie Belliveau.

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

Voir b URBAIN A MORPAIN BELLIVEAU À: ET ANNE DOUCET page 30.

Enfants :

a. Marie, néï ; mariée le au capitaine François LeBlanc,

fils de et décédée le

b. Catherine, née ; mariée en fév. 1886, à Augustin D. Melanson, fils

de Pierre Jani Melanson et de Judith a Mouna Belliveau. C. Chantai, née ;

d. Joseph, ;

e. Rosalie, née ; mariée le , à Marin Belliveau, fils de

Pierre à Isaï Belliveau et de Marguerite Catherine LeBlanc, et décédée le

18— 35Jc

1

36 ARCHIVE NADA

5-6 EDOUARD VU, A. 1906

f. Marguerii : morte jeune.

g. Louis- Philippe ; mort jeun--.

h. Charl ; marié le tfarie L. Amirault, fille de Basile

Amirault et de i. Benjamin, 24 mai 1861 ; marié le 7 janvier 1891, à Marie-Evangéline

Iîourneuf, fille de Fruncois Bourneuf et de Marie- Rosalie Melanson. j. Anne, née ; mariée le à Comeau, fils de Jean Charlitte

Comeau et de

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À L'ANSE-DES-BELLIVEAU.

Voir d HENRI A MOUNA BELLIVEAU & MARIE GENEVIÈVE

p. 30. THIBODEAU.

Enfants :

a. Marie, mariée à Louis Dionne, fils de

b. Jean, marié à Marguerite Walsh, fille de C. Emilie, mariée à Maudé Doucet, fils de

d. Emilien, marié à Marie Bonenfant, fille de Robert Bonenfant et f. Arsène, mariée le avril 1893 à Marc Melanson, veuf de et fils de

Cyriaque Melanson et de

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À LA POINTE-uE-L'EGLISE.

Voir b JOSEPH A TIKINE BELLIVEAU à ANNE LEBLANC,

p. 31.

Enfants :

a. Ro salie- Paule, née 26 janvier 1825; mariée à Julien Blin, fils d'Etienne à

Julien Blin et de Scholastique Boudreau.

b. Elisabeth-Domitilde, née 27 octobre 1826 ; mariée à Jean Comeau, fils de Jean

Chrysostome Comeau et de Théotiste Belliveau. C. Monique- Vitalline, née 26 janvier 1831 ; mariée à Clément Babin, fils de Luc Babin et de Marguerite Melanson.

SEPTIÈME GÉNÉRATION

À LA POINTE-DE-L'EGLISE.

Voir c CYRIAQUE A TIKINE BELLIVEAU k MARIE DOUCET.

Enfants :

p. 31.

a. Anselme-Eugène, 2 juin 1826 ; marié le à Sophie Melanson, fille de

Pierre Melanson et de Marie Joseph Comeau. Il s'établit à la Pointe de l'Eglise. Il est mort et n'a pas laissé de lignée.

b- Marthe- S e'raphie, née 30 juillet 1829 ; mariée le à Benjamin Comeau,

fils d'Anselme Comeau et de Marie Bastarache.

C. Luc- Alexandre, 17 mars 1835 ; noyé non marié.

d. Jean-Baptiste Lambert, 17 septembre 1839, marié en novembre 1864 à Rosalie Maillet, fille de Gabriel Maillet, et de Geneviève Saulnier. à Vitalline Saulnier, fille de de Marc Saulnier et de Charlotte Deveau. Il est établi au Petit Ruisseau. Voir pages 41 et 42.

I . / A ' / / .

DOC. DE LA SESSION No 18

e. i l $abt th, i Qovembi i à Hilaire Belli

Germain dit Benjamin Belliveaù et de Madeleine I a il t ine Thibeau, ni <l I i et <le Héraphie < bmi i An.

broise M élan i m, Ali de 1 'ierre M eln n»on et d< e Thib

si \u. OËNÉR \i [ON.

\ LA l'"i\ i E DE L EGLIS

Vn„i FRÉDÉRIC «lit DICK A TIKINE BELLIVEAU à LÉONLSSE

p 81, DOUCET.

Eni \n

a. Joseph-Louis, 26 avril 1835; ma Anne Borda. Il

mort, paroisse de 8te Marie, Louisiane.

b. Jean-Biaise^ 2 février 1837 ; marié le 28 novembre 1865, i Marie Mai

rite Stuart, fille «le James Valentine Btuarf el de B4argu< phie

Ddelanson. Il est établi à la Pointe de l'Eglie

Voir page 1 2. C. Marie- Elisabeth, née L5 février 1839 : motte jeune fille, d- Anne-Charlotte, née 2 mars L841 ; morte jeune tille.

e. Philippe-Etienne, 26 décembre 1812 ; mort jeune homme, non marié, à la

maison paternelle. Il était âgé de 22 ans.

f. Ambroise- Augustin, 28 décembre 1844 ; marie à Catherine II

est établi à Boston, g". Marie-Anne, née 31 août 184G ; mariée aux Etats-Unis elle est morte. h. Frédérie-Lueius, 18 septembre 1848 ; marié le 21 mai 1870 à Sarah Anne

Mulcahey, fille de Philippe Mulcahey et de Mary Gearn. Il est établi

à la Pointe-de-1' Eglise.

Voir page 42. i. Marie-Rose, née 6 septembre 1851 ; mariée le à Moïse Thibodeau,

fils de Charles Thibodeau et de Marguerite Babin. j. Charles, 23 septembre 1853 ; marié le 7 janvier 1885 à I >dille LeBlanc, fille

d'Augustin LeBlanc et de Catherine Comeau. Il est établi à la Pointe-

de l'Eglise.

Voir page 42.

k. Catherine- Adélaïde, née 18 novembre 1855 ; non mariée.

«

SEPTIÈME GÉNÉRATIOX

À WEYMOUTH BRIDGE.

Voir a JOVITE BELLIVEAU à THERESE CHARLOTTE

p. 32. LEBLANC, Ire femme.

Enfants :

a. François, 28 janvier 1837 ; mort à 25 ans, non marié. b- Augustin, 17 septembre 1838 ; mort à 40 ans, non marié. C. Charles- Norbert, 6 juin 1841 ; marié le à Jeanne-Françoise

Chantai Gaudet, fille de Jeau Gaudet et de Rosalie LeBlanc. Pas de

lignée.

d. Elisabeth, née 11 mai 1844 ; mariée à Etienne Trahan, fils d'Amateur Trahan

et de Rosalie Luce Doucet, et décédée à l'automne de 1894.

e. Joseph, 4 avril 1849 ; marié, le 25 novembre 1875 à Marie Belliveaù,

fille de Pierre à Isaï Belliveaù et de Marguerite LeBlanc. le a Elizabeth iStanton, fille d'Etienne Miles Stanton et de

38 ARCHIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VU, A. 1906

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

Voir a JOVITE BELLIVEAU et AGATHE ANGELE DUGA<\ 2e femme.

Enfants :

a. Olivier^ mort à 10 mois.

b . Marguerite, morte en bas â^e. C . Anne, née

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À LWNSE-DES-BELLIVEAU.

Voir b AUGUSTIN-LAMBERT dit BER BELLIVEAU h ANNE-CHARLOTTE

page 32. AMIRAULT.

Enfants :

a . Hélène, née ; mariée le

à Hilaire Comeau, fils. b- Ambroise, ; marié le

à Elizabeth Gaudet, tille de C . Catherine, née ; mariée le à

Thériault, fils de d . Edouard, ; marié le à Aimée

Belliveau, fille de Pierre à Isaï Belliveau et de Marguerite-Catherine

LeBlanc. 6. Odille, née ; mariée le à Gabriel

Saulnier, fils de

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

À LANSE-DES-BELLIVEAU.

Voire JOVITE-EUSTACHE A LESCARGO BELLIVEAU à MARTHE

page 33. LEBLANC.

Enfants :

a . Catherine, mariée à Auguste Gaudet, fils d'Alexandre à Nicolas Gaudet et de

Marie- Anne LeBlanc.

b . Elizabeth, mariée à Charles Gaudet, fils de Jean à Nicolas Gaudet et de Rosa-

lie LeBlanc. C . Marguerite, mariée à James Buckley.

Et plusieurs autres enfants morts en bas âge.

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

A L'ANSE-DES-BEL IVEAU.

Voir a PIERRE A ISAI BELLIVEAU et MARGUERITE-CATHERINE page 33. LEBLANC.

Enfants :

\ ' I / OOIE DE& \0A DJi i 39

DOC. DE LA SESSION No 18

III ri M.Mi QÉNÉB \l [03

\r\ <;i;< >SSE

Voi. f HILAIRE AMBROISE à HILAIRE . MORPAIN BELLIVEAU page 34. - i MARIE COMEAU

I rc femme.

Enfaki

a. /.in/ /s Théophile, I avril \^~'-'>.

b. Marié Leoniêêe, née 5 août 1874,

c. Rosi , née 9 a\ ri] 1 876,

d. Soêimêj

q. Marguerite, 1. Od

§ Lé°\ H. Auguste,

i. Adri.-.,, L6 juillet 1889.

Voir f HILAIRE-AMBROISE a HILAIRE à MORPAIN BELLIVEAU page 34. et MARIE-ANNE BABIN,

2e femme.

a. Siméon,

Enfants :

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

Voir b AUGUSTIN-LEUFROI à BEN BELLIVEAU et MARIE

page 33. ELISABETH LEBLANC.

Ire femme.

Enfants :

a. Monique, née 3 juillet 1857 ; mariée à LeBlanc, fils de Henri -

Maxime LeBlanc et de Vénérante LeBlanc.

b. Maximin, 4 janvier 1860. C. William, 23 mars 1763. d. Hilarion, 4 mai 1866.

SEPTIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

Voir c CHARLES A BEN BELLIVEAU & VÉNÉRANTE LEBLANC, page 33.

Enfants :

a. Marie- Madeleine, née 1er janvier 1864.

b. Bose-Agnès, née 15 juillet 1866. C. Eleuthère, 6 mars 1869.

d. Marguerite- Elise, née 20 juillet 1873.

e. Joseph-Théophile, 12 janvier 1876.

f. Philippe- Valère, 1 1 février 1878. g. Elisabeth- Irène, née 21 janvier 1880. h.. Charles-Albanie, 6 février 1883.

i. Marie-Emilie, née 4 septembre 1886.

40

ARCHIVES DU CANADA

Voir d P

a.

Voir a page 34.

a. b. c d. e. f.

g- h.

Voir b

page 34.

a.

b. C

d. e.

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

SEPTIÈME GÉNÉRATION. A LA POINTE DE I. EGLISE,

NICOLAS HJLAIRE A BEN BELLIVEAU à ELISABETH BELLIVEAU.

Km \\t- :

Marie, née 25 mars 1862; mariée le 5 juin 1888 à M ouieau, fils de

Silaire à JeaE Comeau et de Marie-Marthe 8auluier.

Luc s . 17 mars 1866; mort jeune.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES

JOVITE-RUPERT BELLIVEAU k HELENE DUGAS

Enfants :

Marie- Aimée, née 15 septembre 18G6. Hilarion, 12 août 1869. Marie-Agathe, née 5 février 1871. Marie-Arsène, née 18 avril 1872. Denise, née 20 mars 1874. Marie-Rose, née 8 avril 1879. Natiré, 21 juillet 1880. Sérapliie, née 18 août 1882.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

JUSTIN BELLIVEAU & CATHERINE COMEAU.

Enfants : Anne, née 20 août 1861. Wil lie- Henri, 21 août 1865. Séraphie, née 12 janvier 1867. Edith, née 6 décembre 1868. Amédée, 13 juillet 1878.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

Voir e LUC-SIMÉON BELLIVEAU & MARIE LEBLANC,

page 31.

ENFANTS :

a. Léandé, 21 octobre 1871.

b. Sévénié, 28 décembre 1873. C. Edmont, 22 octobre 1875.

d. Marie- M air ina, née 29 juin 1876.

e. Marie- Madeleine, née 22 octobre 1879.

f. Marie- Alphée, née 30 août 1882. g\ Ma.vimin, 23 avril 1884.

h. Désiré, 15 août Î888. i. Ulysse, 6 octobre 1891.

QÊNÊA LOGlâ D H

DOC. DE LA SESSION No 18

Mi il ii'.mi l'.i: \i [01

\ l \ GROSSES COQUI

Voire MARIE JOSEPH BELLIVEAU HELENE MELANSON

■"> I .

l'.N I \N

q. Marié Agnèi, née 20 janvier I

b. Madeleine-Hélèfit) novembre i 867, mariée John

MoLaughlin, fila de John McLaughlio

c. Elis*, née 22 juillet L869.

cl lfari6-EmUÎ6nnet née LO avril L871.

e. Marie- Irène- Léocadiôi née L 9 août ls7_.

f. Marie-Rite^ née 12 mai 1874.

g. Joseph- Albi n . née 20 décembre 1876.

- HUITIÈME GÉNÉRATIOl

Al'X OR >SSES COQUES

Voir a CHARLES ALBIN à EUSÈBE BELLIVEAU et MARIE COMEAU. page

ENFANTS .

a. Mariê-Aimée^ née 15 août 1863.

b. Marguerite- Agnès, née 28 septembre 1864. C. Josrph-Lrzin, 2 février 1866.

d. Gabriel-Edmond, £5 mars 1871.

6. Marie-Edesse} née 11 janvier 1878.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES.

Voir i PHILIPPE à EUSÈBE BELLIVEAU & EMELIE MELANSON

page 35.

Enfants :

a. Este/ le, née 17 juin 1870.

b. Ambroise, 24 août 1873.

C. Marie- Aimée, née 1er mai 1879.

d. Léonie, née 13 octobre 1881.

e. Ereliua, née 12 janvier 1885.

f. Louis, 19 août 1889. g. Alphonse, 4 août 1893.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AU PETIT-RUISSEAU.

Voir d JEAN BAPT. LAMBERT à ÇYRIAQUE a TIKINE BELLIVEAU page 36. et ROSALIE MAILLET.

lre femme.

Enfants :

a. Marie, née 9 novembre 1865, morte à 3 mois.

b. Philippe- Edouard, 2 octobre 1867. C. Guillaume, 1869.

42 ARCHIV1 CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

HUITIÈME GÉNÉRATION.

Voir d JEAN BABT. LAMBERT à CYRIAQUE à TIKINE BELLIVEAU p. 36. & VITALLINE SAULNIER. 2' femme.

ËNFANT8 :

a. A- m

b. Joseph,

C. Marie-Claire,

HUITIÈME GÉNÉRATION.

A LA POINTE-DE-L'EGLISE.

Voir b JEAN-BLAISE A DICK A TIKINE BELLIVEAU ET MARIE p. 37. MARGUERITE STUART.

Enfants :

a. Louis-Arcade, 7 octobre 1866, marié le à Cédulie LeBlanc, fille de

Il est établi à Duluth, Minneapolis, E. U.

b. Jean- Philippe, 15 mars 1869. C. Joseph-Moi, 10 mars 1871.

d. A^ine- Amélie, née 16 novembre 1872.

e. M oise- Daniel, 17 novembre 1874.

f. Bernard-Vincent, 11 novembre 1876. g. George- Edouard, 8 août 1879.

h. Marie-Grâce, née 16 décembre 1881. i. Rose-Eugénie, née 6 avril 1884. j. Jean-Edmond, née 27 juin 1886.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

1 LA POINTE-DE-L'EGLISE.

Voir h FRÉDÉRIC LUCIUS A DICK A TIKINE BELLIVEAU k SARAH p. 37. ANNE MULCAHEY.

Enfants :

a. François, 11 mars 1871.

b- Marie-Rose, née 17 décembre 1873.

C. Marie-Catherine, née 12 décembre 1875.

d- Marie- Béatrice, née 12 mai 1878.

e. Marie-Léa, née 20 septembre 1880.

f. Marie- Léonisse, née 17 janvier 1884.

g. Joseph-Augustin, 19 septembre 1885. h. Marie-Antoine, née 18 décembre 1888.

HUITIÈME GÉNÉRATION.

AUX GROSSES COQUES. Voir j CHARLES A DICK A TIKINE BELLIVEAU à ODILLE LEBLANC.

p. 37. Enfants :

a. Marie- Marguerite-Rose, née 18 octobre 1885.

b. Joseph-Louis, 18 août 1887.

C- Joseph- Adolphe, née 31 mars 1889. d. Joseph-Alexandre, 30 août 1891. 6. Joseph- Frédéric, 24 octobre 1892.

QÊSÊ ILOOlâ D Ml II

DOC. DE LA SESSION No 1H

LE8 BELL1VEA13 DE MEMERAMCX)UK. CINQ! [ÈME GÉNÉB \l [ON.

Voir h JOSEPH BELLIVEAU dit JOSPIAU a MARIE JOSEPH OAUDET p. 23. 1ère femin

ËNl w

a. Afarù) née vera 177! ; mai Béloni à Amable Richard, 12

dov. 1852, t>. /'"/T'', vers 1776 ; marié à Marguerite Bourque, et décédé '■'> mais lv"7

!'<<//• page i S. C. Joseph dit Piaujeau% marié à [sabelle à Pierre Melanson.

!'<»//• page 43.

d. Thomas, marié à M odeete à Sylvain Babineau.

Voir page 1 I ,

e. David, ne vers 1782; marie t dov. 1806, à Henriette à Sylvain lîabineau.

Voir page 44.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir b PIERRE BELLIVEAU à MARGUERITE BOURQUE.

page 4.'}.

Enfants :

a. Joseph, marié le 21 juin 1819, à Pélagie Maillet, fille de Charles et de Mar- guerite Boudreau; 2" le 25 nov. 1828, Marguerite LeBlanc, fille d'Alexis et de Sophie Bourgeois.

b- Lainent, marié 10 oct. 1825, à Henriette Cormier, fille d'Ignace et de Colette LeBlanc.

C- Ma.cimhi, en 1800 ; marié à Justine Melanson, fille de Pierre et de Marthe Ouellet. C'est le père de Edouard M. Belliveau, de la Rivière de Meteghan, comté de Digby, N.-E., de Damien Belliveau, marchand a Joggins-Mines, N.-E., Szq.

d. Dominique, 28 sept. 1809; marié à Marie Gautrot, fille de Petit-Jean,

2 à Rose Landry, fille de Pierre.

e. Rosalie, mariée 12 fév. 1822, à Pierre Gautrot, fils de Pierre et d'Anne Babin.

f. Anne-Marie, née 19 nov. 1812 ; mariée à Béloni Bourque.

g. Anne, née 15 mars 1816 ; mariée à Joseph Richard, fils de Pierre. h. Modeste, née 19 mai 1819; mariée à David Boudreau, fils de Mathurin. Les enfants issus de ce mariage sont établis à St-Pierre de Bouctouche.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir c JOSEPH PIAUJEAU BELLIVEAU à ISABELLE MELANSON. page 43.

Enfants :

a. Bruno, marié à Marguerite LeBlanc, fille de Bélonie à Isaac.

b- Marie, mariée à François Melanson, de Scoudouc.

C. Anne, née 16 août 1808.

d. Marguerite, née 13 juillet 1811 ; mariée à Pierre à Meléme Bourque, veuf de

Susanne Arseneau. 6. François, 8 fév. 1814 ; marié à Henriette Gaudet, fille de Bélonie à Charles.

44 AR( HIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

f. Modext*-, m'r 17 îïv. ish; : Mi.-irii-c ;i .Jean Comeau, fils de François à Mathurin. g\ Henriette, née 13 nov. 1819, morte fille.

h. /'/'//'. ix 27 avril L822 j marié à Marguerite Bourgeois, tille de Fidèle à Pierre à Benjamin.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voird THOMAS BELLIVEAU & MODESTE BABINEAU.

p. 43.

Enfants :

a. Marie, mariée à Pierre Thibodeau, fils de François à Grégoire, de la l'Abou

jagane.

b. Marguerite, née 16 août 1807 ; mariée à François LeBlanc, fils de Joseph.

C. Thadée, 18 juin 1809 ; marié à Henriette LeBlanc, fille de Amarnd à Bonan.

d. Marie-Joseph, née 24 avril 1811 ; mariée à Hilaire Saulnier, fils de Pierre'.

e. Sylvain, marié à Marie Richard, fille de Pierrotte ; à Henriette LeBlanc,

fille de Laurent, f. Simon, marié à Paul Duguay, du Cap Pelé. g". Moise, 12 déc. 1817; marié à Marguerite LeBlanc, fille de Placide à Isaac,

et s'établit à Cocogne. Ife Béloni, 10 mai 1820; marié à Marguerite Bourque, fille de Mélene. i. Placide, 24 avril 1822, à Céleste Landry, fille de Pierre, j. iVanette, mariée à Georges Gueguen, fils de Placide, de Cocogne. k- Dominique, marié à Isabelle Léger, fille de Pierrotte. 1. Denis, marié à Anne LeBlanc, fille de Pierrotte à Jean ; 2 à

Richard.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir e DAVID BELLIVEAU à HENRIETTE BABINEAU.

page 43.

Enfants : a- Marie, née 27 nov. 1808 ; mariée à Dominique Léger, fils de Thomas, b. Marguerite, 7 mai 1810; mariée à Pierre Léger, fils de Pierre à Petit

Jacques. C Modeste, née 21 mai 1813 ; mariée à Pierre Boudreau, fils de Charlitte, de la

Haute Aboujagane. d- Thadée, 19 mai 1816 ; marié à Françoise Léger, fille de Jérôme, et s'établit à Cocagne.

e. Pierre, 25 janvier 1817 ; marié à Blanche Léger, fille de Jérôme, et s'établit

à l'Aboujagane.

f. Nanette, née 18 janvier 1819 ; mariée à Olivier Léger, fils de Thomas.

g. Laurent, 5 janvier 1822 ; marié à Marie LeBlanc, fille de Joseph à Joseph

dit Coudjeau. h. Frédéric, marié à Marie Bourque, fille de Laurent à Jean.

i. Osithe, mariée à LeBlanc.

j. Julie, mariée à Boudreau.

k Madeleine, mariée à Charlitte Bourgeois, fils de Augustin.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

Voir h JOSEPH BELLIVEAU dit JOSPIAU à MARIE DUPUIS,

p. 23. 2e femme.

Enfants :

a. Françoise, née 1790 ; mariée 19 février 1811, à Fabien Bourque, fils de Pi<rre et de Marie LeBlanc.

i / '".//• DB& \CADI1 V)

DOC. DE LA SESSION No 13

b. ( '<//>n>n, h. 1792 mai 7 féi I

dit le G ro I *ndi \ et de M ndeline ' laudet Voit page I

c. iieurguerxtê, née 1794 mariée II aoù( 1819 i Fidèle

. t .1 Anne < taudel et déc< dée le l 6 jani 1er I

l" '

d. ,/m///, ihtii mini 1798 d \ i. n. Bonrqne, fille de J

de M . « i !-• Belli> eau. El ee( moi I en avri Voit page I 6

e. Fretnçoiti 2 février 1802; marié 16 janvier

fille do Tlm(l<c et de Louise Légi Potr page I ,;.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Vnirb CYPRIEN BELLIVEAU & MARGUERITE LANDRY.

page 15.

I.M \N I

a. Joseph^ 12 février L821 ; marié à Marie Meunier.

b. M<n uMdrf, I, in> , née -S janvier 1823, morte non mari

c. Jean, marié à Marguerite LeBlanc, fille de Thadée à [aaac.

d. Charles,

e. Edmond, marié à Osithe LeBlanc, fille de Pierre.

f. T/u'otiste, religieuse. g\ Isabelle, non mariée. E. Marie, non mariée.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir d JEAN À JOSPIAU BELLIVEAU & ANNE BOURQUE.

page 45.

Enfants :

a. François, 22 juin 1820 ; marié en 1840, à Madeleine Landry, fille de Pierre

et de Modeste Cormier, et mort le 12 sept. 1890 C'est le père de feu l'abbé Fidèle Belliveau, mort curé du Village de Richiboucton; de l'abbé Philippe L. Belliveau, curé de la Grande Digue ; de Philomène, en reli- gion sœur Edouard ; de Alphée, professeur à l'Ecole Normale de Fré- dericton, tfcc, <fec.

b. Jean, (jumeau) 29 avril 1822 ; et moit 14 juin suivant.

C. Marie, (jumelle) née 29 avril 1822 ; marée en janvier 1843, à Bélonie Gaudet, fils de Fidèle à Jean. à Pierrotte, et de Marie Landry. Elle est morte le 21 mars 1892. C'est la mère, de Jean B. Gaudet, contracteur : du Docteur Fidèle Gaudet, de Moncton ; de Marie, en religion Sœur Marie de Gonzague, kc, <fcc.

d. Fidèle, en 1824, et noyé à St- Louis de Kent, le 1er juin 1841.

e. Marguerite, mariée à Louis Richard.

f. Jean, marié à Emilie Lafrance, fille de Charles et de Pélagie Doucet. Il en-

seigna pendant plusieurs années, puis fut marchand et aujourd'hui il est employé depuis nombre d'années, aux bureaux de l'Intercolonial à, Moncton.

g". Ma.'-ïmin, ancien instituteur.

h. Laurent, mort enfant, i. Isabelle, mariée à Hyppolite Bourque, fils de Maximin.

j. Marceline, mariée à Antoine Duguay, fils de Paul.

46 ARCHIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

XIÈME GÉNÉRATION.

Voire FRANÇOIS à JOSPIAU BELLIVEAU & MARGUERITE RICHARD. page 45.

Enfanta :

a. Thadée, mariée à Françoise Bourque, tille de Mélem e1 de Françoise Vienneau.

Il est mort à St-Paul, comté de Kent, ei B8 veuve demeure a Moncton. ( est le père de Aimé, .Maxime et Rose Anne Belliveau, d'Ottawa.

b. Mauricôf mort en bas âge.

C. Maurice y marié à Marceline Bourque, tille de Laurent. Il est mort en 1905.

d. Pélagie, mariée à Frédéric Bourque, fils de Céleatin.

e. Mer if, mariée à Calixte Le Blanc, fils de Pierre a Charlitte.

f. Olive, mariée a Abraham Bourque, fila de Laurent à Jean.

AUTRE BRANCHE DE BELLIVEAU A MEMERAMCOUK.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

Voir h (t) PIERRE BELLIVEAU à ANNE GIROUARD-

page 24.

Enfants :

a. Bénoni, noyé âgé de 20 ans.

b. Amand, noyé, âgé de 18 ans.

C. Anne, mariée à Charles LeBlanc, et morte à Memeraincouk, le 4 août 1838. d- Jean, en janvier 1779 ; marié vers 1800, à Isabelle Gaudet, fille de Jean et de Marie Me'anson. Il est mort ie 26 septembre 1822. Voir page 46. e Laurent marié vers 1806, à Isabelle Melanson, fille de Pierre.

Voir page 47. f. Marie, mariée à Jean Bourque, fils de Pierrette, de Menoudie.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

Voir d JEAN BELLIVEAU à ISABELLE GAUDET.

page 46 .

Enfants :

a. Marie, née vers 1801 ; mariée le 16 novembre 1818 avec Charles à Charlitte

Maillet. b- Pierre, en 1803 ; marié avec Marie à Simon Léger. C. Amand, en 1805, marié avec Nathalie à Joseph Bourgeois. Il est le père

du Dr Sifroi Belliveau, de Boston.

d. Jean, le 11 décembre 1807, mort à 22 ans non marié.

e. Anne, née le 23 juillet 1809 ; mariée le 8 janvier 1826 avec Simon à Joseph

Bourgeois. Elle est la grand'mère du Révd Père Ph. F. Bourgeois, C.S.C., de l'Université du Collège St. Joseph de Memorancouk.

f. Placide, le 14 ; mars 1812 mort à 22 ans non marié.

g. Joseph, le 13 septembre 1813 ; marié le 17 janvier 1844 avec Modeste à

Ignace Cormier, et décédé le 8 février 1892. C'est le père d'André J. Belliveau, du Village de l'Eglise à Memeramcouk du Kévd Père Philippe J. Belliveau, Jésuite, du docteur Lucien J. Belliveau, maire de Shédiac, etc., etc.

h. Sauveur, le 9 mars 1816 ; marié avec Madeleine à Fidèle Gaudet.

i. Marguerite, née le 17 janvier 1818 ; morte non mariée.

(X) Ce Pierre Belliveau est le frère de Charles, époux de Osithe Dugas, de St-Jacques de l'Achigan.

OÊNEA LOOlh /'/> AC i Dl T NOTi

DOC. DE LA SESSION No 18

l //■ nrirff, , née le I '•• o yi. , J . . i

touohe k Fidèle, le 14 mars 1

dreau, .m i que Le]

1 Fran <■ . ùé le 1 3 a\ ril I 823 . m i

Bouotouche m / " '. uiMit célibataii e.

SIXIÈM1 QÉI i ':: i i [ON.

Voire LAURENT BELLIVEAU a ISABELLE MELANSON

Km km

a. Joseph, 1«' 27 mai 1806 ; épousa Marie à Pierro Richard.

b. F/'imu is. le 30 novembre 1809; épousa Pélagie à Amand à Bounao Le-

BlailO, 11 ol le jure (le I )< un i II j (Il lîcl 1 i \ « ■;■ il, lll'Ut i ♦•!]•_' i •• u X I

1! II. PP. de la Ste I r< »i c, i M ont réal, el Sœur Dominique.

c d.

Marie, uée le 12 mars 1812 ; épousa Raphaël à Célestin Bourqu* >uc.

Laurent^ ùé le 29 novembre 1812, mort à 15 ans.

e. ThadU, le 28 mais L816; épousa Rosalie à François LeBlan

f. David, le 28 mars 1816 j mort non marié.

g. Pierre, le 2 avril 1830 ; épousa Pélagie à Fran Blanc.

h. Maximin, le 28 décembre ls'_' l ; épousa Olive à Pierre Cormier.

i. i/wn, marié à Pélagie à Thaddé Belliveau.

j. Marguerite, épouse de Dominique à Pierre 3 blanc. < est ia niera

du Rév. Père Hyppolite D. LeBlanc, C.S.C., de l'Université du Collège

St. Joseph de Memerancouk.

LES BELLIVEAU DU DISTRICT DE TROIS-RIVIÈRES.

QUATRIÈME GÉNÉRATION. À TINTAMARRE.

Voir a JOSEPH BELLIVEAU (1) & MARIE GAUDET.

page 23.

Ire femme.

Enfants :

a. Pierre, vers 1735 ; marié à Bécancourt, le 14 janvier 1765, à Félicité

Richard, fille de Joseph' et de Madeleine Prince, avec -dispense du 3 au 3 de cousanguinité. Il est mort à St-Grégoire, le 18 mars 1810. Voir page 48.

b. Joseph, vers 1748 ; marié à St-François du Lac, le 11 janvier 1773, à Mar-

guerite Bibeau, tille d'Antoine et de Marguerite Ritchotte. Il est décédé le 22 avril 1789. Voir page 48.

(1) Quand nous aurons au Bureau des Archives, la transcription des registres de l'Etat civil de Beau- n qui sont à la Mairie de LaRochelle, il sera facile de compléter la nomenclature des enfants issus de ce mariage jusqu'en 1748. Peut-être y trouverons-nous l'acte de mariage de Joseph Belliveau avec Marie Gaudet, sa première femme, ce qui nous donnera le nom de la mère de ce Joseph.

D'après un dénombrement, dressé le 31 janvier 1752, Joseph Belliveau est établi à Tintamarre, aujour- d'hui Sackville. Il est veuf et a quatre garçons et une fille, mais les noms ne sont pas donnes.

48 I KGHIVE& !>U CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

QUATRIÈME GÉNÉRATION. A TINTAMARRE.

Voir a JOSEPH BELLIVEAU k MARIE BOURG.

page 23. 2e i mine.

Enfants :

a. François, n<; ; marié à Bécancourt, le 10 janvier 177v. a Marie Leblanc*

fille de Sylvain et d'Anne Prince. Il est mort à St-Grégoire.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. À BÉCANCOURT, NICOLET ET ST-GRÉGOIRE.

Voir a PIERRE BELLIVEAU & FÉLICITÉ RICHARD.

p. 47. Mariés 14 janvier 1765.

Enfants :

a. Pierre, à l'automne de 1765, et décédé le 13 avril 1789, non marié.

fo. Joseph, et baptisé 20 mars 1767, à Bécancourt ; marié à Nicolet, 22 nov.

1790, à Rosalie Bergeron, fille de François et de Rosalie Bourg, avec

dispense du 3 au 4 de consanguinité. C. Charles, 25 janvier 1769, baptisé à Trois Rivières, et décédé 13 déc. 1772. d. Marie-Joseph, née 2 janvier 1771, b. lendemain à Bécancourt; mariée à

Nicolet, le 25 oct. 1790, à Jean-Bte Pichet, veuf de Marie Louise Pré. 6- Marguerite, née et b. 7 juin 1776, à Bécancourt.

f. Marie-Louise, née 13 juillet 1778, b. lendemain à Bécancourt. g. Jean- David, et b. 1er sept. 1782, à Bécancourt.

h. Madeleine, née 11 mai 1785, baptisée lendemain à Nicolet. i. Jean- Baptiste, et b. 11 juillet à Nicolet. j. Pierre, 20 avril 1790, b. lendemain à Nicolet.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A BÉCANCOURT ET NICOLET.

Voir b JOSEPH BELLIVEAU à MARGUERITE BIBEAU

p. 47. Mariés 11 janvier 1773.

Enfants :

a. Marguerite, née 30 mai 1774, b. lendemain à Bécancourt.

b- Madeleine, née et b. 1er janvier 1776, à Bécancourt ; mariée à Nicolet, 6 février

1797, à Charles Dupuy, fils de Joseph et de Marguerite Bourgeois. C. Marie- Joseph, née 29 oct. 1778, baptisée 29 nov. suivant à Bécancourt.

d. Marie-Claire, née et b. 18 oct. 1780, à Bécancourt.

e. Joseph, et b. 12 nov. 1782, à Bécancourt.

f. Pierre, et b. 25 janvier 1785, à Nicolet.

g. Marie, née 6 mars 1787, b. lendemain à Bécancourt. Ê. François (fils posthume), et b. 16 mai 1789.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A BÉCANCOURT, NICOLET ET ST-GREGOIRE.

Voir a FRANÇOIS BELLIVEAU à MARIE LEBLANC.

page 48. Mariés 19 janvier 1778.

i.i m \LOUi \CAD1 i \" i

DOC ni i A 81 88ION No 18

a. \farù \fad U ini . bapt i 31 jan iei

ni.ii 1801, à Jean-Baptiste Hébert, fils d'Etienne et de M eph

Babin.

b. Mai" Angéliqttêy née et b I juin 1782 i Béoanoouii

c. Franooiif et b. 1 6 ept L7€ I oouri

d. Joêtph, e1 b, L9 déo, 1780, à ffieo

e. Miii-i/ui nti\ née 30 août L788, b. lendemain i Nicolet.

f. Aii<>ii;/ni>\ 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 i juillet ' Nioolet

()l VNMKMi; GÉNÉRAI [ON.

A PORT ROYAL, BÉOANOOURT BT NICOLE]

Voir e JEAN-BTE BELLIVEAU ( 1 ) a MARGUERITE MELANSON page 24. Mariée le 23 janvier 17 11, à Porl Royal.

l'.MAN TS :

a. Jûêûph, 3 nOV. 17 II ; déport.- à Bœton, en 1705, il revint de l'exil en I

avec ses parents, etaes frères et Boeurs. Marie' à Bécancourt, Le 7 janvier 1772, à Rosalie Richard, fille de Joseph et de Françoise Cormier, avec dispense du 3 au 4, il fut inhumé à Nicolet le 26 sept 1 7 \'<>ir page l'.'.

b- Charles^ 20 niai 1744 ; marié à Bécancourt en janvier 177o, à Klizabeth Doucet, tille de Joseph et d'Anne Bourg. Voir page 50.

C. David, en 1746 ; marié é Bécancourt en janvier 1773, à Marguerite Gaudet, fille de Charles et de Marie Cormier, il est décédé à St-Grégoire, le 15 mars 1813. Voir page 50.

d. Pierre, 25 mars 1748.

9. Marguerite, née 22 avril 1750 ; mariée à Bécancourt, en janvier 1773, à Louis Doucet, fils de Joseph et de Anne Bourg.

f. *Jean, vers 1755 ; marié à Bécancourt, le 7 février 1780, à Marie Geneviève

M&rin, fille d'Augustin et de Judith Taillebot. Voir page 50.

g. François, en la Nouvelle-Angleterre, le 17 oct. 1758, baptisé à Bécancourt,

le 3 avril 1768 ; marié à Nicolet, le 5 février 1787, à Marie-Anne Poirier, fille de Joseph et de Marguerite Thibodeau. Voir page 51. h. Marie-Madeleine, née "dans le gouvernement de Baston ", le 27 mars 1762, baptisée à Québec, le 4 juillet 1767 ; mariée à Nicolet, le 29 janvier 1787, à François Hélis, fils de François et de Marie Joseph Derosier, des Trois-Rivières.

CINQIÈME GÉNÉRATION.

A BÉCANCOURT ET NICOLET.

Voir a JOSEPH BELLIVEAU k ROSALIE RICHARD.

page 49. Mariés le 7 janvier 1772.

Enfants : a. Joseph, 29 nov. 1772, et baptisé le même jour à Bécancourt ; marié à Nicolet, 8 oct. 1798, à Marie Prince, 'fille de Timothée et de Marie Anne Richard.

(1) Ce Jean Belliveau est frère consanguin de Joseph Belliveau, époux de Marie (iandet.

ls_35d

50 AR0HIVB8 DV CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

b. Marié Madeleine, née en 1774 ; mariée à Nicolet, 8 janvier 1798, à Jean

Vigneau, fila de -Joseph et de Marie Anne Bourgeois. C. Jean, ru 2 avril 1776, baptisé 6 juin suivant à Bécancourt.

d. François d'Assise, 13 juin 1778, b. lendemain à Bécancourt. Mort en bas

e. François D'Assise, 14 août 1 77'.», b. même jour à Bécancourt ; marié à

Nicolet 26 juillet 1802, a Madeleine Hébert, fille de Joseph et de Marie Madeleine Richard.

f. David, 15 juin 1782, b. lendemain à Bécancourt, et inhumé à Nicolet, le

21 juillet 1786.

g. David, 20 oct. 1787, b. lendemain à Nicolet.

h. Marguerite, née 6 février 1790, b. lendemain à Nicolet. i. Michel, 25 sept. 1791, 1). même jour à Nicolet.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A BÉCANCOURT ET NICOLET.

Voir b CHARLES BELLIVEAU à ELIZABETH DOUCET.

page 49. Mariés le janvier 1773.

Enfants : a. François, 6 août 1775, b. 20 du même mois à Bécancourt. b- Jean- Baptiste, 16 juillet 1777, b. lendemain à Bécancourt. C. Marie- Marguerite, baptisée 4 juin à Bécancourt; mariée à Nicolet, 23 sept.

1799, à Joseph Vigneau, fils d'Amand et d'Anastasie Boudreau. d- Joseph, 28 août 1781, b. lendemain à Bécancourt.

e. Charles, 10 août 1783, b. même jour à Bécancourt.

f. Marie-Madeleine, née 21 juillet 1785, b. lendemain à Nicolet. g. Louise-Elizabeth, née 30 jan.ier 1787, b. même jour à Nicolet. h. Marie-Joseph, née 5 mai 1791, b. lendemain à Nicolet.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

À BÉCANCOURT, NICOLET ET ST GRÉGOIRE.

Voir c DAVID BELLIVEAU & MARGUERITE GAUDET.

page 49. Mariés le janvier 1773.

Enfants :

a. David, 21 fév. 1774, b. même jour à Bécancourtj marié à Nicolet 14 sept

1801, à Marguerite Bourg, fille de Raphaël et de Marie Poirier, avec dispense du 3e degré.

b. Simoîi, 15 août 1775, b. 20 du même mois à Bécancourt; marié à Nicolet,

14 sept. 1801, à Marie Madeleine Hébert, fille de Jean-Baptiste et de

Marie Arseneau. C. François, 2 nov. 1782, b. lendemain à Bécancourt. d. Joseph, 15 sept. 1784, b. même jour, à Bécancourt. 0. Marie-Marguerite, née 10 déc. 1786, b. lendemain à Nicolet. f. Jean- Baptiste, 23 nov. 1788, b. lendemain à Nicolet.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

À BÉCANCOURT ET NICOLET.

Voir JEAN BELLIVEAU & MARIE GENEVIÈVE MORIN.

page 49. Mariés 7 février 1780.

OËNÊ ILOGIË DBA U \D1

DOC. DE LA StSSION No 18

n :

a. Marié Margw rtto, aée 12 qov, 1780, I,. lendema H »ui m

Nic<»l«'t, 9 tkO\ I 01 i Piern Bergeron, Ali d< Raphaël et de M

TIiiImmu

b. ifarie Qenevièv*, née 10 déc 1781, b. même jour B irt

c. Miirir Louit$t née 10 oot L 783, b. lendema i' incouri

d. Joêephf 9 avril lï*-'», l>. lendemain >let.

Q. Mnrir M(u{rhim\ née |S janvier l/v7. !i. môme JOUI »let

f. Jean Baptiste, l qov. L788, b. même joui i tfioolet. g. Joêêphy 7 sept. 1790, *». même jour à Nioolet.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

\ NIOOLET.

Voir g FRANÇOIS BELLIVEAU A MARIE ANNE POIRIER,

page 49. Mariés 5 février L787.

Enfants :

a. Anonyme) inhumé 5 déc. 17S7, à Nicolet.

b. François, et baptisé 23 avril 1789, à Nicolet. C. Joseph, et b. 6 sept. 1790, à Nicolet.

LES BELLIVEAU DE ST-JACQUES DE L'ACHIGAN.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

Voir g CHARLES BELLIVEAU à OSITHE DUGAS.

page 24. Mariés 20 janvier 17"'"'

Enfants :

a. Marie-Madeleine, née au Port-Royal, à l'automne de 1755, baptisée à L'Assomp-

tion, P. Q., 22 nov. 1767; mariée à St-Jacques, 27 janvier 1777, à Joseph Langlois dit Lachapelle, fils de Pierre et de Charlotte Janotte.

b. Ludivine-Elizabeth, née à Boston, en 1757 b. à L'Assomption, 22 nov. 17G7 ;

mariée à St-Jacques, 10 juin 1770, à Germain Bourgeois, fils de Claude

et de Marie LeBlanc. C. Pierre, à Boston, en 1759 ; le 8 février, 1760, il avait 8 mois, et le 2 juin

1766 il était encore vivant. Je perds ses traces après cette date. d. Marguerite, née à Boston, en 1761, b. à L'Assomption, 6 juillet 1767 ; mariée

à St-Jacques, 12 janvier 1783, à Athanase Duprat, fils de Joseph et de

Marie Charles Beaulieu, et décédée à St-Jacques, 13 avril 1787. 6. Joseph, à Boston, en 1763 ; 1). à L'Assomption 6 juillet 1767 ; mariée à la

Grande-Rivière, Gaspésie, le 14 septembre 1791, à Mairie Beaudoin, fille

de Pierre et de Marie Charlotte Dupuis.

Voir page 52. f. Marie-Anne, née en 1765, à Boston, b. à L'Assomption, 6 juillet ?767 ; décédée,

fille, le 7 juillet 1782, à St-Jacques.

g. Pierre, (jumeau), à St-Jacques, 3 octobre 1767, b. même jour à L'Assomp-

tion; marié à St-Jacques, 10 janvier 1791, à Marie Madeleine Ratel, fille de Charles et d'Anne Breau ; à St Jacques, 26 janvier 1795, à Marquerite Dupuis, fille de François et de Monique Richard, avec- dispense du 4e degré de consanguinité ; à St-Sulpice, le 6 juin 1803, à Marie-Madeleine Rivet, fille de Louis et de Marie Louise Jeannot. Voir page 52.

52 ARCHIVES DU CANADA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

h. Geneviève, (jumelle), née à St -Jacques, 3 octobre 1767, b. même jour à L'As- somption.

i. Charles, n«' .'30 décembre 1769, à St-Jacques, b. lendemain à l'Assomption; mari.' a St. Jacques, G février 1792, à I- ibelle Richard, fille de Victor et de Ludivine Bourgeois. I "ir page 53.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. À LA GRANDE RIVIÈRE.

Voir e JOSEPH BELLIVEAU à MARIE BEAUDOIN.

page 51.

t Mariés 14 sept. 1791.

Enfants :

a. Joseph, 8 sept. 1792, b. 16 du même mois; marié en 1819, à Charlotte

Paget, fille de Jean-Bte et de Elisabeth Bariault.

b. Charles, baptisé en 1795. C- Pierre, baptisé en 1796.

d. Marie- Anne, baptisée en 1798.

e.. Sophie, baptisée en 1799 ; mariée en 1816, à Daniel Lelièvre, fils de Daniel

et de Geneviève Blondin. N.B. Les descendants de Joseph Belliveau et de Marie Beaudoin sont à la

Grande Rivière et à la Petite Rivière, comté de Gaspé, P.Q.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. À ST-JACQUES.

Voir g PIERRE BELLIVEAU & MARIE-MADELEINE RATEL.

page 51.

Mariés 10 janvier 1791.

Enfants : a. Joseph, 23 mars 1792, b. lendemain et décédé 16 juillet de la même année.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. À ST-JACQUES.

Voir g PIERRE BELLIVEAU à MARGUERITE DUPUIS.

page 51. - femme.

Mariés 26 janvier 1795.

Enfants :

a. Marie- Esther, née et b. 27 mars 1796.

b ? 1798

C. Monique, née et b. 13 avril 1800.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. À SAINT JACQUES.

Voir PIERRE BELLIVEAU à MARIE MADELEINE RIVET.

page 51. 3e femme.

Mariés 6 juin 1803. Enfants :

01 m [LOQIÉ DES \0 i/'/ i NOTi

DOC. DE LA SESSION No 18

0INQ1 LÊME OÉNÉB \i [0

\ s'il \<\>i \:*.

y.,.. i OHABLBfl BBLUVBATJ A ISABELLE RICHARD

j,;l, M .-h i. 6 féVriei 1792.

Km \n i

a. Joseph^ n< 20 fév. 1793, l> lendemain

b. ' 17!

c. C/mr/rs, et i». 1 7 iii.H 1 71)7.

d. Marié Anne, née et 1 7 août 1 7

CINQUIÈME GÉNÉRATION,

A <>l \.\W.r l'.T MASKINov.i.

Voira JOSEPH BELLIVEAU à FÉLICITÉ LEBLANC.

page 26 . Mariés 1 8 nov. 1762.

Enfanï B

a. Cltarh '.s-, " dans le gouvernement de Baston, en Nouvelle-Angleterre, le * novembre 1761.", baptisé à Québec, 23 juillet 1767 ; mari, à Ma4;i nongé, 20 février 1803, à Agathe Marchand, fille de Pierre et de Eliza- beth Sicard. Il s'établit à Maskinongé. C'était un marchand.

b- Jean, et b. 2 mai 1768, à Québec.

LES BELLIVEAU DE PUBNICO, NOUVELLE-ECOSSE.

QUATRIÈME GÉNÉRATION.

Voir b CHARLES BELLIVEAU à AGNÈS GAUDET.

page 23. Mariés 16 oct. 1725.

Enfants :

a. Marie- Madeleine, née 17 nov. 1726 ; mariée 13 février 1752, à Etienne Robi-

chaud, fils de Joseph et de Marie Forest. Déportée au Massachusetts avec son mari et ses enfants, elle revint de l'exil en 1767, et mourut le 29 janvier 1770, à la Pointe-aux-Trembles, Montréal.

b. Charles, 22 fév. 1729; marié 20 janvier 1755, à Marguerite Bastarache,

fille de Pierre et de Marguerite Forest. Ce jeune ménage fut déporté au Massachusetts naquirent leurs enfants. En 1766, Charles et sa famille se rapatrièrent à Pobomkou, avec les d'Entremont et d'autres familles. Voir page 54. C. Michel, 1er sept. 1731 ; déporté à Boston à l'automne de 1755, il revint de l'exil en 1766. Il est mort célibataire, à Pubnico, le 9 décembre 1804, et inhumé le lendemain, •' en présence d'Ange Amirault, de Charles Belliveau, neveu du défunt, et de plusieurs habitants," dit le registre.

d. Pierre, 24 sept. 1734 :

e. Isidore, 12 fév. 1737 ; marié à Ursule Amirault, fille de Jacques et de

Jeanne Laure. Il est mort à Pubnico, le 30 oct. 1800. Voir page 54.

54 A RCJII VES DU CA NA DA

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

f. Agnès, née 17 oct. 17.'>(.i : mariée à Joseph d'Entremont, fils de Jacques et de

Marguerite Amirault, et morte à Pubnico.

g. Natalie, née 11 janvier 1712 ; mariée k Ange Amirault, fils de Jacques et de

Jeanne Laure, et décédé a Pubnico. h. Joseph) 24 février 1 745 ; décédé à Pubnico, apparemment célibataire. i. Isabelle- Modeste, née 4 février 1741S; mariée à Paul d'Entremont, fils de

Jacques et de Marguerite Amirault, et morte à Pubnico.

CINQUIÈME GÉNÉRATION.

A PUBNICO.

Voir b CHARLES BELLIVEAU & MARGUERITE BASTARACHE.

page 53.

Enfants :

a. Marie, née en 1756 ; mariée à John Larkins, de Pubnico, elle est morte le

12 mai 1831.

b . Joseph, ; marié à Ste-Anne du Ruisseau-de-1'Anguille,

à Marie Osithe Bourque, fille de Jean et de Marie Rose Surette. Il est

mort à Pubnico. Voir page 54. C- Anne- Marguerite, née ; mariée vers 1795, à Charles-Amand

Babin, veuf de Cécile Bellefontaine. Morte au Ruisseau-de-1'Anguille. d . Glaire, morte jeune fille.

CINQUIÈME GÉNÉRATION. A PUBNICO.

Voir e ISIDORE BELLIVEAU à URSULE AMIRAULT

page 53.

Enfants :

a. Charles, dit Belou, marié à Sherah Robbins, protestante.

Voir page 55.

b. Elizabeth, mariée le 19 nov. 1792, à Basile Bourque, fils de Jean et de Marie

Rose Surette. C. Pierre, en 1775, mort garçon, le 25 oct. 1800, à Pubnico. d. Marguerite, née en 1781 ; marié 5 aoât 1806, à Joseph LeBlanc, fils de Joseph

et décédée 6 avril 1808.

SIXIÈME GÉNÉRATION.

A PUBNICO.

Voir b JOSEPH BELLIVEAU k MARIE-OSITHE BOURQUE

page 5 I.

Enfants :

a. Jean, marié à Thècle Surette, fille de Jean-Louis et de Rosalie Amirault.

b. Joseph, 5 juillet- 1794 ; mort célibataire.

C. Charles, 28 oct. 1796 ; mort garçon le 10 sept. 1804.

d. Pierre-Vincent, 25 juillet 1799 ; marié à Juliette Amirault.

e. Basile, 25 nov. 1801 ; marie à Marie Anne Amirault. f. Célestin, 29 mai 1806 ; mort non marié.

g. Marie- Hélène, née 21 avril 1809 ; morte fille.

i / nci r i>i.s h i 1 1>! / \<> /

DOC. DE LA BE68ION No 18

SIXIÈME QÉNÉB il [ON \ PUBNIOO

Voira CHARLES BELLIVEAU dit BELOU & SHERAH ROBBINS page D I

Eni l N I

,i. McUhHd^ mariée L6 oov. 1824, à Timothée d'Entremont, ni. <l«- ''l.

( 'clrst in «m <l \ une \l a pie I toudi eau h frtiore, marié l à Letitia Robbine, 2 è Phœbe Uoodwin c Marguerite^ mariée à Jeremiah Larkin.

i DOUARD VII DOCUMENT DE LA SESSION No 18 A. 1906

CLEF.

Nous nous sommes proposé en établissant ces tables généalogiques, de faciliter autant qu'il était possible, les recherches aussi bien pour la détermination des descen- dants que des ascendants.

Dans ce but nous avons adopté un double système d'index et de renvois.

Voici comment nous avons procédé :

Partant du chef de la branche nous avons donné successivement la liste de tous les enfants issus de chaque union, en résumant succinctement, à la suite du nom, son état civil.

Pour chaque rejeton mâle nous avons ajouté à la suite de cette nomenclature, l'in- dication de la page à laquelle se trouvent donnés les renseignements qui concernent la famille issue de ce rejeton mâle.

De cette façon on peut facilement en se rapportant à ces index suivre à travers toute la généalogie des Bourgeois, la descendance directe du fils aîné du premier Bourgeois, Charles Bourgeois.

En effet à la suite du nom de Charles Bourgeois (page 1, liste des enfants de Jacques Bourgeois) nous voyons l'indication " Voir page 2."

A la page 2, nous trouvons semblabiement que le fils aîné de Charles Bourgeois ®tait Charles et le renvoi indiqué à la page 3, nous montre que son fils aîné a été un autre Charles dont nous trouvons la descendance à la page 7.

En suivant ces divers renvois nous pouvons en peu de temps et sans aucune diffi- culté, retrouver ainsi toute la descendance de ce premier Charles jusqu'à la génération requise.

Voici pour les recherches des descendants.

En ce qui concerne les ascendants nous avons adopté un système d'annotation ana- logue, basé sur l'emploi de lettres alphabétiques a, b, c. etc., afiixées dans la nomencla- ture de chaque famille, à chacun des enfants, par ordre chronologique.

Ainsi à la page 13 qui concerne la famille Bourgeois nous trouvons la liste des enfants issus de Amand Bourgeois et de Marguerite Dugas.

L'annotation en marge du nom de Amand Bourgeois (" Voir i page 7 " ) nous montre que par une simple référence à la page indiquée, que cet Amand Bourgeois, cata- logué i dans la nomenclature figurant à cette page, était le fils de Claude Bourgeois et de Marie LeBlanc.

En référant à l'annotation en marge du nom de ce Claude Bourgeois (" Voir f. page 3 ") nous voyons que lui-même était le fils de Germain Bourgeois et de Madeleine Dugas et en consultant l'annotation en marge du nom de Germain Bourgeois, nous trouvons qu'il était le fils de Germain Bourgeois, troisième enfant du chef de la famille, Jacques Bourgeois.

QBNMALOQIÈ DE LC ID11 \ I I 10 DOi I IfJ

DOC. DE LA SESSION No 18

APPENDICE A

PAMILLBS B8TABLIBS A L'ACADIR

1671 PORT ROY M.

Familles.

N.niil). d'enfuns.

r.. itei .i o •! i

Moutons.

. . . 1 , 'il'-.

laboorao.

68 savoir : *>:< hoinmes 81 autant de tVtmm l < t S \ cuves.

227

829

990

117

21 boisseaux.

l'ol'.o.MKol .

;: ;> hommes et :> femmes.

12 bestes a cornes et 12 chèvres.

G ar|>ens. 5 bftriq

CAP NEIGRE.

1

1 homme et 1 femme.

2

25 bestes a cornes 24 chèvres.

2 arpens en jardin.

PENTAGOUET.

1 famille et 25 soldats.

i

MOUSK AD A BOUET.

13 personnes.

ST. PIERRE DANS L'ISLE DU CAP BRETON.

1 famille.

4 arpens.

Abrégé du Roole des familles de l'Acadie fait par le Sr Randin, envoyé a Monsei- gneur Colbert, de Québec le huit/ Novemb. 1671.

Chirurgien Jacob Bourgeois aagé de 50 ans, sa femme Jeanne Trahan aagée de 40 ans, Leurs enfans 10, deux de marié un garson et une fille, Jeanne, aagée de 27 ans, Charles 25, Germain 21, Marie 19, Guillaume 16, Margueritte 13, Françoise 12, Anne 10, Marie 7, Jeanne 4 ans. Leurs bestiaux a cornes 33, Leurs brebis 24, Leurs terres Labourables et en valeur en deux endroit environ ving arpans plus ou moins.

18—36 r-16

58 ARi lll\ l> CANADIENNES

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

Laboureur Jehan Gaudbt aagé de quatre vingt et seize ans, sa femme Nicolle Colleson aagée de soixante et qnattrè ans, leurs enfans Jehan aagé 18 ans, Leur terre en labour trois arpans en deux places, Leurs bestes a Cornes six pièces, Leurs brebis trois pièces.

Laboureur Dknis Gaudet aagé de quarante six ans, sa femme Martine Gautier aagée de sinquante deux ans, Leurs enfans cinq, deux de marie La première Anne Gaudet aagée de vingt cinq ans, La seconde Marie aagée de 21 ans, Pierre aagé de 20 ans, Pierie aagé de 27 ans, Marie aagée de quatorse ans tous cinq sans métiers excepté Laboureurs, Leurs terre en valeur six arpens, Leurs bestes a Cornes neuf pièces treize brebis tant petites que grandes.

Laboureur ROGER Kkiessy [Kuessy] aagé de 25 ans, sa femme Marie Poirier aagée de 22 ans, Leurs enfans une fille Marie aagée de deux ans, Il na point de terre en Labour, Leurs bestes a Cornes trois pièces, Leurs brebis 2 pièces.

Laboureur Michel de Forest aagé de trente trois ans, sa femme Marie hebert aagée de ving ans, Leurs enfans 3. Michel aagé de 4 ;>ns, Pierre deux ans et demy René un an, Leurs terres en Labour deux arpans. Leurs bestes a Cornes douxe, et deux brebis.

Marie Gaudet Veufve de Estienne hebert aagée de trente huict ans, ses enfans dix, deux de mariés Marie aagée de 20 ans, Maigueritte aagée de 19 ans. Les autres a marié, Emmanuel aagé de 17 ans, Estienne aagé de 17 ans, Jehan aagé de 13 ans, françoise 10 ans, Catherine 9, Martine 6 ans, Michel 5 ans, Anthoine 1 an. Ses terres en labour 2 arpans, bestes a cornes 4 et 5 paires de brebis.

Laboureur Anthoine Babin aagé de quarante cinq ans, sa femme Marie Mercié aagée de 26 ans, Leurs enfans cinq, Marie aagée de neuf ans, Charles aagé de 7 ans, Vin- cent aagé de cinq ans, Jeanne 3 ans, Maigueritte un an. Leurs terres en Labour 2 arpans, Leurs bestes a cornes six paires, huict paires de brebis tant petites que grandes.

Laboureur Olivier Daigre aagé de 28 ans sa femme Marie Gaudet aagée de 20 ans, Leurs enfans 3, Jehan aagé de quattre ans, Jacques deux ans, Bernard un an, Leurs terres en Labour deux arpans, bestes a Cornes six paires et six brebis

Tonnelier Anthoine Hebert aagé de 50 ans, sa femme Geneviefve Lefrand aagée de 58 ans, Leurs enfans 3, Jehan Hebert aagé de 22 ans, Jehan Hebert aagé de 18 ans, Catherine Hebert aagé de 15 ans, Leurs bestiaux a cornes 18, Leurs brebis sept paires, Leurs terres en Labour six arpans en deux places.

Laboureur Jehan Blanchard aagé de soixante ans, sa femme Radegonde Lam- bert aagée de quarante et deux ans. Leurs enfans six, 3 de mariés, Martin Blanchard aagé de 24 ans, Magdeleine Blanchard aagée de 28 ans, Anne aagée de 26 ans. Les non mariés, Guilleaume aagé de 21 ans, Bernard aagé de 18 ans, Marie aagée de 15 ans, Leurs terres en labour 5 arpans, Leurs bestiaux a cornes, douxe, et brebis neuf.

La veufve de deffunt François Guérin aagée de 26 ans, ses enfans 5, Anne aagée de douxe ans, Marie aagée de neuf, Frivoline 7 ans, Huguette aagée de 5 ans, François 2 ans, Son bestail a Cornes six pièces et 3 brebis, ses terres en labour six arpans.

Laboureur Michel du pont |I)upuis] aagé de 37 ans, sa femme Marie Gautrot aagée de 34 ans, Leurs enfans 4, Marie potier [ou Potet aagée de 14 ans, Martin du pont aagé de six ans, Jeanne aagée de quatre ans, Pierre aagé de 3 mois, Leurs bestiaux a Cornes 5 et une brebis, Leurs terres en Labour six arpans.

Laboureur Claude Terriau aagé de 34 ans, sa femme Marie Gautrot aagée de 24 ans, Leurs enfans 4. Germain aagé de 9 ans Marie aagée de six ans, Maigueritte aagée de 4 ans, Jehan aagé de un an, Leurs bestiaux a Coi nés 13 pièces et de brebis trois, Leurs terres en Labour six arpans.

Laboureur Germain Terriau, âgé de 25 anc, sa femme Andrée Brun aagée de 25 ans, Leurs enfan Germain aagé de deux ans, Leurs bestiaux à Cornes 5 pièces et deux brebis, terres Labourables deux arpans.

Laboureur Jehan Terriau aat;é de soixante et dix ans, sa femme Perrine Bau aagée de soixante ans. Leurs enfans sept. Ceux qui sont mariez, Claude Terriau, aagé de 34 ans, Jehan aa:é de 32 ans, Bonaventure anj:é de 30 ans, Germain 25 ans, Jeanne aagée de 27 ans, Catherine aagée de vingt et un ans, Le non marié Pierre aagé de seize ans. Leurs bestiaux a cornes six et une brebis, terres Labourables cinq arpans.

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doc. de: : a session no 18

Laboureur Fbàîu on S< tvoi '■ •l'-1""'

de 38 an'», Leurs enfana, neuf, une fille de mariée, Frai âgée de i

maries, Germain aagé de 17 an», M. m. de 14 an , Jeanne •»«•■«• «!'■ i ;

thei ine aagée de neuf ans, Françoi B, Barna \n.ii--- ag.'-.- <!•• ;

Marie aagee d'un an ci <l<mv, besiiau\ a «■unir i , .m.iM.

arpane.

Laboureur -I shàn ( Iobforoi q femme I

18 ans. Leurs enfana une fille de nii semaine -i"1 " ;i i

sts fonds, béates a cornes, une vache et une brebis, point de terre labourable.

Laboureur Pibbee Mabtin aagé de soixante et di> > f«-mun- i

Vigneau aagée de soixante et buict ans, Leui enfana cinq, qua a, ' n

garson et broia filles, Pierre aagé de 46 ans, Marie aagee de 35 ao Sri de 39 ans, Andrée aagée de 30, an*, Le non marié Mathieu aag< de 35 ai bestiaux a Cornes 7 pièces, huicl brebis, terres Labourables deus arp

Laboureur François Pèlerin aagé de *15 ans, sa femme Andrée Martin trente ans, Leurs enfana 3, Huguette aagéede Sans, Marie aagée de 2 ans et une | fille aagée de 2 jours non nommée. Leurs bestiaux une brebis, terre labourable un arpan.

Laboureur Pibbbe Morin aagé de 37 ans, sa femme Marie aagée de 35 an Leurs enfans cinq, 3 garsona et 2 filles, Pierre aagé <le neuf ans, Louj ris,

Anthoine aagé de cinq ans, Marie aagée de 3 ans, Anm de dix mois, Leui

tiaux a cornes 3 et 4 brebis, terre en Labour un arpan.

Texier Mathieu Martin garson demeurant en son particulier, nagé de 35 au-, ses bestes a Cornes quattre et trois brebis.

Laboureur Vincent Brun aagé de soixante ans, sa femme Renée brode aagée de 55 ans. Leurs enfans 5 tant mariez que non mariez, 3 de mariez. Magdeleine Brun aagée de 25 ans, Andrée aagée de 24 ans, Françoise aagée de 18 ans, Les non mariez Bastien aagé de 15 ans, Marie aagée de 12 ans, Leurs bestes a cornes dix pièces et quattre brebis, terres Labourables cinq arpans.

Laboureur François Gautrot aagé de 58 ans, sa femme P^dmée Le Jeune aagée de 47 ans, Leurs enfans onxe, quatre de marié, dqnt sensuivent Les noms, Marie aagée de 35 ans, Charles aagé de 34 ans, Marie aagée de 24 ans, Renée âgée de 19 a Margueritte aagée de 16 ans, Les non mariés, Jehan aagé de 23 ans, François aagé de

19 ans, Claude aagé de 12 ans, Charles aagé de 10 ans, Jeanne aagée de 7 ans, Ger- main aagé de 3 ans, Leurs bestes a cornes. 16 et six brebis, Leurs terre en Labour six arpans.

Mareschal Guilleaume Trahan aagé de soixante ans ou environ sa femme Mag- deleine Brun a*gée de 25 ans, Leurs enfans trois. Guilleaume Traham aagé de quatre ans, Jehan Charles aagé de trois ans, Alexandre aagé d'un an, Leurs bestiaux a cornes huict et dix brebis, Leurs terre en labour cinq arpans.

Armurier Pierre Sire aagé de 27 ans, sa femme Marie Bourgeois aagée de 18 ans, Leur enfans un garson nommé Jehan 3 mois, Leurs bestiaux a cornes onxe pièces et six brebis, point de terre en Labour.

Laboureur Pierre Thibeaudeau aagé de quarante ans, sa femme Jeanne Terriau aagée de 27 ans, Leurs enfans six, Marie aagée de dix ans, Marie, âgée de huit à neuf ans, Marie aagée de sept an^, Anne Marie six ans, Catherine quattre ans, Pierre aagé d'un an, Leurs bestiaux a cornes douxe et onxe brebis. Leurs terres labourables sept arpans.

Laboureur Claude Petitpas aagé de quarante cinq ans, sa femme Catherine Bagard aagée de trente trois an^, Leurs enfans sept, Bernard aagé de 12 ans, Margue- ritte aagée de dix ans, Claude aagé de 8 ans, Jehan aagé de 7 ans, Jacque aagé de 5 ans. Marie aagée de deux ans et demy, Elizabet aagée de un an. Leurs bestiaux a cornes Vin g six et onxe brebis, Leurs terre en Labour trente arpans.

Laboureur— Bernard Bour aagé de 23 ans, sa femme Françoise Brun 19 ans, un enfan qui sapelle Marie. Leurs bestes a cornes six, et deux brebis aucune terre en Labour.

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60 ARVIin E8 CANAI'II. Y S I >

5-6 EDOUARD VII, A. 1906

- Laboureur Bonaventurk Terkiau aagé de 27 ans, sa femme Jeanne Boudrot aagée de 26 ans, Leur enfans une fille, Marie quattre ans, Leurs bestes a cornes six pièces et six brebis, Leur terres en Labour deux arpans.

Laboureur Michel Boudrot aagé de soixante et onze ans, sa femme Michelle Aucoin aagée de cinquante et trois ans. Leurs enfans, onxe, trois de mariés, Françoise aagée de 29 ans, Jeanne aagée de 26 ans, Margueritte aagée de 20 ans, Les non mariez Charles aagé de 22 ans, Marie aagée de 18 ans, Jehan aagé de 16 ans, Habrahan aagé de 14 ans, Michel aagé de 12 ans, Olivier aagé de dix ans, Claude aagé de 8 ans, Fran- çois aagé de 5 ans, Leurs bestes a cornes vingt et douxe brebis, Leurs terres Labou- rables huict arpans.

Laboureur Pierre Guilbault aagé de 32 ans, sa femme Catherine Terriau aagée de 20 ans, une fille, Margueritte Guilbault aagée de deux ans, Leurs bestiaux a cornes six pièces et cinq brebis, Leurs terres en Labour 15 arpans.

Laboureur Jehan Labatte aagé de 33 ans, sa femme Renée Gautrot aagée de 19 ans, point d'enfant, Leurs bestiaux a cornes 26 pièces et 15 brebis, Leurs terre en Labour 15 arpans.

Laboureur Martin Blanchard aagé de 24 ans, sa femme Françoise Leblanc aagée de 18 ans, point d 'enfans, Leurs bestes a cornes 5 pièces et deux brebis, Leurs terre en Labour 15 arpans.

Laboureur Jehan Bour aagé de 25 ans, sa femme Margueritte Martin aagée de 27 ans, Leurs enfans deux, Anne aagée de 3 ans, Margueritte aagée d'un an et deux mois, Leurs bestes a cornes trois et cinq brebis, terre en labour 15 arpans.

Laboureur Anthoine Bourc aagé de soixante et deux ans, sa femme Anthoinette Landry aagée de cinquante trois ans, Leurs enfans, onxe, quattre de mariez dont sen suivent les noms, Marie aagée de 26 ans, François aagé de 27 ans, Jehan aagé de 24 ans, Bernard aagé de 22 ans, Les non mariez, Martin aagé de 21 ans, Jeanne âgée de 18 ans, Renée aagée de 16 ans, huguette aagée de 14 ans, Jeanne 12 ans, habrahan aagé de 9 ans, Margueritte 4 ans. Leurs bestes a Cornes douxe et huict brebis, Leurs terres La- bourables quattre arpans.

Matelot Laurent Grange aagé de 34 ans sa femme Marie Landry aagée de 24 ans, Leurs enfans, deux, Margueritte aagée de 3 ans, Pierre aagée de neuf mois, Leurs bestes a cornes cinq et six brebis, Leurs terres Labourables quattre arpans.

Perrinne Landry aagée de soixante ans Veufve de deffunt Jacques Joffriau, Elle na aucun enfans.

Maçon Pierre Doucet aagé de cinquante ans sa femme henriette Peltret, aagée de trente et un ans, Leurs enfans, cinq, Anne âgée de 10 ans, Toussainct 8 ans, Jehan aagé de six, Pierre aagé de 4 ans, une aultre fille non nommée aagée de trois mois, Leurs bestiaux à cornes 7 et six brebis, Leurs terre Labourable quattre arpans.

Laboureur François Bour aagé de 28 ans, sa femme Margueritte Boudrot aagée de 23 ans, Leurs enfans, deux, Michel aagé de 5 ans et demy, Marie aagée de trois ans, Leurs bestiaux a cornes, 15, et cinq brebis, Leurs terres en Labour cinq arpans et demy.

Marie Salé veufve de deffunt Jehan Claude aagée de soixante et un an.

Laboureur Germain Doucet aagé de trente ans, sa femme Marie Landry aagée de 24 ans, Leurs enfans, trois, Charles aagé de six ans, Bernard aagé de quattre ans, Laurent aagé de trois ans, Leurs Bestiaux a Cornes onxe et sept brebis, Leurs terres en Labour trois arpans.

Laboureur François Girouard aagé de cinquante ans, sa femme Jeanne Aucoin aagée de quarante ans, Leurs enfans cinq, trois de mariez, Jacob aagé de 23 ans, Marie aagée de 20 ans, Marie Magdeleine aagée de 17 ans, Les non mariez Germain aagé de quatorze ans, Anne aagée donxe ans, Leurs bestiaux a cornes 16 six pièces de brebis, Leurs terres en Labour huict arpans.

Tonnelier— Jacque Belou aagé de 30 ans, sa femme Marie Girouard aagée de 20 ans, un enfans, nommée Marie aagée de huict mois, Leurs bestes a Cornes 7 pièces et une brebis, point de terre.

Laboureur Jacob Girouard aagé de 23 ans, sa femme Margueritte Gautrot aagée de 17 ans, Leur enfan un garson nomimé Alexandre, Leurs bestes a Cornes sept pièces et trois brebis, point de terres.

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DOC. DE LA SESSION No 18

Laboureur— Pibbbi Vivqmvi sage de quarante m tmm< I m ( taudet aagée

le :'7 ans, Leurs enfant quattre, Huguette aagée de 7 uns, Thomas aagé di iii Michel aagé de 3 ans, Pierre aagé de deus ao , Leur bestiaui koornes I brebis, Leurs terres eo Labour 16 arpan

Laboureur -Piibbi Martin Le Jeune aagé de i(» an > femme A. nue Ou< orouest aagée de '.}.~i ans. Leurs enfans, quattro, Pierre le lo au . I!en< ■!<• -

ans, A ml if aagé de 6 ans, Jaoque deux anse! demy, Leurs la* six brebis, Leurs terres en Labour 8 arpana

Laboureur Vinobnt Brot aagé de quarante ans, sa femme Marie Boui

(*> ans, Leurs enfans quatre, Marie aagée de neuf ans, Ant hoirie aagé de •'ans, Mai

ritte aagée de trois ans, Pierre aagé duu an, Leur bestiaux a Cornes neuf, ei iep( brebi , Leurs terres en Labour quattre arpans.

Laboureur Daniel Leblanc aagé de quarante oinq ans, «.;i femme Franc

(îaudet aagée de quarante huiei ans, Leurs enfans Sept, une fille de mariée t'ian-

Leblanc, aagée de 18 ans, Les non mariez, Jacques Leblanc, âgé de 20 ans, Estienne aagé de 15 ans, Kené aagé de